Invité de notre matinale vendredi, le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, a regretté les honneurs réservés en Corse à la dépouille d’Yvan Colonna, l’assassin du préfet Erignac. Ce proche de Marine Le Pen fustige aussi le silence de l’Etat face à certaines revendications locales.
Un mois après le début de l’offensive militaire en Ukraine, l’armée de Vladimir Poutine n’est pas parvenue à atteindre ses objectifs militaires. Après l’échec de son plan initial, les forces armées russes n’ont pas le choix et doivent « réarticuler leur dispositif militaire », selon Vincent Tourret chargé de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).
Après le discours du président ukrainien au Parlement français, la position des entreprises restées en Russie est devenue plus inconfortable que jamais, en termes d’images. Entre les impératifs moraux et la crainte d’un coup d’épée dans l’eau, la question est plus compliquée qu’il n’y paraît.
Testée positive au covid-19 jeudi, Valérie Pécresse va poursuivre sa campagne « à distance ». Avant de devoir s’isoler, elle a pu présenter à la presse son projet de réforme constitutionnelle largement inspiré des travaux de la droite sénatoriale, et principalement axé sur la justice, l’immigration et la sécurité. Trois thématiques à travers lesquelles la candidate LR, toujours en difficulté dans les sondages, espère parvenir à se différencier d’Emmanuel Macron.
Lors d’une émission sur la chaîne Outre-mer la 1re, Éric Zemmour a qualifié la colonisation de « bénédiction ». Des mots qui ont fait réagir le sénateur socialiste de Guadeloupe, Victorin Lurel, qui dans un communiqué, demande une loi « pour condamner pénalement ce type de provocations outrancières ».
Le chef de l’Etat a réagi (tardivement) mercredi soir à la décision de la collectivité de Corse de mettre en berne ses drapeaux après la mort d’Yvan Colonna. La volonté d’apaisement de l’exécutif en période électorale pourrait bien compliquer la gestion du dossier corse à plus long terme, pour le constitutionnaliste Benjamin Morel.
Lutte contre la vie chère, continuité territoriale avec la métropole, processus d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie ou transition écologique… Public Sénat détaille les mesures phares des candidats engagés dans la course à l’Elysée en faveur des territoires ultramarins.
Invité de notre matinale, Brice Hortefeux est revenu sur la mise en berne des drapeaux corses par la collectivité de Corse. L’ancien ministre de l’Intérieur dénonce un « acte inadmissible » et critique la « capitulation » du gouvernement.
A l’initiative de Nadia Sollogoub, sénatrice centriste de la Nièvre et présidente du groupe d’amitié France – Ukraine, plus de 180 sénateurs, toutes sensibilités politiques confondues, ont signé une tribune pour faire respecter la convention de Genève, relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre. Ce mercredi, les élus espéraient rencontrer l’ambassadeur de Russie. Ils ont obtenu une fin de non-recevoir.
« Ce sont les seuls qui ne condamnent pas fermement l’invasion » de l’Ukraine, selon Claude Malhuret, président du groupe Les Indépendants du Sénat, « ce sont les seuls à jouer le jeu de Poutine encore en prônant la neutralité de l’Ukraine ».
Ministère de la remigration, baisse des impôts pour les entreprises, politique de natalité, augmentation du budget de la défense… Le candidat de Reconquête ! a présenté son programme ce mardi lors d’une conférence de presse à, la maison de la chimie à Paris.
Le président du groupe Les Républicains au Sénat a qualifié d’ « émouvant » le contenu du discours du président ukrainien Volodymyr Zelensky devant le Parlement français.
Dans un message adressé au Parlement, Volodymyr Zelensky a renvoyé les entreprises françaises à leur responsabilité, en demandant qu’elles cessent toute activité en Russie. Le président ukrainien a réitéré ses demandes de matériel militaire, ainsi que d’intégration dans l’Union européenne et un nouveau « système de sécurité. »
« L’inadmissible est en train de se produire : la guerre en Europe, aux portes de l’Union européenne, la guerre en Ukraine », a dénoncé le président du Sénat, Gérard Larcher, avant la prise de parole en vidéo du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, devant les députés et sénateurs.
La commission des lois du Sénat pourrait se doter des prérogatives d’une commission d’enquête pour faire le point sur la sécurité dans les prisons françaises, à la suite de la mort d’Yvan Colonna. « C’est tout à fait possible », affirme son président, le sénateur LR François-Noël Buffet. Elle ne pourra en revanche pas se pencher sur l’affaire en cours, après le décès de l’ancien berger corse, qui était en prison depuis 2003 pour l’assassinat du préfet Erignac.
Une délégation de sénatrices et de sénateurs issus de divers groupes politiques remet ce mercredi matin un texte à l’ambassadeur de Russie, exigeant de la Russie qu’elle respecte le droit international et ouvre des couloirs humanitaires pour les populations civiles ukrainiennes.
Invité de notre matinale, l’ancien diplomate Vladimir Fédorovski estime que la capacité de résilience des Russes et le « jusqu’au-boutisme » de Vladimir Poutine ne doivent pas être sous-estimés par les Occidentaux. Selon lui, le dirigeant serait capable, s’il se retrouve « dos au mur », d’avoir recours à l’arme suprême.
L’ancien président de la République François Hollande a pris la parole au meeting d’Anne Hidalgo, ce 22 mars à Limoges. Il a estimé qu’une « initiative » devrait être prise au lendemain de la présidentielle, pour « rebâtir » un « mouvement » à gauche.
Plusieurs candidats à la présidentielle étaient invités, ce mardi, devant le congrès national de la Fédération nationale des chasseurs pour un grand oral. Du fait de leurs positions anti chasse, Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon n’étaient pas conviés. D’autres n’ont pas répondu à l’invitation.
En cas de réélection, jusqu’où Emmanuel Macron pourrait-il faire l’élargissement ? Le député LR Guillaume Larrivé souhaite que son parti participe « à construire une nouvelle majorité » en cas de défaite de Valérie Pécresse. Mais à droite, comme à gauche, personne ne croit à une union nationale. Reste des individualités, qui pourront une nouvelle fois se rallier.