Invité de notre matinale, Julien Odoul est revenu sur la politique étrangère détaillée par Marine Le Pen hier en conférence de presse, et notamment sur sa position vis-à-vis de la Russie. Le porte-parole du RN a confirmé que quand la guerre en Ukraine serait terminée, la Russie devrait redevenir un partenaire.
De 2017 à 2022, l’entre-deux-tours n’est plus le même entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. L’un est sortant et l’autre arrondie les angles. Le Président multiplie les déplacements et joue la proximité, quitte à être à portée d’engueulade, quand Marine Le Pen joue le sérieux par des conférences de presse.
Marine Le Pen a présenté mercredi les grands axes de la politique internationale qu’elle souhaite mettre en œuvre si elle accède à l’Elysée. Elle a été longuement interrogée sur la place accordée à la Russie dans son projet diplomatique.
Les deux ans de crise sanitaire, la situation délicate de l’hôpital public et la lutte contre les déserts médicaux n’ont fait que renforcer les préoccupations des Français sur la santé. C’est donc sans surprise que cette thématique figure parmi les principales préoccupations des citoyens dans plusieurs enquêtes d’opinion à la veille du second tour. Les deux finalistes s’accordent sur la nécessité d’entreprendre des réformes, un peu moins sur les moyens à mobiliser pour parvenir à ces objectifs. Les deux ans de crise sanitaire, la situation délicate de l’hôpital public et la lutte contre les déserts médicaux n’ont fait que renforcer les préoccupations des Français sur la santé. C’est donc sans surprise que cette thématique figure parmi les principales préoccupations des citoyens dans plusieurs enquêtes d’opinion à la veille du second tour. Les deux finalistes s’accordent sur la nécessité d’entreprendre des réformes, un peu moins sur les moyens à mobiliser pour parvenir à ces objectifs.
Alors que la réforme institutionnelle s’invite dans ce début de campagne de second tour, plusieurs questions entourent encore les projets d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen. Le premier doit composer avec son échec à faire adopter sa réforme de 2017, tandis que la seconde devra se frotter à la jurisprudence du Conseil constitutionnel pour appliquer son programme.
Comme en 2017, le leader de la France Insoumise a lancé une consultation en ligne pour permettre à ses partisans d’exprimer leur préférence au deuxième tour de l’élection présidentielle. Un procédé qu’il avait déjà mis en œuvre en 2017.
La Commission nationale de contrôle de la campagne électorale remet en question des chiffres cités par Marine Le Pen dans sa profession de foi pour le second tour, selon une information de France Inter. Installée en 2001, cette instance veille notamment à ce que le matériel de propagande électorale soit conforme à la loi.
24h après le soutien « sans ambiguïté » à Emmanuel Macron au second tour, le président du groupe centriste du Sénat, Hervé Marseille précise « qu’il ne s’agit pas d’un ralliement ». En cas de réélection du chef de l’Etat, le sénateur demande des changements dans son mode de gouvernance. Interview.
Invité de notre matinale, Éric Woerth est revenu sur la situation difficile dans laquelle se trouve son ancien parti. Pour l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, LR a vocation à intégrer la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron.
Déçus par le score de Yannick Jadot, aminci par le vote utile, les parlementaires écologistes estiment qu’il faudra faire le bilan de ces derniers mois de campagne. Quant aux accords pour les élections législatives, ils estiment que la balle est dans le camp de la France insoumise.
Invité de notre matinale, Éric Woerth est revenu sur la réforme des retraites proposée par Emmanuel Macron. Ce soutien du président sortant, particulièrement attaché à cette réforme, estime qu’Emmanuel Macron n’a pas reculé sur le sujet, mais explique simplement sa réforme pour éviter toute « brutalité. »
Sur la France inter ce mardi 12 avril, la candidate d’extrême-droite Marine Le Pen a appelé à restaurer le « dialogue social », avant de proposer, au cours d’une conférence de presse à Vernon dans l’Eure, la création d’une « démocratie sociale ». Un appel du pied aux syndicats qui après le premier tour se positionnent en majorité contre les idées portées par le Rassemblement National.
Alors qu’Emmanuel Macron « ouvre la porte » à la retraite à 64 ans, l’opposition raille une « posture très politique » censée parler aux électeurs de gauche en vue du second tour. Mais les macronistes assurent que l’objectif des 65 ans est maintenu. « C’est un jour à gauche, un jour à droite, personne ne comprend plus rien », pointe le socialiste Patrick Kanner, qui pense « qu’Emmanuel Macron n’est pas serein ».
Le groupe centriste du Sénat dévoile sa position en vue du second tour de l’élection présidentielle. Il appelle à voter « sans ambiguïté » en faveur du président sortant et estime que les plus démunis « seraient les premières victimes » d’une victoire de Marine Le Pen.
Marine Le Pen a présenté aujourd’hui sa réforme constitutionnelle pour répondre au « fossé qui se creuse entre citoyens et institutions. » Ce faisant elle tente de réactiver les « fractures » liées au mouvement des Gilets Jaunes, et joue la carte populiste face à un Emmanuel Macron comptable d’un maigre bilan sur le sujet.
La candidate RN a rappelé sa proposition d’un septennat non renouvelable. Emmanuel Macron lui préférait un mandat de sept ans renouvelable. Une idée loin d’être nouvelle qui revient épisodiquement depuis une dizaine d’années.
En appelant à rallier le président sortant, Nicolas Sarkozy pourrait bien accélérer la décomposition politique de la droite, qui n’a pas voulu trancher entre l’opposition à Marine Le Pen et le ni ni. Interrogés par Public Sénat, de nombreux sénateurs estiment que l’ancien chef de l’Etat est allé « trop loin ».
Thérapie de groupe ce mardi au Sénat pour le groupe socialiste, après le score historiquement bas d’Anne Hidalgo. La soixantaine de sénateurs présidée par Patrick Kanner a longuement échangé sur les enseignements du scrutin et le travail de refondation à engager. La séance a été sereine, mais plusieurs membres ne cachent pas leur inquiétude pour la suite.
Rémunération des enseignants, apprentissage des fondamentaux, orientation postbac…. Les projets éducatifs d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen divergent, entre autonomie des établissements et refonte du système éducatif.
Quels enseignements peut-on tirer des résultats du 1er tour de l’élection présidentielle chez les Français de l’étranger ? La sociologie particulière de l’électorat expatrié a produit des résultats parfois différents, en favorisant les familles politiques à l’électorat le plus aisé, et donc Emmanuel Macron, et dans une moindre mesure Éric Zemmour et la gauche sociale-démocrate.