Sondage : pour 60 % des Français, l’introduction d’une dose de proportionnelle aux législatives ne changera pas grand-chose
Selon notre sondage Opinion Way pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, réalisé pour l’émission l’Épreuve de vérité, dont l’invitée est la ministre auprès du ministre de l’Intérieur, Jacqueline Gourault, l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives ne changera pas grand-chose.

Sondage : pour 60 % des Français, l’introduction d’une dose de proportionnelle aux législatives ne changera pas grand-chose

Selon notre sondage Opinion Way pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, réalisé pour l’émission l’Épreuve de vérité, dont l’invitée est la ministre auprès du ministre de l’Intérieur, Jacqueline Gourault, l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives ne changera pas grand-chose.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le 4 avril dernier, Édouard Philippe dévoilait la copie finale du gouvernement sur la révision constitutionnelle. Parmi les mesures prévues par l’exécutif, l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives. 60 % des Français considèrent toutefois que cela ne changera pas grand-chose. Selon eux, il faudrait que cette mesure concerne davantage de députés (la réforme prévoit que seuls 15 % d’entre eux soient élus à la proportionnelle).

proportionnelle_sondage.jpg

Près d’une semaine après la décision de Donald Trump de sortir les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, une majorité de Français considère que cela traduit un échec de la diplomatie d’Emmanuel Macron. Le président de la République s’était pourtant rendu fin avril à Washington pour rendre visite à son homologue américain, dans l’espoir, entre autres, de le convaincre de ne pas dénoncer l’accord. Une opération de séduction vaine et qui, de l’avis de 63 % des Français, traduit un échec de la diplomatie d’Emmanuel Macron

echec_diplomatie.jpg

Méthodologie :

Échantillon de 1 001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été interrogé par le questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview) du 9 au 11 mai 2018.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran Israel Usa : U.S. and Israeli Forces Strike Tehran as Part of Major Military Offensive
7min

Politique

Iran : « Les institutions iraniennes peuvent continuer de fonctionner quand bien même leurs dirigeants seraient éliminés »

Après la confirmation de la mort du guide suprême ce dimanche 1er mars, l’Iran rentre dans l’après-Khamenei. Que prévoient les institutions iraniennes pour remplacer le guide suprême ? Le régime peut-il tenir après avoir perdu son chef ? Qui pourrait émerger pour le remplacer ? La chercheuse Amélie M. Chelly, auteure de Iran : autopsie du chiisme politique (Ed. du Cerf), répond à nos questions.

Le

President Donald Trump Returns to the White House, Washington, District of Columbia, United States – 01 Mar 2026
8min

Politique

Guerre en Iran : comment Donald Trump peut-il justifier l’intervention auprès des Américains ?

En participant aux côtés de Israel à l’opération militaire en Iran, Donald Trump pourrait déconcerter son électorat qui a voté pour la promesse de la fin des guerres américaines au Moyen-Orient, coûteuses en hommes et en deniers publics. Depuis le début des frappes samedi matin, le président américain et son administration peinent à justifier cette opération tout en n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. Rédhibitoire pour une bonne partie de la population américaine.

Le

Sondage : pour 60 % des Français, l’introduction d’une dose de proportionnelle aux législatives ne changera pas grand-chose
3min

Politique

Guerre en Iran : « La France est en guerre depuis ce matin », estime le général Vincent Desportes

Dans un contexte de contagion de la guerre à l’ensemble du Moyen-Orient après l’intervention israélo-américaine en Iran, la France a annoncé mener « des actions défensives proportionnées. » Une position qui implique de « prendre part » à cette guerre, explique le général Vincent Desportes, qui a aussi rappelé que les intérêts politiques et économiques poursuivis par Donald Trump dans cette intervention.

Le