Éric Dupond-Moretti vient d’être relaxé. La Cour de Justice de la République n’a pas suivi l’accusation qui avait requis un an de prison avec sursis pour « prise illégale d’intérêt. Une condamnation aurait sonné le départ du garde des Sceaux du gouvernement.
Ce 29 novembre, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez a dévoilé de nouvelles mesures de sécurité en amont des JO de Paris 2024. Autour des sites olympiques et paralympiques, la circulation sera interdite et des QR codes seront nécessaires pour accéder à certains périmètres. Des restrictions jamais votées au Parlement, ce que dénoncent vivement plusieurs sénateurs.
Le ministre de l’Intérieur souhaite la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite en réponse aux rassemblements violents qui ont émaillé le week-end, après la mort du jeune Thomas à Crépol. Auprès de Public Sénat, le sénateur écologiste Thomas Dossus estime que l’exécutif n’a que trop tardé à s’attaquer à ce phénomène, tapant plus volontiers sur les mouvances d’ultragauche.
Suite à la tentative d’expédition punitive menée par des groupuscules d’extrême droite ce week-end à Romans-sur-Isère, Gérald Darmanin a annoncé sa volonté de dissoudre certains d’entre eux. Quels motifs peuvent être invoqués pour une dissolution et quels sont les recours possibles ?
Pari gagnant pour la cheffe de file des députés RN, qui a marché contre l’antisémitisme mis novembre, en dépit de la polémique suscitée par la participation de son parti à ce rassemblement : Marine Le Pen gagne une place dans le classement Odoxa des personnalités politiques les plus appréciées des Français, et se hisse sur la deuxième place du podium, juste derrière l’ancien Premier ministre Edouard Philippe.
La récupération d’événements ou faits divers « est une constante » de la politique, rappelle Bruno Cautrès, politologue au Cevipof de Sciences Po. Il souligne que les élus sont soumis à « un paradoxe » entre le risque de « réagir trop vite », sans connaître les dossiers, et la nécessitée, liée à « une pression médiatique », de réagir aux événements.
Le président du Parti radical de Gauche milite pour que les différents courants de la gauche s’allient autour d’une ligne proeuropéenne et républicaine, en s’éloignant du projet politique porté par La France insoumise, qu’il considère comme délétère.
Samedi soir, à l’annonce de la nouvelle du décès de Gérard Collomb, les sénateurs qui examinent actuellement le budget 2024, ont observé une minute de silence en hommage à celui qui fut un élu de la Haute assemblée de 1999 à 2018.
Député, sénateur, maire de Lyon, président de la métropole et ministre de l’Intérieur de 2017 à 2018, Gérard Collomb âgé de 76 ans, est décédé, samedi 25 novembre, d’un cancer de l’estomac. Cette figure de la vie politique lyonnaise, et ex adhérent du Parti socialiste avait rallié Emmanuel Macron dès 2016.
Le ministre de l’Economie se dit « favorable à l’alignement de la durée indemnisation chômage des plus de 55 ans, qui est de 27 mois, sur celle des autres chômeurs, qui est de 18 mois ». Des propos qui passent mal au Sénat. « C’est très maladroit », dénonce la sénatrice LR Frédérique Puissat. « Je suis tombée de ma chaise », lance la sénatrice PS, Monique Lubin.
Invité de l’émission Parlement Hebdo ce 24 novembre, le sénateur Xavier Iacovelli s’est exprimé sur le projet de loi immigration, adopté au Sénat il y a dix jours et examiné à l’Assemblée à partir du 27 novembre. Face aux désaccords entre droite et majorité présidentielle, le sénateur Renaissance estime que la piste d’une adoption par 49.3 n’est pas écartée.
En clôture du congrès de l’Association des maires de France, la première ministre a assuré vouloir « donner les moyens d’agir » aux communes. Face à des maires « sans cesse en première ligne », Elisabeth Borne promet que « l’Etat répondra présent ».
Le Rassemblement national soutient la plupart des mesures présentes dans le projet de loi sur l’immigration, largement amendé par la majorité sénatoriale. Mais ce durcissement n’est toujours pas suffisant aux yeux du parti d’extrême droite, qui s’oppose à toute mesure de régularisation des travailleurs étrangers.
La proposition de loi qui visait à reconnaître et réparer la criminalisation de l’homosexualité en vigueur en France durant quarante ans a été amendée par la droite, qui a tenu à retirer l’idée de réparations financière, invoquant la complexité d’une telle mesure.
Invité au Congrès de l’Association des maires de France, Gérard Larcher est revenu sur les lourdes accusations qui pèsent sur le sénateur Joël Guerriau. Dans un courrier, le président du Sénat l’avait invité « à prendre ses responsabilités » en se mettant en retrait « de toutes ses activités liées à son mandat de sénateur ». « Il m’a fait une lettre que je transmettrai à qui de droit », a indiqué Gérard Larcher.
Pour Jean-François Copé, le projet de loi immigration est un bon texte, attendu par les Français, sur lequel la droite a tort d’ergoter à l’Assemblée nationale, alors qu’elle devrait le voter pour se montrer cohérente.
Le 105e congrès de l’association des maires de France (AMF) qui démarre porte de Versailles à Paris sur le thème, « Communes attaquées, République menacée », va battre des records d’affluence. Un Congrès marqué une fois encore par l’absence d’Emmanuel Macron qui reproche à David Lisnard, « de politiser le congrès ». Le président de l’AMF réfute et assure porter « les convictions des maires de France ».
Face au contexte de violences auxquelles sont de plus en plus confrontés les élus, la ministre chargée des Collectivités territoriales Dominique Faure insiste sur la poursuite des efforts du gouvernement, et annonce le lancement d’un numéro vert pour les élus qui subiraient des violences psychologiques.
Soupçonné d’avoir drogué la députée Modem, Sandrine Josso, le sénateur Joël Guerriau a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. Dans un courrier, le président du Sénat, Gérard Larcher l’invite « à prendre ses responsabilités » en se mettant en retrait « de toutes ses activités liées à son mandat de sénateur ».
A quelques jours de l’examen du projet de loi finances 2024 au Sénat, le rapporteur spécial de la mission « Enseignement scolaire » relève que la revalorisation des enseignants n’a pas d’effets à ce stade, sur l’attractivité du métier.