Sénateur fraîchement élu le 24 septembre lors des élections sénatoriales, Jean-Marc Vayssouze-Faure est un élu local qui connaît bien son territoire : maire de Cahors pendant quinze ans, président d’agglomération, président de l’AMF du Lot et de l’AMF Occitanie, son élection était fortement pressentie. Il a en effet été parmi les premiers à connaitre son élection, dès le premier tour. Ce lundi 25 septembre, il fait ses premiers pas au Sénat, où il souhaite porter un mandat au service des élus locaux.
Alors le Sénat, chambre des territoires, se renouvelait de moitié, Emmanuel Macron répondait à une interview au 20h de TF1 et France 2. Il a pointé la responsabilité des maires dans la hausse de la taxe foncière. Les élus locaux lui répondent.
A peine les sénatoriales terminées, les sénateurs PS vont devoir départager ce mardi Patrick Kanner, actuellement à la tête des sénateurs PS, d’Eric Kerrouche, qui lui conteste le poste. Avec le risque de faire du scrutin « la poursuite du congrès du PS ».
Davantage de femmes ont été élues le 24 septembre 2023 que lors du précédent renouvellement. Autre fait marquant, la moyenne d’âge passe sous les 60 ans.
En présentant des candidats aux élections sénatoriales dans tous les départements, faute d’avoir trouvé un accord avec le PS, EELV et le PCF, LFI a mécaniquement fait perdre deux sièges au PCF, et un voire deux à EELV. « LFI punit la gauche de 10 sièges », lance le communiste Pierre Ouzoulias. « Ils tiennent LFI pour responsable. Il ne faut quand même pas renverser l’histoire », recadre la sénatrice EELV Raymonde Ponce Monge, qui pointe l’absence d’accord.
Après le scrutin du 24 septembre 2023, le groupe écologiste se voit renforcé de cinq membres d’EELV élus à Paris, dans les Yvelines et dans la circonscription des Français de l’étranger. Mais le groupe cherche encore à s’ouvrir à des sénateurs divers gauche et régionalistes pour asseoir un peu plus son importance à la chambre haute.
Le « troisième tour » des sénatoriales aura lieu lundi 2 octobre à 15 heures avec l’élection en séance publique du président de la Haute assemblée. Un évènement à suivre dès 14h30 sur Public Sénat. Les élections ont conforté la majorité sénatoriale de la droite et du centre, Gérard Larcher devrait être reconduit au plateau comme en 2008, 2014, 2017 et 2020.
Le président du groupe Les Indépendants, Claude Malhuret, se réjouit après « une progression considérable du nombre de (ses) sénateurs, de 25 à 30% », soit 3 ou 4 sénateurs de plus. Le parti d’Edouard Philippe « tisse sa toile » au Sénat, mais à pas feutrés.
La droite et les centristes ont réussi à maintenir leur prédominance à la Chambre haute à l’issue des sénatoriales de ce dimanche 24 septembre. La gauche se renforce, tandis que le RN opère un retour timide, mais remarqué, au Palais du Luxembourg.
Pas de grande surprise pour les élections sénatoriales. Comme prévu, la majorité sénatoriale LR-Union centriste reste stable, avec un léger recul du groupe LR cependant. La gauche n’est pas loin de son objectif de passer d’un total de 92 à 100 sénateurs, grâce à la progression des écologistes notamment. Horizons progresse et tisse sa toile, quand Renaissance perd des plumes. Et le RN fait élire trois sénateurs.
Le groupe des sénateurs macronistes, présidé par François Patriat, devrait perdre 3 ou 4 sièges, à l’issue des sénatoriales, quand les sénateurs Horizons, dans un jeu de vase communiquant, progresse en nombre similaire.
Après le renouvellement de 170 sénateurs dimanche 24 septembre, le Rassemblement National fait son retour à la chambre Haute. Le parti d’extrême droite gagne un siège dans le Pas-de-Calais, le Nord et la Seine-et-Marne. C’est la première fois que le RN est représenté par autant d’élus à la chambre haute.
Comme attendu, le groupe PS du Sénat sort des élections sénatoriales sans grande variation. Il reste stable. Il pourrait même progresser un peu, en fonction des résultats d’Outre-Mer. Grâce à la progression des groupes écologiste et communiste, la gauche espère atteindre son objectif de 100 sénateurs. Une autre bataille s’ouvre au groupe PS, où la présidence de Patrick Kanner est contestée par Eric Kerrouche.
Le groupe présidé par Bruno Retailleau perd « 3 ou 4 sénateurs » dans ce scrutin. La majorité sénatoriale peut cependant compter globalement sur « une stabilité », avec un groupe centriste en léger progrès.
Les trois-quarts des sénateurs du groupe communiste étaient renouvelables ce dimanche 24 septembre. Les élus, qui craignaient perdre leur groupe à la Chambre haute, ont réussi à glaner quelques sièges supplémentaires.
Le président de la République a accordé une interview à TF1 et France 2 ce dimanche 24 septembre. Le gouvernement planche sur une nouvelle aide de 100 euros, devant permettre aux travailleurs les plus modestes, dépendants de leur voiture, d’affronter la hausse des prix à la pompe.
La liste de la gauche unie envoie 8 sénateurs au Palais du Luxembourg, dont l’écologiste Yannick Jadot. La droite conserve quatre sièges, malgré la division. Pierre Charon est battu. La majorité présidentielle perd son siège.
La liste conduite par le patron de l’UDI, Hervé Marseille sort gagnante des sénatoriales dans les Hauts-de-Seine avec deux élus. Dans ce département qui envoie sept sénateurs au palais du Luxembourg, la droite était divisée. La liste conduite par Roger Karoutchi obtient deux sièges. La candidate dissidente à droite, Marie-Do Aeschlimann fait son entrée au Sénat.