Vote de confiance au gouvernement : « La majorité des députés LR voteront contre » affirme Damien Abad
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le vice-président des Républicains, Damien Abad affirme qu’une large majorité des députés LR voteront contre la déclaration de politique générale d’Edouard Philippe cet après-midi à l’Assemblée nationale

Vote de confiance au gouvernement : « La majorité des députés LR voteront contre » affirme Damien Abad

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le vice-président des Républicains, Damien Abad affirme qu’une large majorité des députés LR voteront contre la déclaration de politique générale d’Edouard Philippe cet après-midi à l’Assemblée nationale
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Edouard Philippe prononce mercredi son second discours de politique générale du quinquennat aujourd’hui à l’Assemblée nationale. « Comme l’a dit le président du groupe Les Républicains, il y a une large majorité de députés qui va voter contre » réagit ce matin Damien Abad. Il ajoute : « Il y aura peut-être une poignée qui s’abstiendra mais la réalité c’est qu’une large majorité va voter contre. »

Le député LR justifie cette position : « Nous sommes dans l’opposition, il y a un certain nombre de choses sur lesquelles nous sommes fermement opposés : il y a eu des dérives sociales, économiques et territoriales. »

Le vice-président des Républicains rappelle néanmoins que ce n’est pas une opposition systématique pour l’avenir : « Ce que nous attendons du gouvernement, ce ne sont pas des paroles mais des actes. Il y a aura une large majorité de députés qui voteront contre sa déclaration de politique générale. Ensuite s’il y a des textes que nous considérons comme positifs, nous les soutiendrons. » Il conclut : « L'opposition systématique que l'on prête à la droite est un leurre. Nous avons voté un texte sur deux à l’Assemblée nationale (...) Nous sommes une opposition vigilante »

Partager cet article

Dans la même thématique

Vote de confiance au gouvernement : « La majorité des députés LR voteront contre » affirme Damien Abad
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le