Sur notre antenne, Bruno Retailleau, chef de file des sénateurs de droite, réfute l’argument selon lequel vouloir sauver le système de retraites par répartition serait une prérogative de gauche. Le sénateur de Vendée défend notamment l’intégration d’une part de capitalisation.
Le Sénat a adopté dimanche un amendement de la droite, qui demande à l’exécutif d’étudier la piste d’une capitalisation partielle des cotisations retraite des salariés et des indépendants. Suivant ce modèle, les retraités toucheraient une pension dont le montant serait en partie déterminé par les performances financières des investissements réalisés.
Le président du groupe socialiste au Sénat n’est « pas choqué » par la rencontre prévue mercredi entre Laurent Berger et les députés LR opposés à la réforme des retraites. Patrick Kanner maintient l’objectif de ne pas voter l’ensemble de la réforme, et affirme que les groupes de gauche sont prêts à « résister » à la majorité sénatoriale qui entend voter avant le 12 mars.
Les sénateurs poursuivent l’examen du projet de loi sur la réforme des retraites. Après l’adoption de l’article 1 sur la suppression de 5 régimes spéciaux, le Sénat devrait se pencher sur l’index senior cet après-midi.
Après plusieurs jours de demandes de la gauche d’avoir accès à l’avis du Conseil d’Etat, le ton est monté ce samedi soir au Sénat. Olivier Dussopt, qui maintenait depuis vendredi qu’une simple « note » existait, mais pas « d’avis », s’est retrouvé pris dans une controverse lexicale, alors que René-Paul Savary, rapporteur du projet de loi, s’est attiré les foudres de ses collègues de gauche en admettant avoir pu consulter la note.
Au terme d’un long examen, les sénateurs ont adopté ce 4 mars l’article 1 du projet de loi de réforme des retraites, qui propose la mise en extinction des principaux régimes spéciaux de retraite.
Depuis le début de l’examen en séance publique de la réforme des retraites au Sénat, la gauche accumule les prises de parole pour rallonger le temps de parole, notamment sur la fin des régimes spéciaux. Face à elle, la droite a choisi de conserver le silence.
Le Sénat a commencé samedi matin l’examen du premier article du projet de loi sur la réforme des retraites, portant sur la suppression de plusieurs régimes spéciaux. Alors que les élus de gauche multiplient les prises de paroles, la majorité de droite et du centre continue de conserver le silence. Bruno Retailleau explique vouloir éviter de "tomber dans le piège" de la stratégie d’obstruction déployée par ses adversaires.
Le rapporteur LR du projet de loi de réforme des retraites, René-Paul Savary, s’inquiète des débats qui patinent au Sénat. À tel point qu’il se montre moins optimiste sur les chances que l’hémicycle parvienne au bout du texte le 12 mars. Il appelle la gauche à retirer les amendements identiques.
Ce samedi 4 mars, l’examen du projet de loi sur la réforme des retraites se poursuit au Sénat. Après des débats animés hier, les sénateurs rentrent dans le dur, avec l’examen de l’article 1, celui sur la fin des régimes spéciaux. Les débats sont à suivre ici et sur le canal 13 de la TNT.
Les sénateurs de gauche se sont relayés toute la soirée de vendredi pour dénoncer la réforme des retraites. Jouant avec les nerfs de la droite, ils ont multiplié les attaques contre les sénateurs LR, mutiques durant les débats, car « visiblement condamnés au silence par un coup de baguette magique du président Retailleau », a raillé le communiste Pierre Laurent.
Avec une dizaine de rappels au règlement et 62 amendements identiques de suppression de l’article liminaire, les trois groupes de gauche du Sénat, socialiste, écologiste et communiste ont longuement exprimé leur opposition au texte, retardant le vote du premier article.
Après le 49.3, le 47.1, bientôt l’article 38 du règlement intérieur du Sénat ? La droite du palais du Luxembourg, majoritaire, pourrait être tentée d’utiliser cette disposition pour accélérer la clôture des débats.
Ce vendredi, le Sénat examinait la troisième motion de rejet de la réforme des retraites défendue par les groupes de gauche. La motion référendaire qui consiste à stopper le débat sur le texte pour le soumettre à référendum a, sans surprise, été rejetée avec 251 voix contre et 93 voix pour.
Invité de Bonjour chez vous, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, détaille la stratégie de son camp pour l’examen de la réforme des retraites.
Deuxième journée de débats sur la réforme des retraites au Sénat ce vendredi 3 mars. L’ensemble des groupes de gauche a déposé une motion référendaire sur le texte. L’objectif : suspendre l’examen du texte et consulter les Français. La séance que vous avez pu suivre en direct ici, sur nos réseaux sociaux et sur le canal 13 de la TNT est à revoir via la vidéo ci-dessus.
Le Sénat débutait ce jeudi l’examen de la réforme des retraites, dans un climat a priori moins électrique qu’à l’Assemblée nationale. Mais la gauche sénatoriale semble pour le moment tout autant décidée à défendre un nombre d’amendements qui ne permettra peut-être pas de voter le texte dans les délais du 47-1, ce que souhaitent la majorité sénatoriale et le gouvernement. Après la guérilla parlementaire de l’Assemblée, place à la Guerre froide au Sénat.
Le 1er mars, la commission des affaires européennes du Sénat a auditionné le commissaire européen à l’Agriculture Janusz Wojciechowski sur l’avenir de la PAC, en plein Salon de l’Agriculture. Entre guerre en Ukraine, sécurité alimentaire et perte d’exploitations, les inquiétudes des agriculteurs ne diminuent pas.
Lors de la discussion générale, les trois groupes de gauche du Sénat, communiste, écologiste et socialiste ont, sans succès, défendu, deux motions de rejet de la réforme. Vendredi, une troisième motion de procédure pour s’opposer à la réforme sera présentée. Une motion référendaire.
Auditionnée par le Sénat, Carole Delga, présidente d’Occitanie et de Régions de France, a défendu le rôle central des régions en matière de transports, tout en appelant à le renforcer.