Cette semaine dans « Livres & vous » sur Public Sénat, découvrez deux regards sur la manière dont on parle des conflits modernes qu’ils se déroulent en Ukraine ou au Moyen-Orient. Le regard du géopolitologue Frédéric Encel auteur des « Voies de la puissance, penser la géopolitique au XXIe siècle » (Ed. Odile Jacob) et celui de la journaliste Solène Chalvon-Fioriti qui signe « La femme qui s’est éveillée – Une histoire afghane » (Ed. Flammarion), une histoire de femme, une enquête sur un réseau de pilules contraceptives et abortives en Afghanistan.
Plus le premier tour de l’élection présidentielle approche, plus les intentions de vote pour Marine Le Pen progressent. Alors qu’un second tour face à Emmanuel Macron se dessine, la candidate RN pourrait-elle l’emporter ? Cette semaine dans « Et maintenant 2022 ! », Steve Jourdin et ses invités analysent cette dynamique et s’interrogent : comment en est-on arrivé là ?
« Et Maintenant 2022 ! » décrypte pas à pas les grands moments de la campagne présidentielle…A deux jours du 1er tour, Steve Jourdin et ses invités analysent les derniers jours de cette campagne atypique...
Dans cette campagne en apesanteur, marquée par le covid et l’Ukraine, tout semble possible, avec des électeurs indécis ou désintéressés. Emmanuel Macron, qui est rentré tard en campagne, voit son avance sur Marine Le Pen fondre, alors qu’Eric Zemmour a facilité la dédiabolisation de la candidate d’extrême droite. A gauche, l’effet vote utile favorise Jean-Luc Mélenchon, au grand dam de Yannick Jadot, Anne Hidalgo et Fabien Roussel. Retour sur une campagne pas comme les autres.
Public Sénat a recensé les travaux engagés par des commissions d’enquête depuis 25 ans au sein de la chambre haute du Parlement. Le mouvement est particulièrement visible ces dix dernières années.
La campagne officielle se termine ce vendredi soir à minuit. Les candidats n’auront plus le droit de s’exprimer, et les médias ne pourront plus diffuser d’interviews ou de sondages jusqu’à la fermeture des derniers bureaux de vote dimanche soir à 20h.
Le premier tour de l’élection présidentielle aura lieu dimanche. Jusqu’à ce soir minuit, les instituts de sondages peuvent encore évaluer selon leurs critères, les intentions de vote, mais aussi le taux d’abstention ou encore d’indécision parmi l’électorat. Voici ce qu’il s’en détache.
Pendant cinq ans, le Sénat, seule chambre d’opposition à Emmanuel Macron, a exercé avec célérité sa fonction de contrôle de l’action de l’exécutif. Les commissions d’enquête en sont la forme la plus représentative. Retour sur les plus marquantes.
Interrogés ce vendredi matin sur d’éventuels appels au vote dans le cas d’un 2nd tour Macron – Le Pen, Valérie Pécresse et Jean-Luc Mélenchon ont tous les deux refusé le principe de consigne de vote. Des déclarations forcément motivées politiquement à quelques jours du 1er tour, mais qui reflètent aussi l’érosion du sentiment d’appartenance partisan.
Si les candidats de gauche sont tous éliminés du premier tour, Anne Hidalgo, Yannick Jadot et Fabien Roussel devraient appeler à faire barrage à l’extrême droite, si Marine Le Pen est qualifiée. Comme en 2017, Jean-Luc Mélenchon veut consulter ses soutiens, sans proposer l’option du vote RN. Mais ce matin, il prévient : « Les consignes n’ont plus de sens ».
S’il rejoint Emmanuel Macron avec son parti « Fédération progressiste », François Rebsamen, maire jusqu’ici PS de Dijon, ne veut pas être un « béni-oui-oui » de la macronie. Il dénonce la campagne d’Anne Hidalgo et la direction du PS. Pour lui, voter Macron « est une évidence ».
Les électeurs feront-ils mentir, dimanche 10 avril, les enquêtes d’opinion ? Il n’est pas rare que les résultats du premier tour déjouent les pronostics, avec des qualifications - ou des éliminations — qui se jouent parfois à quelques centaines de milliers de voix. Retour sur trois cas d’école : les présidentielles de 1995, 2002 et 2017.
Dans un contexte d’inflation élevée, plusieurs programmes demandent que la courbe des pensions suive celle de l’évolution des prix à la consommation. Ces dix dernières années, les revalorisations n’ont pas compensé la hausse du coût de la vie.
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, le ministère de l’Intérieur a dévoilé ce mercredi 6 avril les chiffres concernant le nombre de procurations déposées auprès des commissariats de police ou de gendarmerie. Un million de procurations ont été enregistrés, 250 000 pour la seule journée du 5 avril pour ce premier tour. Des chiffres impressionnants mais qui restent en deçà pour le moment de ceux du précédent scrutin. En 2017 d’après l’INSEE, 2,7 millions procurations avaient été établies pour au moins un tour de l’élection présidentielle.
Les eurodéputés ont voté ce jeudi « un embargo total » sur les importations de gaz et de pétrole russe, à une large majorité. S’ils n’ont voté qu’une résolution non contraignante, le vote met la pression sur les Vingt-Sept, alors que se profile lundi prochain une réunion des ministres des Affaires étrangères européens sur le sujet.
Dernière ligne droite pour l’élection présidentielle… dernières prises de parole dans les médias pour les candidats. S’il y a bien un lieu où la campagne s’est intensifiée depuis plusieurs mois c’est sur le web. La plupart des prétendants à la fonction suprême ont mené bataille sur les réseaux sociaux, comme Jean-Luc Mélenchon ou Éric Zemmour, tandis que d’autres privilégient des interventions plus rares pour rester sur une seule image, à l’instar de Marine Le Pen.
La candidate PS a invité à la questure du Sénat plusieurs figures du PS, ténors d’hier ou d’aujourd’hui. « Un dîner de préparation de l’avenir », dit le patron des sénateurs PS, Patrick Kanner, qui était présent, à la différence du premier secrétaire Olivier Faure, qui n’était pas invité… Anne Hidalgo le verra « vendredi matin pour faire le point », assure le sénateur, qui reconnaît que tôt ou tard, « il y aura des explications de texte ».
Qui dit élection présidentielle dit sondages, qui dit sondages dit marges d’erreur. Mais comment fonctionne cette loi statistique qui attire parfois les critiques sur la fiabilité des études d’opinion ?
Le député Jean Lassalle, candidat à l’élection présidentielle, était l’invité de notre matinale jeudi 7 avril. Pour lui, le recours aux cabinets de conseil, un sujet qui agite la campagne d’Emmanuel Macron, supplée à une perte de compétences au sein de l’appareil d’Etat. Une situation qu’il regrette.
Invité jeudi de notre matinale, Sébastien Chenu, le porte-parole du RN, a évacué l’hypothèse d’un rassemblement entre Marine Le Pen et Éric Zemmour, à la peine dans les sondages, dans l’optique du second tour.