Vidéo. Affaire Benalla : un précédent qui aurait dû alerter
Il y a plus d’un an déjà, en pleine campagne présidentielle, Alexandre Benalla qui assure le service d’ordre du candidat Macron, s’emporte sur un journaliste de Public Sénat. Alertée sur ce comportement jugé inapproprié, l’équipe du candidat « La République en marche » n’avait pas donné suite.

Vidéo. Affaire Benalla : un précédent qui aurait dû alerter

Il y a plus d’un an déjà, en pleine campagne présidentielle, Alexandre Benalla qui assure le service d’ordre du candidat Macron, s’emporte sur un journaliste de Public Sénat. Alertée sur ce comportement jugé inapproprié, l’équipe du candidat « La République en marche » n’avait pas donné suite.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Mars 2017, le candidat Emmanuel Macron est en meeting à Caen. Ce jour-là une équipe de tournage de Public Sénat suit le déplacement en terre Normande. La foule nombreuse attend les discours. À l’arrivée du candidat, un de nos journalistes s’approche pour faire quelques clichés. Le service d’ordre à cran le repousse une première fois, avant l’intervention musclée d’Alexandre Benalla.

Pourtant à distance raisonnable du  cortège, le journaliste est ceinturé, avant d’être poussé sur 50 mètres par l’officier de sécurité, Alexandre Benalla, qui lui arrache sans autre explication son accréditation presse censée lui permettre de suivre le meeting au plus près du candidat et de ses soutiens.

L’incident est suffisamment grave et incompréhensible pour que la direction de la chaîne adresse à l’époque une lettre à l’équipe du candidat Emmanuel Macron au prétexte qu’il n’y avait aucune menace pour le candidat et qu’empêcher la presse de faire son travail relève de l’arbitraire.

Un avertissement qui aurait dû alerter, et qui n’a empêché Alexandre Benalla de suivre le candidat Emmanuel Macron à l’Élysée une fois élu.   

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le