Le sénateur LR, Stéphane Le Rudulier a envoyé un courrier à la Première ministre et a lancé une pétition pour la dissolution de la France Insoumise « et des partis ayant fait l’apologie du terrorisme et du Hamas ».
Supprimer ou non l’aide médicale d’état pour les étrangers en situation irrégulière ? Si Gérald Darmanin s’est déclaré favorable à sa suppression, la question fait débat au sein du gouvernement à quelques semaines de l’examen au Sénat de la loi immigration. La mesure est soutenue par les sénateurs LR bien décidés à mettre un terme aux dispositions qui constituent un « appel d’air » migratoire. Explications.
A moins d’un mois de l’examen du projet de loi immigration, la majorité sénatoriale de la droite et du centre est toute proche de trouver un compromis sur la régularisation des sans-papiers dans les métiers en tension. Des dispositions qui devraient prendre la forme réglementaire.
Invité sur le plateau de Bonjour Chez Vous, le premier secrétaire du Parti socialiste a critiqué la position de la France Insoumise, et plus particulièrement celle de Jean-Luc Mélenchon, mais refuse d’en tirer des conclusions concernant l’avenir de la NUPES.
Certains socialistes demandent de rompre avec LFI, ou de casser la Nupes, suite à la réaction de LFI face à l’attaque du Hamas contre Israël, dénonçant une « ambiguïté » des insoumis. Les propos de Manuel Bompard qui exprime une « condamnation totale » de l’attaque ne calment pas le jeu. Evoquant « le massacre » de la rave party, le député LFI Paul Vannier affirme lui que le Hamas « commet un acte qu’on peut qualifier de terroriste, tout comme les bombardements de civils opérés par l’armée israélienne ». Pour le sénateur PS Patrick Kanner, l’épisode « est l’occasion de clarifier ce que doit être l’union de la gauche ».
A quelques semaines de l’examen du projet de loi immigration, Gérald Darmanin a fait un signe en direction de la majorité sénatoriale de la droite et du centre en se déclarant favorable à la suppression de « l’Aide médicale d’Etat » transformée en « aide médicale d’urgence ». La mesure a déjà été votée en commission des lois du Sénat. Insuffisant pour la majorité sénatoriale, si le volet intégration du texte est maintenu.
Après l’attaque du Hamas en Israël et la guerre qu’elle a déclenché ce week-end, le ministre du Travail accuse une partie de l’extrême gauche, notamment le NPA, de complaisance avec les terroristes, et dénonce l’ambivalence de La France Insoumise.
Alors que l’inflation continue de frapper les pays européens, la question de la pauvreté en Europe est d’autant plus urgente. La politique sociale des dirigeants de l’Union européenne semble insuffisante selon certains eurodéputés.
Sénatrice de 2017 à 2023, Victoire Jasmin siégeait au groupe socialiste du Sénat. Elle est brutalement décédée, à l’âge de 67 ans, a-t-on appris ce vendredi.
Le parti présidentiel réunit son « campus européen » ce week-end à Bordeaux. Si le scrutin des européennes est encore loin, l’échéance se prépare déjà. Avec une question clefs à régler : quelle tête de liste, entre Stéphane Séjournée, candidat « naturel », Pascal Canfin ou Thierry Breton, saura le mieux incarner la majorité pour affronter l’extrême droite.
Cet automne, les travaux parlementaires du Sénat seront largement absorbés par le très attendu projet de loi immigration. Avant que ne s’ouvrent les traditionnelles discussions budgétaires de la fin d’année.
Moins de trois mois après l’adoption par les deux chambres d’une proposition de loi visant à renforcer la lutte contre les incendies, les quatre sénateurs rapporteurs du texte alertent le gouvernement. Le projet de loi de finances 2024 ne prend pas en compte les exonérations fiscales prévues pour les véhicules des services d’incendie et de secours.
Mise en place cet été, la commission d’enquête du Sénat sur les menaces et agressions contre les enseignants va auditionner Mickaëlle Paty mardi 17 octobre. La sœur de l’enseignant assassiné en 2020 avait sollicité les sénateurs, fin mai, pour la création de cette commission d’enquête afin de « sortir du doute sur les défaillances de l’Etat ».
Prévu pour fixer les orientations de la politique de la ville, le Comité interministériel des villes devait avoir lieu le 9 octobre, après un Conseil national de la refondation au sujet des émeutes urbaines. Le report de ce comité en dernière minute agace profondément les élus, qui critiquent vivement la politique de la ville menée par le gouvernement.
Ce jeudi, sept députés et sept sénateurs ont trouvé un accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi d’orientation et de programmation de la Justice pour la période 2023-2027. Le texte entérine un effort budgétaire et des embauches importantes, et autorise le gouvernement à prendre des mesures réglementaires pour réformer le code de procédure pénale. Dans le cadre du terrorisme ou du crime organisé, les enquêteurs pourront activer les téléphones portables à distance pour réaliser des écoutes.
Alors que les députés planchent sur la réforme de leurs questions d’actualité au gouvernement, l’une des pistes serait de prévoir 30 minutes de questions à la première ministre le mercredi… jour des QAG du Sénat. De quoi « percuter complètement notre dispositif », s’inquiètent les sénateurs. Du côté de la présidence de l’Assemblée, on parle juste de « piste exploratoire ».
Le 3 octobre, les députés Renaissance de Paris, Sylvain Maillard et Benjamin Haddad ont affirmé vouloir déposer, prochainement, une proposition de loi pour abroger la loi « PLM » qui instaure un mode de scrutin spécifique à Paris, Lyon et Marseille pour les élections municipales. Si la droite et le camp présidentiel semblent alignés sur la question, les contours d’une telle réforme demeurent incertains.
Invité de la matinale de Public Sénat, le coordinateur de la France Insoumise, Manuel Bompard est revenu sur les accusations visant Sophia Chikirou, députée LFI. Il a également commenté les divisions de la gauche lors des élections sénatoriales et potentiellement lors des européennes, en 2024.
Invité de la matinale de Public Sénat à l’occasion des 65 ans de la Constitution et de la Ve République, Jean-Louis Debré, ancien président du Conseil constitutionnel, est revenu sur les éventuelles futures révisions constitutionnelles.
Ancien député et sénateur, mais aussi ancien ministre de l’Enseignement supérieur, l’homme politique de droite, figure de la vie politique bordelaise, s’est éteint à l’âge de 93 ans.