Crise de recrutement des enseignants, dégradation des conditions de travail, rémunération insuffisante… Les dossiers sensibles qui attendent le nouveau ministre de l’Education nationale ne manquent pas. Les représentants syndicaux formulent leurs nombreuses attentes, à commencer par un changement de méthode avec l’ère Blanquer qui a crispé une grande majorité du corps enseignant.
La résistance ukrainienne contre l’armée russe a transformé la « guerre éclair » voulue par Vladimir Poutine en une guerre de positions et d’artillerie. Trois mois après le déclenchement de l’invasion russe, le conflit est entré dans une nouvelle phase.
La suppression de la contribution à l’audiovisuel public doit être entérinée dans le projet de loi en faveur du pouvoir d’achat du mois de juillet. Une mission conjointe, des commissions des finances et de la culture du Sénat, devrait permettre d’éclairer le débat parlementaire, alors que le flou demeure sur le financement alternatif.
Le gouvernement d’Elisabeth Borne a été annoncé vendredi dernier, et il sera complété après les élections législatives, mais le conseil des ministres de ce lundi était l’occasion pour l’exécutif de se mettre au travail dans cette période de transition avant la reprise de la session parlementaire. Une opération de communication largement perturbée par les accusations de viol à l’encontre de Damien Abad, nouveau ministre des Solidarités.
Réalisée dans la foulée de la nomination d’Élisabeth Borne à Matignon, la 11e vague de l’enquête électorale française 2022, réalisée pour le Cevipof (Sciences Po), la Fondation Jean Jaurès et Le Monde, révèle le manque d’opinion tranchée des Français à l’égard de la nouvelle Premier ministre. À un peu moins d’un mois des législatives, près de 60 % des personnes interrogées attendent d’Emmanuel Macron qu’il « rassemble les Français » avant de réformer.
Invité de notre matinale, Laurent Saint-Martin est revenu sur les accusations de viol qui visent Damien Abad, tout juste nommé au gouvernement. Le rapporteur général LREM du budget à l’Assemblée nationale appelle à « laisser la justice faire son travail. » Le gouvernement « prendrait ses responsabilités » le cas échéant.
Faut-il revoir la procédure d’élargissement de l’Union pour accueillir en urgence l’Ukraine au sein de l’Europe comme elle le réclame ? Ou proposer une adhésion rapide à une « communauté politique européenne » moins inclusive ? Cette semaine « Ici l’Europe » ouvre le débat sur l’opportunité et les risques d’élargir le club européen en temps de guerre.
Avec le premier gouvernement Borne, Emmanuel Macron s’appuie sur une équipe aguerrie et loyale, des piliers sur lesquels compter, sans oublier de respecter les équilibres politiques de sa majorité. Un changement dans la continuité, avec quelques entrées remarquées, comme l’intellectuel Pap Ndiaye, un anti-Blanquer à l’Education, ou l’ex-patron des députés LR, Damien Abad. Mais le gain politique semble au final bien maigre.
L’ancien ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran change de portefeuille pour gérer les relations avec le Parlement. Le projet de loi de finances rectificative figure déjà à l’ordre du jour du nouveau ministre délégué.
Changement majeur opéré par Emmanuel Macron à l’Education nationale. L’historien Pap Ndiaye succède à Jean-Michel Blanquer, dont il n’a pas manqué de critiquer certains propos. Au Sénat, la droite se montre sceptique voire déconcertée. À gauche, on salue la nomination, tout en espérant qu’elle ne restera pas seulement symbolique.
Quelques minutes après l’annonce du nouveau gouvernement d’Élisabeth Borne, les sénateurs livrent leurs premières réactions que l’on pourrait résumer comme ça : « Tout ça pour ça »
Le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, a levé le suspense en annonçant la composition du gouvernement Borne. De nombreuses figures incontournables du gouvernement Castex, comme Gérald Darmanin ou Bruno Le Maire sont reconduits, tandis que Florence Parly, Jean-Yves Le Drian quittent l’aventure gouvernementale. Le premier gouvernement d’Elisabeth Borne compte également quelques surprises.
Le ministère de Barbara Pompili est devenu un portefeuille bicéphale sous l’autorité directe de la Première ministre, Élisabeth Borne. Amélie de Montchalin aura en charge la transition écologique, en rapport avec les territoires, alors qu’Agnès Pannier-Runacher organisera plus spécifiquement la Transition énergétique.
L’universitaire Pap Ndiaye, actuel directeur général du palais de la Porte-Dorée, spécialiste des discriminations raciales, remplace Jean-Michel Blanquer à l’Education nationale. Un ministère sensible pour une personnalité proche de la gauche, que l’on n’attendait pas au gouvernement.
Président du groupe LR de l’Assemblée depuis 2019, Damien Abad fait son entrée au gouvernement. Il était pressenti depuis quelques semaines. Il entend « dépasser les clivages pour changer la vie de millions de Français ». Pour les LR, c’est un nouveau coup dur.
La conseillère culture de l’Elysée succède à Roselyne Bachelot au ministère de la culture. Rima Abdul-Malak a également été conseillère culture à la mairie de Paris et attachée culturelle à l’ambassade de France à New York.
Ancienne porte-parole de la présidence de la République, fidèle de Jacques Chirac et proche de Dominique de Villepin, l’ambassadrice de France au Royaume-Uni, Catherine Colonna, est nommée au Quai d’Orsay.
Alexis Kohler a proclamé, sur le perron de l’Elysée, le nouveau gouvernement d’Élisabeth Borne, avec des poids lourds maintenus à des postes importants, mais aussi avec une grosse surprise avec la nomination de Pap Ndiaye à l’Education nationale.
À une demi-heure de l’annonce de l’équipe d’Élisabeth Borne, l’ancienne ministre UMP a annoncé qu’elle resterait « plus que jamais » engagée dans son mandat local. Elle avait été pressentie pour rejoindre le gouvernement.
Candidate dans la 6e circonscription du Calvados, la nouvelle Première ministre, Elisabeth Borne, se confronte aux urnes pour la première fois. Si depuis le début de la Ve République, l’hôte de Matignon a presque toujours été un ancien élu national et/ou élu local, certains des prédécesseurs d’Elisabeth Borne n’avaient pourtant, eux non plus, jamais exercé de mandat électif.