Au lendemain du meeting de la candidate LR, les poids lourds de la droite saluent le fond et excusent la forme, qui pouvait manquer d’incarnation. L’utilisation du terme « grand remplacement », même pour le critiquer, fait débat. Xavier Bertrand a évoqué le sujet en interne. « C’est une erreur stratégique majeure », dénonce le sénateur centriste Loïc Hervé, « ça mène à l’échec ».
Le président du Parti Radical de gauche (PRG), Guillaume Lacroix a annoncé au cours d’une conférence de presse ce lundi 14 février que désormais son parti se met « en retrait » de la campagne de l’ex-garde des sceaux.
Jeudi dernier, Emmanuel Macron a détaillé un plan de relance du nucléaire français, ainsi que des investissements dans les énergies renouvelables dans un objectif de neutralité carbone en 2050. Mais tous ces investissements sont encore théoriques tant qu’ils n’ont pas été validés au niveau législatif. Ils tiennent donc plus de la promesse de campagne.
A moins d’un an du match d’ouverture de l’événement, la Haute assemblée examine ce mardi 15 février en séance publique, un projet de loi autorisant l’approbation d’un accord relatif à la sécurité entre l’émirat du Qatar et la France. Le projet prévoit des missions de conseil, d’accompagnement, voire d’appui opérationnel des forces de sécurité intérieure du Qatar par la France.
Valérie Pécresse s’est attirée une pluie de critiques après son discours de dimanche au Zénith de Paris, durant lequel elle a brièvement évoqué la théorie du « grand remplacement », traditionnellement utilisée par l’extrême droite. Jean-Yves Camus, politologue et spécialiste de l’extrême droite, explique à Public Sénat ce qui se cache derrière cette thèse xénophobe, progressivement apparue au tournant des XIXe et XXe siècle.
Les enquêtes d’opinion se multiplient, mais elles sont strictement régulées par la loi, et particulièrement en matière électorale. Retour sur les obligations qui pèsent sur les instituts de sondage et les règles qui encadrent leur diffusion par les médias.
Invité de la matinale de Public Sénat, Bruno Retailleau est revenu sur la campagne de Valérie Pécresse, et notamment sur son meeting de dimanche au Zénith de Paris. Le président du groupe LR au Sénat a dénoncé une fausse polémique sur l’utilisation du terme « grand remplacement » et a voulu rappeler que les meetings n’étaient pas si décisifs.
La candidate LR, Valérie Pécresse, tenait dimanche son premier grand meeting de campagne à Paris. Une salle comble et des militants survoltés pour tenter de faire oublier les ralliements des derniers jours à Emmanuel Macron.
Dans le cadre de la présidence française du Conseil de l’UE, Emmanuel Macron veut « refonder un New Deal économique et financier avec l’Afrique ». A quelques jours de la tenue d’un sommet entre le vieux continent et l’Union africaine, « Ici l’Europe » s’interroge sur cette relation à réinventer, face à la montée toujours croissante de la puissance chinoise.
Cette semaine, Steve Jourdin et ses invités Bérengère Bonte, Aude Rossigneux, Fabrice d’Almeida et Yves Derai reviennent sur la semaine d’Emmanuel Macron, un hyperprésident au secours de l’Europe, sur la longue semaine de Valérie Pécresse qui prendra fin ce dimanche à l’occasion d’un grand meeting, sur Jean-Luc Mélenchon qui peu à peu se détache des autres candidats de gauche dans les sondages… mais aussi sur Éric Zemmour qui a multiplié les interventions et ses dérapages dans les médias.
Emmanuel Macron qu’on attend toujours, la primaire de la gauche, dont on attend le résultat, les droits de succession, Nicolas Dupont-Aignan… Retour sur les moments marquants de la semaine du 7 février.
On rembobine la présidentielle. Quatrième épisode de notre feuilleton hebdomadaire consacré à la semaine de campagne… d’il y a cinq ans. Dans la semaine du 6 au 12 février, le camp Emmanuel Macron souhaite tordre le cou à l’idée d’un programme flou et le camp Fillon veut repartir de l’avant, après deux semaines difficiles.
Les sénateurs de la commission d’enquête sur la concentration des médias ont réuni ce vendredi 11 février les représentants d’Amazon, de Disney et de Netflix au cours d’une audition commune. Les services de vidéo à la demande ont fait part de leurs critiques quant au cadre réglementaire français jugé « strict » et ont rappelé leur soutien à la création française.
Mauvaise semaine pour Valérie Pécresse, après une série de ralliements d’élus de droite à Emmanuel Macron. Des « débauchages individuels », minimisent les soutiens de la candidate, qui veulent y voir un signe de fébrilité de la part du chef de l’Etat. Valérie Pécresse a rencontré Nicolas Sarkozy, dont le soutien se fait attendre. Il ne sera pas présent à son meeting.
Invité vendredi de Public Sénat, l’ancien LR Guillaume Peltier a défendu le positionnement d’Éric Zemmour « pour réconcilier la France avec la grandeur et la prospérité. » Il estime que la campagne de Valérie Pécresse sera progressivement vampirisée par le polémiste d’un côté, et Emmanuel Macron de l’autre.
La période d’inscription sur les listes électorales a été allongée au 4 mars pour une inscription en mairie et au 2 mars pour une inscription sur le portail service-public.fr. Vous pouvez aussi y vérifier si – et où – vous êtes actuellement inscrit en cas de doutes.
Proche d’Arnaud Montebourg, la sénatrice Laurence Rossignol, ancienne ministre de François Hollande, annonce sur Public Sénat son soutien à Anne Hidalgo au nom du rassemblement de la gauche. Elle reconnaît toutefois quelques désaccords avec la candidate, sur la social-démocratie et l’Union européenne.
Pour le sénateur Claude Malhuret, le mouvement « convoi de la liberté », qui pourrait bloquer Paris à partir de vendredi soir, est issu d’une convergence des derniers opposants au passe vaccinal et de quelques irréductibles Gilets Jaunes. En cette période électorale, il invite les protestants à exprimer d’abord leur avis à travers les urnes.
Pour l’ancien LR Claude Malhuret, désormais soutien de la majorité présidentielle, la progression de l’extrême droite au sein de LR favorise les ralliements à Emmanuel Macron. Il estime que Valérie Pécresse a de plus en plus de difficultés à maintenir unies les deux lignes politiques arrivées en tête du congrès de décembre.
« Avec C News, on a vu apparaître une chaîne de débat, d’opinion », constate l’ancien patron d’Altice France, aujourd’hui propriétaire de L’Express. Il assume avoir réduit les effectifs au sein du magazine, « un problème mathématique », pour un journal qui « perdait 12 millions d’euros ». Il a présenté son projet « d’Express TV », qui vise les « CSP + au sens large ».