Vidéo de Papacito : « Elle est abjecte. Elle doit être condamnée par toutes les forces politiques », selon Cédric O
Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, a réagi à l’affaire de la vidéo postée par le youtubeur d’extrême droite Papacito (supprimée depuis), dans laquelle était simulé le meurtre d’un électeur insoumis, représenté par un mannequin.

Vidéo de Papacito : « Elle est abjecte. Elle doit être condamnée par toutes les forces politiques », selon Cédric O

Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, a réagi à l’affaire de la vidéo postée par le youtubeur d’extrême droite Papacito (supprimée depuis), dans laquelle était simulé le meurtre d’un électeur insoumis, représenté par un mannequin.
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Elle était titrée « Le gauchisme est-il pare-balles ». La vidéo YouTube du militant d’extrême droite Papacito mettant en scène deux hommes tirant à balles réelles sur un mannequin représentant un électeur de La France insoumise a depuis été retirée par la plateforme, après être restée en ligne plusieurs heures. Dans un point presse ce lundi après-midi, le leader du mouvement Jean-Luc Mélenchon – par ailleurs embourbé dans une polémique, après avoir fait dimanche un lien entre terrorisme et élection présidentielle – indiquait que l’outil Pharos n’avait pas encore réagi à son signalement.

Invité d’Audition publique (Public Sénat, LCP-Assemblée nationale, Le Figaro Live) ce lundi soir, Cédric O, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, a condamné cette vidéo, qu’il a qualifiée d’ « abjecte ». « Il faut être extrêmement clair. D’abord, cette vidéo est abjecte. Ensuite, elle doit être condamnée par toutes les forces politiques, y compris d’ailleurs le Rassemblement national […] Il n’y a pas de doute sur le fait que le gouvernement à la fois condamne et espère que les auteurs de cette vidéo seront condamnés par la justice. »

Le secrétaire d’Etat a par ailleurs souligné que la plateforme de signalement du ministère de l’Intérieur n’était pas en capacité de répondre dans un délai aussi court. « Aujourd’hui, il n’y a pas de base juridique qui permette à Pharos, sans une procédure judiciaire qui prend du temps, de faire en sorte de retirer ces vidéos », a-t-il rappelé. Le ministre a ajouté qu’une obligation de moyens allait être imposée aux plateformes numériques pour le contrôle des contenus illicites. Cette disposition fait partie des points figurant dans le projet de loi confortant les principes de la République, en cours de navette parlementaire.

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