Trois nouvelles permanences de députés LREM taguées dans le Val-d’Oise
Trois permanences de députés LREM ont été taguées en 24 heures dans le Val-d'Oise, venant s'ajouter à une série de dégradations...

Trois nouvelles permanences de députés LREM taguées dans le Val-d’Oise

Trois permanences de députés LREM ont été taguées en 24 heures dans le Val-d'Oise, venant s'ajouter à une série de dégradations...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Trois permanences de députés LREM ont été taguées en 24 heures dans le Val-d'Oise, venant s'ajouter à une série de dégradations de locaux parlementaires de la majorité présidentielle, a-t-on appris jeudi de sources proches de l'enquête.

Celles de Guillaume Vuilletet, à Méry-sur-Oise, a été vandalisée dans la nuit de mardi à mercredi, tout comme celle de Cécile Rilhac, à Herblay-sur-Seine. "CETA vomir", "LREMERDE" ou encore "ACAB" ("All cops are bastards") ont été bombés à la peinture noire sur la façade des bâtiments.

"Le mur de ma permanence dégradée, merci les #GiletsJaunes car ce mur est celui des commerçants qui sont dans les mêmes locaux (...) Autant de bêtises me consternent. Nous @LaREM_AN ne céderons à aucune menace", a twitté Cécile Rilhac.

Les deux élus ont déposé une plainte.

Mercredi après-midi, ce sont les locaux de Fiona Lazaar, à Argenteuil, qui ont été pris pour cible avec des slogans du même type.

"Les caractères se ressemblent énormément", selon une source proche de l'enquête.

Cibles d'insultes ou de violences au plus fort de la crise des "gilets jaunes" cet hiver, les parlementaires sont de nouveau visés depuis plusieurs jours, en particulier les députés LREM ayant voté le 23 juillet en faveur de la ratification du traité de libre-échange entre l'Europe et le Canada (Ceta). Plusieurs permanences ont été emmurées, taguées ou vandalisées.

Samedi, à Perpignan, des manifestants, dont certains cagoulés, avaient brisé toutes les vitres de la permanence où se trouvait le député de la majorité Romain Grau et tenté d'y mettre le feu. Aucune interpellation n'a pour l'heure eu lieu.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le