L’ancienne ministre de la Santé était auditionnée ce mercredi 17 mai par la commission d’enquête sénatoriale sur la pénurie de médicaments. L’idée d’une reprise en main de la production par la puissance publique lui parait peu viable face à la force de frappe des industriels du secteur. En revanche, la mise en place d’un « pôle du médicament » au niveau européen lui semble être une piste à creuser.
Auditionné par la commission d’enquête sur la pénurie de médicaments, l’ancien ministre de la Santé, Xavier Bertrand a axé son raisonnement des prix relativement bas pratiqués en France.
L’ancienne ministre de la Santé était auditionnée ce mardi 16 mai par la commission d’enquête sénatoriale sur la pénurie de médicaments. Marisol Touraine a insisté sur le changement de modèle économique des industriels qui est passé « de la vente massive de médicaments à bas prix, à un modèle de niche favorisant des innovations de rupture à des prix très élevés ».
Dans le cadre de la délégation sénatoriale à la prospective, les sénateurs auditionnaient, Jean-David Zeitoun, sur les risques de maladies causés par l’homme et donc la mortalité. Médecin et auteur du livre “le suicide de l’espèce”, Jean-David Zeitoun dresse un constat alarmant en détaillant les principales causes de décès à l’échelle mondiale.
Devant la commission d’enquête sénatoriale sur la pénurie de médicaments, plusieurs représentants de l’industrie pharmaceutique ont expliqué les éléments qui, selon eux, freinent une relocalisation de la production de médicaments et donc la pénurie de médicaments. Au-delà du prix des médicaments, les laboratoires estiment que leurs coûts sont trop importants pour pouvoir investir dans l’appareil productif.
Dans le cadre de la commission d’enquête sénatoriale sur la pénurie de médicaments, Thierry Hoffman et Marc Childs, dirigeants des laboratoires Delbert, étaient auditionnés sur leur modèle économique et sur leur exposition aux pénuries de médicaments.
Le Sénat a adopté la proposition de loi sur l’amélioration de l'accès aux soins sur laquelle il s’est entendu en commission mixte paritaire avec l’Assemblée nationale.
Une proposition de loi pour renforcer l’accompagnement dédié aux couples confrontés à une fausse couche a été adoptée à l’unanimité au Sénat jeudi 4 mai. Soutenue par les sénateurs Renaissance, cette future loi prévoit la création d’une protection contre le licenciement de 10 semaines après l’arrêt spontané d’une grossesse.
La présidence du Sénat a mis en demeure Phyteis, une organisation professionnelle représentant des fabricants de pesticides, pour non-respect de ses obligations de probité. Le représentant d’intérêts avait largement surestimé les destructions d’emploi liées à l’interdiction de pesticides pendant les débats autour de la loi Pacte. Une décision inédite au Parlement français.
Auditionné dans le cadre de la commission d’enquête sénatoriale sur la pénurie de médicaments, Olivier Véran, ministre de la santé de février 2020 à mai 2022, détaille les éléments clés qui ont conduit à une pénurie de médicaments. Des pénuries anciennes et régulières qui peuvent s’expliquer par un contexte géopolitique ou économique comme la désindustrialisation.
Les représentants de Nordic Pharma, fabricant exclusif de la pilule abortive en France, ont été auditionnés par la commission d’enquête sénatoriale sur la pénurie des médicaments mardi 2 mai. Son dirigeant Vincent Leonhardt s’est voulu rassurant au sujet des stocks disponibles des deux médicaments qui permettent de recourir à une IVG médicamenteuse. Laurence Cohen, vice-présidente de la délégation aux droits des femmes au Sénat, alerte sur la situation de monopole du laboratoire et craint une nouvelle pénurie.
Des représentants de différents syndicats de médecins étaient auditionnés mercredi par la commission d’enquête parlementaire sur les pénuries de médicaments. Tous évoquent des « bricolages » quotidiens face aux ruptures d’approvisionnement, avec le risque d’«une perte de chance pour le patient ».
L’ancienne ministre de la Santé, auditionnée ce mercredi 2 mai au Sénat, appelle à renforcer les moyens alloués aux Agences régionales de santé, dont elle est l’instigatrice, afin d’accroitre la vigilance face au risque de pénuries de médicaments.
Pour réduire les ruptures de stock sur les médicaments dans l’UE, la Commission européenne entend imposer certaines obligations aux fabricants. Interrogée par Public Sénat, la sénatrice Sonia de la Provôté, qui préside la commission d’enquête parlementaire mise en place sur les pénuries de médicaments en France, salue un premier jalon, qui doit beaucoup aux initiatives prises pendant la pandémie de covid-19.
Le 18 avril, Carrefour annonce qu’il octroiera dès l’été 2023 douze jours d’absence autorisée en cas d’endométriose. Une politique qui fait date, puisque l’enseigne de la grande distribution est la première grande entreprise en France à s’y essayer. Mais cette annonce, faite au moment où le congé menstruel a le vent en poupe, soulève cependant des doutes du côté des membres de la délégation aux droits des femmes du Sénat, qui attirent l’attention, plus largement, sur les conditions de travail et les contrats des femmes dans ce secteur.
Lors de son allocution le 17 avril, le président de la République Emmanuel Macron a affirmé vouloir « désengorger les urgences d’ici la fin de l’année ». Une promesse sans annonces concrètes qui laisse sceptiques les sénateurs, dont Bernard Jomier, président de la commission d’enquête sur la situation de l’hôpital et du système de santé.
Le 17 novembre le Sénat auditionnait Gilles Lazimi, co-président de la commission « Santé, droits sexuels et reproductifs » et Catherine Vidal, auteure d’un rapport du HCE sur la santé des femmes publié en 2020. Le rapport alarme sur la nécessité de prendre en compte l’influence du sexe et du genre sur l’accès à la santé et aux soins des femmes.
Dans un courrier adressé au ministre des Solidarités et de la Santé, la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol alerte sur l’indisponibilité des pilules abortives dans plusieurs pharmacies de Lille et de la région parisienne. « Cette indisponibilité compromet gravement le droit à l’IVG », estime-t-elle.
La commission mixte paritaire réunie ce 15 novembre sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023 n’a pas été conclusive. Le texte va retourner à l’Assemblée nationale en nouvelle lecture, avec la perspective de nouveaux 49.3.
Amendé durant cinq jours, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2023 a été adopté en première lecture par les sénateurs ce 15 novembre, par 193 voix contre 102. Lors des explications de vote, plusieurs groupes ont exprimé le besoin d’une grande loi de santé.