La commission d’enquête a auditionné plusieurs marques du « made in France » qui traversent des temps difficiles, comme Duralex, SEB, ou encore Brandt. Cette dernière, menacée de disparition, a estimé qu’il n’y avait « pas de responsable unique » dans ses difficultés, mais la distribution porte « une grande part de responsabilité », selon son ancien directeur.
Ils sont salariés en CDI, travaillent à l’hôpital public ou dans l’hôtellerie restauration, mais ils sont sans domicile fixe. Au Pays-basque, cette situation n’a rien d’exceptionnel. Selon l’association Herrian Bizi, « se loger au pays » le nombre de personnes sans abri a doublé en dix ans au Pays basque. La situation est telle qu’elle menace le bon fonctionnement économique de la région. Pour faire face, des initiatives citoyennes fleurissent pour apporter des solutions. Reportage.
Un Salon de l’agriculture sans vaches, un traité du Mercosur contesté et une loi d'urgence qui se fait attendre : le monde agricole navigue de crise en crise. La ministre de l’Agriculture promet d’apporter des « réponses opérationnelles » sur plusieurs thématiques d’ici le début de l’été, mais du côté du monde paysan les attentes dépassent souvent le simple cadre législatif.
Suspendu à cause de la crise budgétaire en fin d’année, le dispositif de soutien au financement des travaux de rénovation énergétique reprend du service ce lundi 23 février. Afin de limiter les risques de fraude, les demandeurs devront d’abord passer par un conseiller MaPrimeRénov’ avant de déposer un dossier.
Auditionné par la commission du Sénat sur les marges de la grande distribution et des industriels, le médiateur des relations commerciales agricoles, Jo-Michel Dahan, a fait état d’un climat particulièrement difficile cette année dans les négociations annuelles sur les prix.
Alors que le chancelier allemand, Friedrich Merz estime que l’Allemagne « n’a pas besoin » du même avion de combat que la France, laissant planer une menace sur l’avenir du projet SCAF, Emmanuel Macron répond à distance que les Européens « ont intérêt à avoir un modèle commun ». « Si nos clients l’exigent, nous soutiendrions une solution à deux volets », soit deux avions, déclare le patron d’Airbus, partenaire du français Dassault pour le projet.
« Le temps n’est plus aux ajustements différés », met en garde la présidente par intérim de la Cour des comptes, Carine Camby. L’effort de redressement, bien que réduit de moitié dans le projet de loi de finances adopté pour 2026, reste très fragile.
Statistiques fiscales à l’appui, le rapporteur général de la commission des finances Jean-François Husson (LR) confirme l’analyse faite par l'ancien ministre de l'Économie Éric Lombard. Ce dernier avait affirmé en janvier que « parmi les personnes les plus fortunées, des milliers ont un revenu fiscal de référence de zéro » et « ne paient aucun impôt sur le revenu ». Le sénateur promet un travail « en profondeur ».
Selon une note d’analyse de la commission des finances, rédigée à partir de documents obtenus auprès de l’administration fiscale, environ 10 % des redevables de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) affichent un impôt sur le revenu nul ou négatif. Une donnée qui corrobore ce qu’avait affirmé l’ancien ministre Éric Lombard au début de l’année.
Le numéro trois de la grande distribution en France a affirmé, devant la commission d’enquête du Sénat, « respecter l’esprit » des récentes lois agriculture et alimentation. Alors que les centrales d’achat, basées hors de France, alimentent les inquiétudes des parlementaires, Carrefour se dit prêt à travailler avec les autorités de la concurrence pour avancer sur le sujet.
Face à la commission d’enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution et de l’industrie, les numéros 2 et 3 du secteur ont dénoncé les augmentations de prix réclamées par des multinationales phares du rayon chocolat, en pleine décrue du cours de la matière première.
En l’espace de quelques heures, la ministre de l’Agriculture a poussé un coup de gueule vis-à-vis de la grande distribution, accusée de faire pression sur les prix. Et la Répression des fraudes a adressé une amende à l’encontre d’une centrale européenne d’achat. L’actualité percute de plein fouet les travaux d’une commission d’enquête du Sénat sur la construction des prix.
Le puissant lobby de l'agroalimentaire, l’Ania, a décrit un climat de forte tension dans les pratiques commerciales de la grande distribution, face à une commission d’enquête sénatoriale. Ses représentants ont fait état de menaces ou encore d’une « certaine agressivité » lors des négociations.
La commission d’enquête sénatoriale a entendu ce 11 février deux représentants de la centrale d’achat Eurelec, créée par Leclerc en association avec deux autres distributeurs étrangers. Celle-ci revendique la volonté de peser face aux géants mondiaux de l’agroalimentaire. Les sénateurs s’interrogent sur les conséquences d’une coopérative opérant hors de France.
Le président du groupement Les Mousquetaires, Thierry Cotillard, s’en est pris aux prix demandés par certains grands fournisseurs de l’industrie agro-alimentaire, mettant en cause un « monde de transparence opaque ». « Il faut vraiment corriger ça », a-t-il plaidé devant la commission d’enquête du Sénat sur les marges dans la grande distribution et l’industrie.
Alors que le chômage a atteint 7,9 % fin 2025, s'éloignant de l'objectif de plein emploi, le directeur général de France Travail, Thibaut Guilluy, a défendu un bilan contrasté devant le Sénat ce mercredi 11 février. Malgré une conjoncture marquée par 70 000 défaillances d'entreprises, il préfère mettre en lumière un taux d'emploi qui dépasse les 69%, et l'impact des récentes réformes sur l'accompagnement des seniors.
Philippe Michaud, président exécutif du groupement E.Leclerc, a défendu le modèle de ses magasins adhérents face à la commission d’enquête du Sénat consacrée aux marges des industriels et de la grande distribution. Il récuse toute pression dans les négociations commerciales.
Auditionné au Sénat par la commission d’enquête sur les marges de la grande distribution et de leurs fournisseurs, le représentant des magasins U a réfuté l'idée de marges excessives dans la grande distribution. Pour lui, la transparence et la contractualisation pluriannuelle sont deux stratégies à explorer à l’avenir.
Auditionnée par le Sénat, l’économiste Agathe Demarais explique que les droits de douane imposés par Donald Trump aux Européens se sont retournés contre les Etats-Unis. « Ce sont bien les importateurs américains, et donc les consommateurs américains, qui absorbent 96 % de ces coûts », souligne la chercheuse.
Auditionné par la commission d'enquête sénatoriale sur les marges des industriels et de la grande distribution, un cadre d’Auchan Retail a blâmé les tarifs demandés par les grands industriels.