Violences contre des Roms après des rumeurs: Le Gendre (LREM) pour sanctionner les réseaux sociaux
Le chef de file des députés En Marche Gilles Le Gendre s'est dit mercredi "très favorable" à des sanctions financières à l...

Violences contre des Roms après des rumeurs: Le Gendre (LREM) pour sanctionner les réseaux sociaux

Le chef de file des députés En Marche Gilles Le Gendre s'est dit mercredi "très favorable" à des sanctions financières à l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le chef de file des députés En Marche Gilles Le Gendre s'est dit mercredi "très favorable" à des sanctions financières à l'encontre des réseaux sociaux, après des violences visant des Roms désignés par des rumeurs comme étant à l'origine d'enlèvements d'enfants.

Le député de Paris s'est dit sur France Info "le cas échéant (...) très favorable" à des sanctions financières frappant les réseaux sociaux, sur lesquels ces rumeurs ont circulé, même si "techniquement c'est très compliqué de déterminer qui est derrière tout cela".

"Il faudra que les réseaux sociaux, les plateformes se donnent les moyens d'être très transparents sur ces sujets-là", a-t-il ajouté.

Vingt personnes ont été interpellées dans la nuit de lundi à mardi en Seine-Saint-Denis après des violences visant des Roms, désignés par des rumeurs sur les réseaux sociaux comme étant à l'origine d'enlèvements d'enfants, selon une source policière.

"Ce qui se passe est profondément choquant et malheureusement probablement appelé à se renouveler", a déploré M. Le Gendre. "Aujourd'hui les réseaux sociaux ont une puissance de feu inouïe qui permet à n'importe qui, sous pseudo, de mettre en cause n'importe qui, n'importe quelle personne, n'importe quelle communauté, en racontant n'importe quoi".

L'élu LREM a rappelé que les députés avait "un énorme chantier concernant les +fake news+, le complotisme, la manipulation. Nous l'attaquons par petits bouts. Nous allons voter bientôt une proposition de loi sur les propos haineux sur internet. C'est une première étape."

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

Violences contre des Roms après des rumeurs: Le Gendre (LREM) pour sanctionner les réseaux sociaux
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Violences contre des Roms après des rumeurs: Le Gendre (LREM) pour sanctionner les réseaux sociaux
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le