Temps de parole: Macron décompté à part comme Mélenchon par le CSA
L'ex-ministre de François Hollande, Emmanuel Macron, va être classé dans les "partis non représentés au Parlement" pour le...

Temps de parole: Macron décompté à part comme Mélenchon par le CSA

L'ex-ministre de François Hollande, Emmanuel Macron, va être classé dans les "partis non représentés au Parlement" pour le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ex-ministre de François Hollande, Emmanuel Macron, va être classé dans les "partis non représentés au Parlement" pour le décompte de son temps de parole pendant la campagne présidentielle, comme c'est le cas pour Jean-Luc Mélenchon, a annoncé mardi le CSA à l'AFP.

L'ex-ministre de l’Économie ne sera donc pas décompté dans le temps de parole de la majorité, tout comme les partisans de son mouvement "En marche!", a décidé le CSA réuni en assemblée plénière.

Du 1er février au 19 avril 2017, les médias audiovisuels doivent respecter le principe d'équité entre les candidats, pour que le temps de parole reflète peu ou prou leur poids politique. Pour établir ces temps de parole, le CSA prend en compte "l'ensemble des facteurs de visibilité" de chaque formation politique (sondages, résultats aux précédentes élections...).

Emmanuel Macron ne se présente pas à la primaire de la gauche et "dispose de soutiens de droite et de gauche", a expliqué le CSA pour justifier sa décision.

Cette décision "laisse plus de flexibilité aux médias", a expliqué une porte-parole du CSA.

Pour contrôler le pluralisme dans la campagne présidentielle, le CSA a décidé d'élargir cette année ses critères pour mieux évaluer l'exposition médiatique globale de chaque candidat.

Outre leur temps de parole, il intégrera tout sujet, chronique, éditorial, débat, analyse, revue de presse ou commentaire sur le candidat, sauf si la séquence lui est clairement défavorable.

Après le 9 avril et jusqu'au 5 mai, les médias audiovisuels devront ensuite offrir un temps de parole strictement égal à chaque candidat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le

Paris Students and Police face to face
6min

Politique

Mobilisation lycéenne : le recours aux gardes à vue est-il justifié ?

Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.

Le