Charles Aznavour : son combat pour la reconnaissance du génocide arménien
Le chanteur Charles Aznavour est mort à l’âge de 94 ans. En 2011, il était venu au Sénat pour défendre une proposition de loi visant à réprimer la négation du génocide arménien.

Charles Aznavour : son combat pour la reconnaissance du génocide arménien

Le chanteur Charles Aznavour est mort à l’âge de 94 ans. En 2011, il était venu au Sénat pour défendre une proposition de loi visant à réprimer la négation du génocide arménien.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Il était est l'un des Arméniens de la diaspora le plus connu au monde. Charles Aznavour s’est éteint aujourd’hui à l’âge de 94 ans. Fais citoyen arménien en décembre 2008, il devient en 2009 ambassadeur d’Arménie en Suisse. Il s’était engagé dans la lutte pour la reconnaissance du génocide arménien, venant jusqu’au Sénat pour défendre une proposition de loi déposée par des sénateurs PS. Cette proposition fut enterrée à l'issue d'un débat passionné entre partisans et opposants du texte.

Charles Aznavour avait réagi à l’époque au micro de Public Sénat : « Ce qu’il se passera demain, nous n’aurons pas le droit de le dire non plus. C’est une erreur. C’est une erreur humaine. »

En 1975  il écrit l'une des chansons les plus engagées de son répertoire : « Ils sont tombés ». Les paroles expriment l'horreur du génocide de 1915 qui causa la mort de plus d'un million d'Arméniens

Partager cet article

Dans la même thématique

Les Poulettes
4min

Société

Fessées, gifles : les parents franchissent encore la ligne rouge et surtout les pères

Selon la troisième édition du baromètre Ifop pour la Fondation pour l’enfance, publiée ce vendredi 17 avril, les représentations de l’autorité et du recours aux punitions corporelles diffèrent nettement selon le genre. Malgré leur interdiction depuis 2019, les violences éducatives ordinaires restent largement ancrées dans les pratiques parentales.

Le

Charles Aznavour : son combat pour la reconnaissance du génocide arménien
6min

Société

Médias en ligne : « Si vous parlez de régulation, votre rôle de politique, c’est de nous protéger aussi », lance Denis Robert

La commission d’enquête sur « les zones grises de l’information » poursuit ses travaux au Sénat. Trois responsables de médias engagés – Blast, StreetPress et Basta ! – étaient auditionnés ce mardi 14 avril. Les intervenants ont en particulier été interrogés sur la limite à définir entre information et opinion. Mais aussi sur leur modèle de financement, qui demeure fragile. « C’est impossible de travailler sur un sujet sans aller chercher les versions de toutes les parties prenantes », a assuré Johan Weisz, fondateur de StreetPress, devant les sénateurs.

Le