Temps de parole de Macron : « Il n’y avait aucun dépassement au mois de janvier » affirme Franck Riester
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Franck Riester, ministre de la Culture, affirme qu’il n’y a pas de problème avec le temps de parole d’Emmanuel Macron pour le mois de janvier.

Temps de parole de Macron : « Il n’y avait aucun dépassement au mois de janvier » affirme Franck Riester

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Franck Riester, ministre de la Culture, affirme qu’il n’y a pas de problème avec le temps de parole d’Emmanuel Macron pour le mois de janvier.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Laurent Wauquiez, le Parti socialiste, le Rassemblement national, La France Insoumise ont tous saisi le CSA concernant le temps de parole d’Emmanuel Macron dans le cadre du Grand débat. Le ministre de la Culture rappelle ce matin la nouvelle règle du CSA : « On est dans un pays où il y a un équilibre des temps de parole. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel vérifie que le temps de parole est bien réparti (…) Un tiers du temps de parole est dédié au Président de la République et au gouvernement. Le reste est dédié au paysage politique dont la majorité. »

Franck Riester affirme qu’au mois de janvier l’équilibre des temps de parole était respecté : « Tout ça est comptabilisé. A fin janvier, il n'y avait aucun dépassement du temps de parole de l'exécutif par rapport au tiers du temps de parole. Le CSA va vérifier si l’équilibre est respecté sur l’ensemble du trimestre. »

Il conclut : « C’est aux rédactions de vérifier que le temps de parole est respecté. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Temps de parole de Macron : « Il n’y avait aucun dépassement au mois de janvier » affirme Franck Riester
4min

Société

Droit à l’aide à mourir : « La véritable fraternité passe par l'accompagnement plutôt que par un geste létal », soutient l’évêque de Nanterre

Mercredi, au terme de débats tumultueux, les sénateurs ont rejeté le principal article de la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir. Après le vote solennel le 28 janvier, le texte retournera à l’Assemblée nationale, plus favorable à un tel dispositif. L’Eglise catholique, elle, fait part de longue date de son opposition à cette évolution. « Nous ne pensons pas que le geste létal soit légitime », explique ce jeudi sur Public Sénat Monseigneur Matthieu Rougé, évêque de Nanterre.

Le

Temps de parole de Macron : « Il n’y avait aucun dépassement au mois de janvier » affirme Franck Riester
3min

Société

Accord Mercosur : « Appliquer provisoirement cet accord heurterait la décision du Parlement européen » alerte Annie Genevard, ministre de l’Agriculture

Après le vote du Parlement européen en faveur de la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne sur l’accord Mercosur, le sujet s’est invité au Sénat lors des questions au gouvernement. En réaction, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a appelé au respect du vote européen et à la construction d’accords commerciaux plus protecteurs des filières agricoles.

Le

Temps de parole de Macron : « Il n’y avait aucun dépassement au mois de janvier » affirme Franck Riester
4min

Société

Assassinat d’Alain Orsoni : Un mode opératoire « comparable » à celui de la mafia, estime la procureure

Invitée de notre matinale, la procureure de la République anticriminalité organisée Vanessa Perrée est revenue sur la mise en place de cette nouvelle juridiction. Le parquet national anticriminalité (Pnaco) a été créé par la loi narcotrafic pour réunir des magistrats et des enquêteurs capables de lutter contre la criminalité organisée. Il s’est par exemple saisi de l’affaire de l’assassinat d’Alain Orsoni.

Le