PS: Montebourg veut « constituer une alternative » à Hollande

PS: Montebourg veut « constituer une alternative » à Hollande

Identifiant Scald invalide. L’éventuelle candidature d’Arnaud Montebourg à la primaire du PS viserait à « constituer une alternative à François Hollande » pour la présidentielle, et chaque candidat doit « vérifier » s’il peut « être celui ou celle qui remplacera François Hollande », a déclaré mercredi sur RMC son porte-parole François Kalfon. L’ex-ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, grande figure […]
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Identifiant Scald invalide.

L'éventuelle candidature d'Arnaud Montebourg à la primaire du PS viserait à "constituer une alternative à François Hollande" pour la présidentielle, et chaque candidat doit "vérifier" s'il peut "être celui ou celle qui remplacera François Hollande", a déclaré mercredi sur RMC son porte-parole François Kalfon.

L'ex-ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, grande figure des frondeurs, devrait annoncer sa candidature à la primaire du PS pour 2017 à l'occasion de sa rentrée politique dimanche à Frangy-en-Bresse.

Interrogé pour savoir si Arnaud Montebourg allait se présenter, M. Kalfon a assuré que l'ancien ministre n'était "pas quelqu'un qui se défausse. On a vu ceux qui feuilletonisent le +Retenez-moi ou je fais un malheur+, c'est pas le genre de la maison".

"Il a déjà écrit sur son carton d'invitation qu'il allait proposer un projet alternatif pour la France", a-t-il rappelé.

Après l'annonce mardi de la candidature d'un autre frondeur, l'ex-ministre Benoît Hamon, M. Kalfon se dit "pas vraiment" surpris. "Benoit Hamon est un ami, il est légitime à se présenter".

"Maintenant la question qui se pose, qui se pose à Arnaud Montebourg, mais à tout candidat, c'est : candidat pour quoi faire? Est-ce que c'est simplement pour figurer? Arnaud l'a fait en 2011, il n'est pas dans ce chemin-là".

Selon lui, "Arnaud Montebourg se présente pour constituer une alternative à François Hollande, dont on voit bien qu'il est le candidat officiel mais qu'il n'arrive pas à s'imposer comme candidat naturel. Nous ne voulons pas ce chemin désespérant pour la gauche qui consiste à être éliminé au soir du premier tour".

"A chacun de vérifier s'il est en capacité d'être celui ou celle qui remplacera François Hollande", a ajouté le conseiller régional socialiste d'Ile-de-France.

Alors que Benoit Hamon a suggéré que Arnaud Montebourg le soutienne dans sa candidature, François Kalfon voit dans cette remarque "son côté joueur". "C'est normal quand vous vous mettez sur une ligne de départ du 100 m, (...) c'est pour gagner. Je le prends comme ça, comme une sorte de challenge positif".

Mais M. Kalfon s'inquiète de la multiplication des candidatures à gauche. "Je ne voudrais pas que la gauche imite la primaire des Républicains. On est arrivé à une forme de ridiculisation du processus de primaire. je vous le redis: à chacun de vérifier s'il a une véritable valeur ajoutée à faire valoir".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le