Avec la victoire de Donald Trump aux États-Unis, l'Europe va devoir « prendre son destin en main », selon les mots de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. L'élargissement de l'UE aux pays de l'Est (Ukraine, Moldavie et Géorgie), fait partie des enjeux rendus plus brûlants par le changement de donne géopolitique. Mais les manœuvres du Kremlin montrent que Poutine ne compte pas abandonner si facilement ces anciens pays soviétiques à l'Union. Décryptage dans « Ici l'Europe », avec les eurodéputés Nicolae Stefanuta (S&D) et Nathalie Loiseau (Renew).
Deux gendarmes français ont été arrêtés par des forces de l’ordre israéliennes ce jeudi 7 novembre lors du voyage diplomatique de Jean-Noël Barrot. Peu avant, le ministre des Affaires étrangères avait refusé d’entrer dans un site religieux français à cause de la présence de policiers de l’Etat hébreu armés à l’intérieur. Cédric Perrin y voit la « victoire de la violence sur le droit ».
Avec une victoire triomphante à l’élection présidentielle, l’homme d’affaires s’apprête à reprendre les rênes du pays avec une équipe renouvelée à ses côtés. Tous les yeux seront notamment braqués sur Elon Musk, le fantasque multimilliardaire à la tête de Tesla et propriétaire de X. D'autres sont moins connus du grand public.
Invité de la matinale de Public Sénat, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine livre son analyse de l’impact de l’élection de Donald Trump pour les Européens, et en particulier dans la gestion de la guerre en Ukraine.
Invité au micro de Public Sénat à réagir à la victoire de Donald Trump, Cédric Perrin, président (LR) de la commission sénatoriale des affaires étrangères, estime qu’il faut se montrer prudent vis-à-vis des annonces, parfois fracassantes, faites par le Républicain pendant la campagne électorale sur les questions de politique internationale.
Si les instituts de sondage donnaient Donald Trump et Kamala Harris au coude-à-coude, le républicain remporte l’élection présidentielle plus facilement que prévu. La faute aux marges d’erreur et à la difficulté d’appréhender la spécificité du vote Trump. Un scenario similaire avait eu lieu en 2020 et 2016.
Les résultats du scrutin qui s’est tenu mardi 5 novembre doivent être confirmés le 17 décembre par le vote des grands électeurs. La victoire de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis ne sera pas officialisée avant le début de l’année prochaine et un décompte du Congrès. Traditionnellement, la cérémonie d’investiture du nouveau locataire de la Maison Blanche se tient le 20 janvier.
Le candidat républicain à la présidence des Etats-Unis a recueilli le nombre nécessaire de grands électeurs pour assurer sa victoire, et opère ainsi un retour inédit à la Maison Blanche. Le parti conservateur pourrait également prendre la main sur le Congrès, ce qui laisserait une très large marge de manœuvre à Donald Trump.
En remportant la victoire contre Kamala Harris, le candidat républicain devient le 47ème président des États-Unis. Couronné du vote populaire, vainqueur dans la majorité des swing states, Donald Trump avait pourtant quitté la tête d’un pays plongé dans le chaos de l’invasion du Capitole. Retour sur le parcours d’un homme qui a survécu aux condamnations, aux procédures de destitution et à une tentative d’assassinat.
En remportant l’élection présidentielle face à Kamala Harris, Donald Trump signe son retour à la Maison Blanche après sa première élection, en 2016. Cependant en 2028, conformément à la Constitution des Etats-Unis, le candidat républicain ne pourra pas briguer un troisième mandat.
En plus de l’élection présidentielle, le Congrès était également renouvelé. Les démocrates perdent leur majorité au Sénat au profit du parti de Donald Trump. La chambre des représentants pourrait également rester aux mains des républicains même si les résultats ne sont pas définitifs.
Ce mercredi, Jean-Louis Bourlanges, ancien président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, était l’invité de la matinale de Public Sénat. Il a notamment réagi aux résultats de l’élection présidentielle américaine. Pour l’ancien député MoDem, avec cette victoire, Donald Trump dispose de « tous des leviers constitutionnels ».
Donald Trump se rapproche de la Maison Blanche en remportant un troisième État clé, la Pennsylvanie, après la Georgie et la Caroline du Nord. Avec 267 grands électeurs sur les 270 nécessaires, le candidat républicain se rapproche d’un retour à la Maison Blanche.
Alors que les médias américains viennent d'annoncer la victoire de Donald Trump dans le Wisconsin, le candidat républicain remporte l'élection, loin devant Kamala Harris.
Entre Donald Trump et Kamala Harris, le duel sera serré jusqu’au bout. A quelques heures de la fin du scrutin, les sondeurs font preuve de prudence, en particulier dans les Etats clés où les écarts sont extrêmement faibles.
Plus de 240 millions d’Américains sont appelés aux urnes ce mardi 5 novembre pour départager Donald Trump et Kamala Harris. Compte tenu des sondages plus serrés que jamais, des incertitudes demeurent quant au moment où les résultats seront donnés.
À l’occasion de l’élection américaine du 5 au 6 novembre, France 24, en partenariat avec Public Sénat, LCP-Assemblée nationale, la RTBF et la RTS proposent un dispositif spécial. Tout au long de la journée, des émissions seront consacrées à l’analyse des enjeux d’une élection historique.
Jour J pour l’élection présidentielle américaine. Certaines régions seront plus scrutées que d’autres : les états-clés, ou swing states. Pourquoi ces états sont-ils si cruciaux pour déterminer le prochain locataire de la Maison-Blanche ?
Durant le mois de novembre, les eurodéputés vont auditionner les 26 commissaires européens proposés par les Etats-membres et dont les portefeuilles ont été dessinés par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Certains profils de commissaires pourraient être retoqués par le Parlement européen, au terme de ces auditions. On en débat cette semaine dans l’émission Ici l’Europe, sur France 24, Public Sénat et LCP.
Malgré les avertissements d’une large partie de la communauté internationale, les parlementaires israéliens ont voté lundi plusieurs mesures d’interdiction contre l’Unrwa, l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, largement implantée dans la bande de Gaza. Auprès de Public Sénat, Jean-Paul Chagnollaud, politologue et président de l'iReMMO, l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient, et Daniel Charbit, professeur de science politique à l’Open University of Israel, décryptent les motivations et les conséquences de cette décision.