La proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement était discutée en deuxième lecture ce mercredi au Sénat. Enfin, la discussion a été courte, puisque comme l’année dernière, la majorité sénatoriale a rejeté le texte avant même de l’examiner. Les sénateurs ont adopté une motion de procédure, par 202 voix pour et 138 voix contre.
Le sénateur communiste, Pierre Laurent a interpellé le ministre de l’économie Bruno Le Maire sur les objectifs de la présidence française du Conseil de l’Union Européenne et sur le manque de solidarité européenne selon lui.
A la sortie des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre chargé des Relations avec le Parlement a étrillé l’intervention de l’eurodéputé et candidat à l’élection présidentielle, Yannick Jadot, à la suite du discours d’Emmanuel Macron devant le Parlement européen.
« Notre choix, c’est de protéger les Français contre l’augmentation massive des prix de l’électricité, et protéger les entreprises » affirme le ministre de l’Economie devant le Sénat, alors que l’Etat a décidé de contraindre EDF à vendre davantage d’électricité à bas prix à ses concurrents. « Nous vous accusons de sacrifier EDF à une manœuvre politicienne préélectorale », attaque la sénatrice Sophie Primas.
Interrogé par François Patriat, président du groupe LREM au Sénat, à propos de la politique industrielle de la France, Jean Castex a vanté l’action du gouvernement qui aurait « amorcé une dynamique » inédite dans les investissements étrangers et la création d’emplois industriels.
Le chef de l’Etat a défendu ses priorités pour la présidence française de l’UE devant les eurodéputés réunis à Strasbourg. Mais à trois mois de la présidentielle, l’exercice a pris un tour très politique. Les oppositions ont vivement attaqué son bilan.
La sénatrice LR Catherine Di Folco veut annuler en séance ses modifications de l’article 1er de la proposition Waserman. La réécriture des conditions nécessaires pour accorder un régime de protection aux lanceurs d’alerte avait provoqué de vives critiques de la Défenseuse des droits comme des lanceurs d’alerte.
La mission sur la sécurisation de la chasse a entendu plusieurs membres de fédérations de sports et de nature à l’occasion d’une table ronde organisée ce mardi 18 janvier. La rencontre a porté sur le partage des espaces naturels entre chasseurs et usagers de la nature.
Le chef de l’Etat l’a annoncé au cours de son discours devant le Parlement européen à l’occasion de la présidence française de l’UE. Cette annonce intervient au lendemain de l’élection d’une anti-IVG à la tête de l’institution.
L’ancien ministre de l’Economie annonce le retrait de sa candidature à la présidentielle, quatre mois après s’être lancé. Dans un paysage où la gauche croule sous les candidats, le défenseur du « Made in France » n’a pas réussi à percer. Il ne se rallie à aucun autre candidat.
Invité mercredi matin de Public Sénat, Bruno Retailleau, le chef de file de la majorité sénatoriale, a indiqué qu’il allait proposer de doter la commission des affaires sociales de pouvoirs d’enquête pour suivre les modalités d’application du passe vaccinal. Durant l’examen du projet de loi, le Sénat avait proposé un système d’extinction automatique du passe, finalement rejeté par l’Assemblée nationale.
Deux directeurs associés du cabinet de conseil, à qui le gouvernement a fait appel pour la logistique de la campagne de vaccination contre le covid-19, ont été auditionnés au Sénat. Les sénateurs les ont interrogés sur la nature des missions conduites, gratuites ou facturées plusieurs centaines de milliers d’euros, ou encore sur de potentiels liens avec la campagne présidentielle de 2017.
Des constitutionnalistes étaient invités à une table ronde par la mission d’information sur la judiciarisation de la vie publique. Et tous ne partageaient pas l’angle sur lequel ils étaient interrogés : la vie publique – et notamment la vie politique – est-elle véritablement de plus en plus régie par les juges ou bien est-ce un « fantasme » ?
Adoptée par l’Assemblée Nationale en première lecture le 19 mars 2021, la proposition de loi visant à démocratiser le sport est examinée par les sénateurs en séance à partir du 18 janvier. Au cœur du projet législatif, des dispositions portant sur la réforme de la gouvernance au sein des fédérations sportives françaises.
Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national, a présenté ce jeudi son programme européen, axé sur la construction d’une « Europe des nations ». Sans vraiment rentrer dans le détail des mesures qu’elle entend mettre en œuvre, elle s’est surtout livrée à une vive critique du projet européen d’Emmanuel Macron, attendu mercredi devant le Parlement à Strasbourg.
L’eurodéputée succède à l’Italien David Sassoli décédé la semaine dernière. Libéraux et sociaux-démocrates ont appelé à voter pour elle au nom de l’alternance malgré ses positions anti- avortement polémiques.
Les révélations sur les vacances à Ibiza du ministre de l’Education nationale, où il a donné son interview polémique sur le protocole à l’école, créent la polémique. Une partie de l’opposition demande la démission de Jean-Michel Blanquer. Le ministre « regrette » la « symbolique ».
Les sénateurs vont examiner en séance une proposition de loi des députés visant à améliorer la protection des lanceurs d’alerte. La commission des lois, en décembre, a mené un travail de réécriture pour y intégrer des « garde-fous » et aboutir à un texte « équilibré ». Un collectif de lanceurs d’alerte parle de « reculs » préoccupants.
Au micro de Public Sénat, François Patriat estime que LR cherche à s’assurer de la présence d’Éric Zemmour sur la ligne de départ pour la présidentielle. Le patron des sénateurs LREM accuse la droite de vouloir ainsi faire baisser le poids électoral de Marine Le Pen pour garantir la qualification de Valérie Pécresse au second tour.
Mediapart révèle que le ministre de l’Education nationale se trouvait à Ibiza lorsqu’il a annoncé le protocole sanitaire de la rentrée, largement critiqué pour sa complexité. Face aux appels à la démission, François Patriat, le patron des sénateurs LREM (RDPI), dénonce sur notre antenne une « instrumentalisation » par les oppositions de gauche.