Une « bonne vingtaine » de députés LREM « envisagent » de devenir maire selon Le Gendre
"Une bonne vingtaine" de députés LREM "envisagent" de se présenter aux élections municipales par "envie" de devenir maire et non...

Une « bonne vingtaine » de députés LREM « envisagent » de devenir maire selon Le Gendre

"Une bonne vingtaine" de députés LREM "envisagent" de se présenter aux élections municipales par "envie" de devenir maire et non...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Une bonne vingtaine" de députés LREM "envisagent" de se présenter aux élections municipales par "envie" de devenir maire et non par lassitude de leurs fonctions actuelles, a affirmé mercredi le président du groupe majoritaire à l'Assemblée Gilles Le Gendre.

"Ce chiffre-là me paraît raisonnable mais il n'a pas de valeur scientifique", a toutefois tenu à préciser l'élu de Paris devant l'Association des journalistes parlementaires (AJP).

Interrogé pour savoir s'il fallait y voir un signe de lassitude de leur mandat parlementaire, le député a répondu "non". "Simplement il y a des histoires, il y a des personnes qui sont très ancrées dans une logique municipale et qu'on est allé solliciter au moment des législatives en leur disant +Ce serait bien que tu y ailles+", a-t-il affirmé.

"Ils l'ont fait (...) Et puis, le mal du pays ou l'envie d'être sur une fonction de maire, qui n'a rien à voir avec celle de député, l'emportent aujourd'hui", a ajouté le patron des "marcheurs" au Palais Bourbon.

M. Le Gendre voit par ailleurs d'un bon œil que, pour soutenir leur candidat aux municipales de 2020, des députés se présentent sur des listes, en position non éligible ou "tout à fait en bas de liste".

Il n'exclut pas lui-même de le faire, mais n'a "aucune vocation" à avoir un rôle au sein d'un "exécutif municipal", a-t-il souligné.

Concernant la campagne parisienne, M. Le Gendre a adopté "très vite" la ligne selon laquelle il ne soutiendrait aucun des candidats LREM à l'investiture. "Ils l'ont tous parfaitement compris", a-t-il assuré.

L'élu de Paris a en outre été interrogé sur le contexte des municipales à Marseille où le maire sortant Jean-Claude Gaudin (LR), qui ne se représente pas, plaide pour une alliance entre la droite et le parti présidentiel, une hypothèse rejetée au niveau local.

"J'en ai bien assez sur mon assiette pour faire fonctionner ce groupe (...) pour ne pas me mêler de choses qui ne me regardent pas directement", a répondu M. Le Gendre en souhaitant toutefois que "les choses se passent bien".

Partager cet article

Dans la même thématique

Une « bonne vingtaine » de députés LREM « envisagent » de devenir maire selon Le Gendre
3min

Politique

« Je ne souhaite pas participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » assume cet étudiant qui a bifurqué 

En 2022, Théophile Duchateau, élève dans l’école d’ingénieur Agro ParisTech, fait partie du groupe de « bifurqueurs », surnommés ainsi après avoir annoncé publiquement lors de la remise de leur diplôme qu’ils préféraient renoncer à une carrière toute tracée dans un grand groupe. Théophile Duchateau, ancien élève ingénieur d’Agro ParisTech partage aujourd’hui sa vie entre son métier dans l’agroforesterie et l’engagement dans une ferme collective. Au micro de Quentin Calmet et face aux sénateurs, il assume une nouvelle forme de « travail » dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

Une « bonne vingtaine » de députés LREM « envisagent » de devenir maire selon Le Gendre
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le

Retailleau ok
7min

Politique

Bruno Retailleau veut rétablir les contrôles à la frontière espagnole : c’est le cas depuis 2015

Suite à la régularisation de 500 000 sans-papiers en Espagne, la droite et l’extrême droite réclament un rétablissement des contrôles à la frontière espagnole. Or, ces contrôles ont été rétablis, théoriquement temporairement, mais sans discontinuer, depuis 2015. Par ailleurs, un titre de séjour délivré par un autre Etat-membre ne permet pas de séjourner légalement en France.

Le