Société
Il y aura bien un débat. Alors que les députés ont entamé la seconde lecture des propositions de loi sur la fin de vie, les sénateurs n’auront pas recours à une question préalable, lors du retour du texte, la semaine du 30 mars.
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Par Public Sénat
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Pour y voir plus clair, Dentsu Consulting a mesuré le volume de publications liées à chaque candidat sur les réseaux sociaux. Sans surprise, grâce à ses efforts visant à mobiliser les jeunes américains, Bernie Sanders est le candidat démocrate suscitant le plus de réactions. Mais cette infographie nous apprend surout qu'en plein temps fort démocrate, Donald Trump continue de dominer les débats. Comment expliquer que le favori des primaires soit si largement distancé par son poursuivant et surtout par un président qui n’a toujours pas véritablement lancé sa campagne ?
Pour Véronique Reille-Soult, spécialiste en communication chez Dentsu Consulting, il n’y a pas de paradoxe de la visibilité des candidats. Si Donald Trump et Bernie Sanders suscitent de tels volumes de réactions, rien n’indique qu’elles soient uniquement positives. Sur Twitter par exemple, beaucoup d’internautes suivent le président actuel pour se tenir au courant de son actualité et non pour le soutenir. Le retard de Joe Biden en nombre de followers n’indique donc en aucun cas un manque de soutiens.
Les réseaux sociaux sont-ils donc inutiles aux campagnes politiques ? Pas vraiment répond la journaliste franco-américaine Anne Toulouse. Selon elle, les réseaux sociaux sont un outil de communication politique au même titre que la télévision ou le porte-à-porte. Il est nécessaire d’utiliser leur potentiel, mais il ne faut pas non plus surestimer leur poids dans la campagne. Les votes en faveur de Joe Biden sont surtout le résultat des efforts de l’aile modérée du parti démocrate qui s’expriment par tous les médias possibles.