Plainte contre l’Etat pour inaction climatique : « On ne réduira pas les émissions de gaz à effet de serre dans un tribunal » affirme François de Rugy
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, est revenu sur la plainte déposée contre l’Etat pour inaction climatique.

Plainte contre l’Etat pour inaction climatique : « On ne réduira pas les émissions de gaz à effet de serre dans un tribunal » affirme François de Rugy

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, est revenu sur la plainte déposée contre l’Etat pour inaction climatique.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

À la veille de la grève mondiale pour le climat organisée par des étudiants, les artisans de «L'Affaire du siècle», à l'origine de la pétition qui a rassemblé plus de 2 millions de signatures, ont déposé un recours devant le tribunal administratif contre l'État français pour inaction climatique. François de Rugy réagit ce matin : « Je comprends qu’on ait envie d’aller plus vite, plus fort et plus loin en matière de lutte contre le climat. Je suis le premier à le vouloir et le Président de la République l’a dit aussi la semaine dernière. On ne réduira pas les émissions des gaz à effet de serre dans un tribunal. »

Il conclut : « L’enjeu est de réduire les émissions des gaz à effet de serre et c’est notre affaire à tous. C’est l’Etat, les collectivités, les entreprises et chacun d’entre nous qui devont être entraînés dans ce mouvement. C’est une guerre contre le dérèglement climatique. »

Partager cet article

Dans la même thématique

POPE LEO XIV LEADS A ROSARY AND TORCHLIGHT PROCESSION IN LOURDES
8min

Société

Rencontre du pape avec des victimes d’abus sexuels : si l’Église reconnaît « sa responsabilité systémique », « l’omerta » continue de régner, d’après Arnaud Gallais

Alors que le pape Léon XIV a rencontré hier soir à Lourdes sept victimes d’abus sexuels par des membres de l’Église catholique française, les réactions semblent mitigées. Certaines associations de victimes ou membres de l’Église dénoncent un manque de transparence via la sélection de victimes et une reconnaissance qui n’est pas à la hauteur des faits.

Le