Après le débat qui a opposé Emmanuel Macron et Marine Le Pen, les sénateurs de tous bords reconnaissent au premier une supériorité technique. Mais en dehors des soutiens du chef de l’Etat, ce débat n’a pas vraiment enthousiasmé la Haute assemblée.
L’écologie et la lutte contre le réchauffement climatique ont été un autre terrain d’opposition entre les deux candidats. Emmanuel Macron a taxé son adversaire d’être « climatosceptique », Marine Le Pen lui a rétorqué qu’il était « climato hypocrite »
Moment de tension lors du débat d’entre deux tours, Emmanuel Macron n’a pas hésité à mettre en avant ce qu’il estime être une relation de dépendance de Marine Le Pen à l’égard de la Russie. En cause. Un prêt souscrit part le FN en 2015 auprès d’une banque proche du Kremlin. « Je suis une patriote et je l’ai démontré toute ma vie », a rétorqué son adversaire.
Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont affrontés sur le thème du pouvoir d’achat en ouverture du débat d’entre-deux-tours. Emmanuel Macron a attaqué Marine Le Pen sur sa proposition de baisse des taxes et son thème de prédilection, alors que la candidate du Rassemblement national a rappelé la baisse des APL et le refus de la déconjugalisation de l’AAH pendant le quinquennat.
Pouvoir d’achat, sécurité, Russie, environnement, laïcité… Retrouvez tous les temps forts du débat présidentiel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Le parti d’Éric Zemmour propose la mise en place d’une coalition pour les législatives, estimant possible la constitution d’une majorité à l’Assemblée nationale. Au Sénat, où LR s’en tient à faire barrage à l’extrême droite, cet appel laisse perplexe, même si un petit noyau d’élus, très à droite du parti, considère que la reconstruction doit passer par un rassemblement.
Jean-Luc Mélenchon veut faire des législatives un « troisième tour » et devenir premier ministre de cohabitation. Mais avant cela, LFI doit trouver un accord avec EELV, le PCF et même le PS, qui a décidé hier de « tendre la main » à LFI. Une décision très critiquée en interne. Les Insoumis veulent que l’union se fasse sur leur programme. Les discussions sont difficiles.
Ce mercredi 20 avril, des millions de Français seront présents devant leur téléviseur pour assister au débat présidentiel entre les deux finalistes de l’élection présidentielle 2022, un rituel médiatique incontournable de cette fin de campagne. Ce « second round » entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron est organisé par France 2 et TF1 et sera diffusé dans son intégralité sur Public Sénat à partir de 21 heures.
Emmanuel Macron gagne deux points dans les intentions de vote pour le second tour, selon l’enquête Ipsos, réalisé sur 12.700 personnes pour Le Monde, La Fondation Jean-Jaurès et le Cevipof. Mais 35 % des sondés n’expriment pas d’intention de vote pour dimanche prochain. Chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, ils sont 45%.
Selon notre baromètre mensuel Odoxa-Mascaret pour LCP-AN, Public Sénat et la presse régionale, le Président sortant enregistre une forte chute de popularité. A quatre jours du deuxième tour, Emmanuel Macron et Marine Le Pen recueillent le même taux d’adhésion : 38 % des Français les « soutiennent » ou « ont de la sympathie » pour eux.
Malgré le flou autour de sa proposition, Marine Le Pen semble vouloir toujours interdire ou du moins fortement limiter le port du voile dans l’espace public. Une proposition qui sur le principe contreviendrait à la Constitution.
Les hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères vont être désormais choisis au sein d’un vaste vivier de hauts fonctionnaires, celui des administrateurs de l’État. Ce nouvel opus de la réforme de la haute fonction publique inquiète la commission des affaires étrangères du Sénat, qui en étudiera toutes les conséquences.
Le débat d’entre-deux tours entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen apparaît crucial, alors que le second tour s’annonce serré. Nous avons demandé l’avis à trois spécialistes, les anciens conseillers com' de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, Franck Louvrier et Gaspard Gantzer, et le communicant Philippe Moreau Chevrolet. Si le débat ne fait pas l’élection, on peut aussi y perdre des plumes.
L’office parlementaire des choix scientifiques et technologiques a publié un rapport le 13 avril sur la lutte contre la pandémie de Covid-19. Le premier point du rapport axe particulièrement sur la difficulté que représente la prise en charge du Covid long. Les rapporteurs y font un bilan de la stratégie adoptée pour traiter cet aspect de la maladie au niveau national et émettent plusieurs recommandations.
Alors qu’Emmanuel Macron fait de l’écologie un axe majeur de sa campagne de second tour, le Président sortant est même allé jusqu’à reprendre le concept de « planification écologique » de Jean-Luc Mélenchon. Un coup de com’ d’entre-deux-tours ou une réelle conversion à l’économie planifiée ?
A quelques jours du second tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen est de nouveau accusée de détournement de fonds publics européens. Un rapport de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf), mis en lumière par Mediapart accuse la candidate à l’élection présidentielle d’avoir détournée près de 137 000 euros de fonds européens au cours de ses mandats au Parlement européen entre 2004 et 2017.
Si Marine Le Pen semble moins arc-boutée sur ce sujet, l’interdiction du voile dans l’espace public figure dans son projet. Au fil des années et des polémiques, la restriction au port de signes religieux est régulièrement au cœur du débat public en France. Retour sur vingt ans de législation.
Invité de notre matinale, Sébastien Chenu est revenu sur le programme écologique de Marine Le Pen. Le porte-parole du Rassemblement national a précisé la mesure de sa candidate sur les éoliennes et a expliqué qu’il faudrait « regarder » le calendrier d’application de l’accord de Paris.
Invitée de l’émission Audition publique en partenariat avec Le Figaro et LCP-AN, la porte-parole du Rassemblement national assure que Marine Le Pen va bien interdire le port du voile dans l’espace public qu’il « y aura peut-être un certain discernement ». Selon Laure Lavalette, cette interdiction se basera juridiquement sur « la lutte contre le terrorisme ».
LCP-AN, le secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes accuse la candidate du Rassemblement national de porter « un Frexit caché ». Les promesses de Marine Le Pen, notamment sur la baisse de la contribution française au budget européen, ne pourront se faire en restant dans l’Union européenne, estime-il.