Le groupe écologiste du Sénat va contacter le président du Sénat pour que ce dernier relaye auprès du chef de l’État leur demande d’une session extraordinaire. Les socialistes devraient également se joindre à l’initiative.
Depuis la nomination de Michel Barnier à Matignon, certains responsables de gauche et certaines associations dénoncent son vote, en 1981, contre la dépénalisation de l’homosexualité.
L’ancien et le nouveau Premier ministre se sont serré la main sur le perron de l’hôtel de Matignon, avant de s’éclipser pour s’entretenir en privé. Gabriel Attal et Michel Barnier prononceront ensuite chacun un discours.
Le président de l’Union centriste, l'allié des Républicains au Sénat, annonce que son groupe « fera tout ce qu’il doit faire » pour « aider » le gouvernement de Michel Barnier. « Maintenant, il ne faut pas perdre de temps », presse le président de l’UDI, qui voit les dossiers urgents en instance s’empiler.
Invité de l’émission Extra Local, sur Public Sénat, le 13 mai 2022, Michel Barnier estimait alors que la constitution d’un « bloc central » autour des macronistes à l’Assemblée n’était pas « bonne pour notre pays ». Il est nommé aujourd’hui Premier ministre et appelé par Emmanuel Macron à former un gouvernement « de rassemblement ».
Dans un communiqué lapidaire, Renaissance, le parti d’Emmanuel Macron indique qu’il ne votera pas de « censure automatique » contre le nouveau Premier ministre, Michel Barnier mais portera « des exigences sur le fond, sans chèque en blanc ». Edouard Philippe (Horizons) propose son « aide » au nouveau locataire de Matignon.
Profitant de l’indulgence du RN vis-à-vis de son nouveau chef du gouvernement, Emmanuel Macron renvoie le Nouveau Front populaire, pourtant arrivé en tête des législatives anticipées, dans l’opposition. La nomination de Michel Barnier à Matignon confirme la volonté du chef de l’Etat de construire en priorité des majorités avec la droite et semble exclure tout revirement dans la politique conduite depuis 2017. Ce faisant, l’espace politique de la gauche s’élargit, notamment dans la perspective d’une alternance en 2027.
Plus de 50 jours de vacance du pouvoir ont débouché sur la nomination d’un Premier ministre LR, Michel Barnier. Un choix inespéré pour la droite qui sort d’un énième échec électoral et en proie aux divisions. Au Sénat où la droite est encore majoritaire avec les centristes, on se félicite du choix de l’homme d’expérience, présenté comme un rassembleur et un négociateur hors pair.
Après plusieurs mois d’attente, Emmanuel Macron a nommé le LR Michel Barnier à Matignon. Un Premier ministre qui ne sera pas automatiquement censuré par les députés du Rassemblement national, qui voient en lui un homme « respectueux » de leurs électeurs, et qui a pu porter des mesures dont ils sont proches, notamment sur l’immigration.
Dans un communiqué, le Parti socialiste annonce qu’il votera la censure du gouvernement de Michel Barnier, tout juste nommé Premier ministre. Pour le parti, le nouveau chef de l’exécutif « ne dispose ni de la légitimité politique, ni de la légitimité républicaine » pour gouverner.
Les sénateurs de gauche s’indignent du nom choisi par Emmanuel Macron pour Matignon. Ils dénoncent une « continuité » de la politique menée depuis 2017 et estiment que le président de la République contourne le vote des Français.
Dans une allocution prononcée immédiatement après la nomination de Michel Barnier à Matignon, le leader de La France insoumise dénonce un « déni de démocratie » et la nomination d’un Premier ministre « avec la permission du Rassemblement national ».
Fort de son expérience politique, Michel Barnier a été choisi par Emmanuel Macron afin de « constituer un gouvernement de rassemblement au service du pays » appelée de ses vœux après la dissolution de l’Assemblée nationale. Homme de droite, Michel Barnier aura la lourde tâche de composer des majorités au sein d’une Assemblée fracturée. Une mission pour laquelle sa longue expérience ministérielle pourra être un atout.
Après des semaines de tractations, le choix d’Emmanuel Macron pour succéder à Gabriel Attal à Matignon s’est porté sur Michel Barnier. Un homme de droite avec de l’expérience. Ancien ministre de Jacques Chirac, et Nicolas Sarkozy, commissaire européen… Il a été aussi candidat à la primaire LR pour la dernière élection présidentielle.
L’ancien Premier ministre annonce dans l’hebdomadaire Le Point qu’il sera candidat à la prochaine élection présidentielle. En pleine crise politique, il a décidé de sortir du bois. « Une clarification » pour ses soutiens, voire « un recours » à Emmanuel Macron.
Alors qu’Emmanuel Macron poursuit les consultations pour Matignon, l’hypothèse Bernard Cazeneuve était discutée ce mardi en Bureau national du Parti socialiste. Par 38 voix contre 33, les socialistes ont rejeté un texte prévoyant de « ne pas censurer a priori un gouvernement de cohabitation mené par Bernard Cazeneuve ». Ce qui ne signifie pas pour autant que l’hypothèse Cazeneuve est définitivement écartée... Explications.
En annonçant sa candidature à la présidentielle, Edouard Philippe souhaite se poser en rassembleur du bloc central. Une manière de se mettre au centre du jeu et se poser en successeur d’Emmanuel Macron.
A l’approche de la nomination d’un Premier ministre, le patron de la droite sénatoriale a publiquement fait part de son souhait de voir Xavier Bertrand accéder à Matignon avec pour condition l’application du « pacte législatif » de LR présenté il y a deux mois.
Emmanuel Macron cherche un candidat pour Matignon, Édouard Philippe brigue sa succession à l'Élysée. En officialisant, en pleine crise politique, sa candidature à la « prochaine élection présidentielle », l'ancien Premier ministre trace la perspective de l'après-Macron, sans exclure une fin de mandat anticipée, dans une interview au Point.
Le PS a écarté mardi soir un soutien inconditionnel à un gouvernement mené par l'ex-socialiste Bernard Cazeneuve, fragilisant cette option envisagée par Emmanuel Macron, toujours à la recherche d'un locataire pour Matignon.