Aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a tendu franchement la main à la droite sénatoriale qui demande plus de fermeté pour l’expulsion des étrangers menaçant l’ordre public. Des mesures qui seront examinées dans le cadre de l’examen du projet de loi immigration le 6 novembre.
Dans un communiqué, la sénatrice LR, Valérie Boyer demande la déchéance de nationalité de Karim Benzema. L’élue des Bouches du Rhône rebondit sur les déclarations du ministre de l’Intérieur qui a déclaré que le dernier Ballon d’or était « en lien avec les Frères musulmans ».
Interrogé par Rebecca Fitoussi dans l’émission "Un monde en doc", l’ancien Premier ministre de François Hollande, Jean-Marc Ayrault est revenu sur l’attaque d’Israël par le Hamas. Une attaque terroriste qualifiée de « pogrom » par l’ancien Premier ministre, pour qui la solidarité européenne avec Israël doit être entière. Avant d’appeler l’Europe à être acteur de la paix.
L’examen du projet de loi immigration débutera le 6 novembre au Sénat. En quête de majorité et dans le contexte de l’attentat d’Arras, Gérald Darmanin présente son texte comme une réponse au terrorisme et durcit ses positions pour séduire la droite.
Invité de la matinale de Public Sénat, le chef du groupe socialiste au Sénat, Patrick Kanner appelle à tourner la page de la Nupes qu’il juge être une « impasse politique ». Alors que les tensions avec LFI sont à leur paroxysme, le sénateur du Nord évoque sa volonté de former une autre union de la gauche.
Alors que les sénateurs LR veulent « durcir » le texte du gouvernement sur l’immigration, pensant que l’actualité des attentats leur donne raison, l’allié centriste ne veut pas supprimer l’article 3 sur les métiers en tension, mais le « modifier ». Un point de discorde qui doit être levé d’ici l'examen du texte, le 6 novembre. Les LR défendront aussi, le 12 décembre, une révision de la Constitution pour élargir le champ de l’article 11 à l’immigration.
Mardi soir, l’attentat qui a causé la mort de deux personnes à Bruxelles a conduit le ministre de l’Intérieur à renforcer les contrôles aux frontières entre la France et la Belgique. Si l’accord de Schengen prévoit la libre circulation des personnes, des exceptions sont prévues « en cas de menace grave pesant sur l’ordre public ». Explications.
À l’occasion d’un point presse, Emmanuel Macron a réagi à l’attaque ayant fait deux morts à Bruxelles. Le Président de la République appelle à développer un « état de vigilance » pour lutter contre le terrorisme sans renoncer à l’Etat de droit.
Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, s’est longuement exprimé sur la position de son camp par rapport à l’attaque d’Arras ainsi que sur le projet de loi immigration.
A quelques semaines de l’examen au Sénat du projet de loi immigration, le profil du terroriste qui a causé la mort d’un enseignant et fait deux blessés au lycée Gambetta-Carnot d’Arras, relance le débat sur les conditions de maintien sur le territoire des étrangers présentant une menace pour l’ordre public.
L’union de la gauche traverse une crise, suite à l’attaque du Hamas contre Israël. Le PCF a qualifié ce week-end la Nupes d’« impasse ». « Il faut passer à autre chose », pour le sénateur PCF Ian Brossat. Les regards se tournent maintenant vers le PS. « La Nupes n’existe plus pour moi », avance le sénateur Rachid Temal. « Si la Nupes doit changer de nom, et bien ça va changer de nom dans les prochaines semaines », selon le porte-parole du PS, Luc Carvounas, avant un conseil national périlleux.
Trois jours après l’attentat du lycée d’Arras, une polémique enfle sur les conditions du maintien sur le territoire de l’assaillant, Mohammed Mogouchkov, de nationalité russe, arrivé en France à l’âge de 5 ans. Gérald Darmanin a assuré que la future loi immigration faciliterait les expulsions des étrangers qui menacent la République. De son côté LR rappelle que seule une révision constitutionnelle permet l’éloignement de tels profils. Leur proposition de loi constitutionnelle devrait être examinée d’ici la fin de l’année.
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé lundi que 102 personnes avaient été interpellées pour des actes antisémites ou d'apologie du terrorisme depuis les attaques du Hamas contre Israël.
Invité de la matinale de Public Sénat, le député LFI de Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière est revenu sur l’attaque du lycée à Arras et l’assassinat d’un professeur par un ancien élève fiché S.
Au-delà du drame, l’attaque au couteau qui a coûté la vie à un enseignant dans un lycée à Arras suscite de nombreuses questions parmi les sénateurs, que ce soit sur l’état de la protection des enseignants, le suivi des personnes radicalisées ou encore le lien de cette attaque avec le conflit au proche orient.
Le patron de LR Eric Ciotti à Emmanuel Macron « d’activer l’état d’urgence » après l’attaque au couteau à Arras. Il appelle à une « mobilisation la plus forte possible des forces de l’ordre » en employant les réservistes de la police et de la gendarmerie.
Trois ans après l’assassinat de Samuel Paty, un enseignant a été poignardé à mort dans une attaque au couteau, ce vendredi, dans un lycée à Arras. Cet été, le Sénat a mis en place une commission d’enquête sur les menaces et agressions contre les enseignants. La commission va auditionner la sœur de Samuel Paty, mardi 17 octobre.
Emmanuel Macron a pris la parole jeudi soir, indiquant que 13 Français étaient morts dans l’attaque lancée samedi par le Hamas contre l’Etat hébreu. Dix-sept autres sont toujours « portées disparus ». Il a par ailleurs vivement critiqué « ceux qui confondent la cause palestinienne et la justification du terrorisme », une adresse à peine voilée à LFI.
Le spécialiste de l’extrême droite analyse l’attitude de Marine Le Pen et du Rassemblement national depuis l’attaque du Hamas contre Israël. Son soutien à l’Etat hébreu participe à la normalisation du RN, « en cours depuis que Marine Le Pen a pris les rênes du parti ».
Face au risque d’importation du conflit Israël/Hamas, le ministre de l’Intérieur a annoncé l'interpellation des organisateurs et "fauteurs de troubles" lors des manifestations qui braveront l’interdiction.