Invité de Parlement Hebdo, le président des sénateurs écologistes étrille le projet de loi du gouvernement et pointe « la droite présidentielle et la droite sénatoriale qui traînent des pieds » en matière d’environnement.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi « Climat et Résilience », le Sénat a inséré un nouvel article visant à conditionner la fermeture des centrales nucléaires à la production d’énergies renouvelables et bas carbone équivalente.
Dans une lettre transpartisane adressée au Président de la République, les signataires appellent à un sursaut sur le sujet, en réaction notamment à la récente décision du Conseil Constitutionnel.
Invitée de la matinale de Public Sénat, la ministre de la Transition écologique s’est largement exprimée sur la loi climat actuellement examinée au Sénat. Barbara Pompili a notamment fustigé la volonté des sénateurs d’offrir un droit de veto aux maires opposés à l’installation d’éoliennes dans leur commune. La ministre a également demandé que les députés et les sénateurs se mettent d’accord au plus vite sur une version commune du projet de loi constitutionnelle visant à inscrire la protection du climat dans la Constitution.
Les sondages les donnent au coude-à-coude. Le candidat du Rassemblement national et député du Nord, Sébastien Chenu menacerait même le président sortant, Xavier Bertrand. En Face, LREM, emmenée par Laurent Pietraszewski est à l’assaut de la droite et la gauche avec Karima Delli veut prendre sa revanche.
Dans le cadre de l’examen de la loi sur le climat, le Sénat a donné la possibilité aux communes de s’opposer aux nouveaux projets de parcs éoliens. Elles pourraient aussi consulter la population par référendum. Le sujet a entraîné un débat tendu avec les écologistes. La ministre Barbara Pompili qualifie ce veto de « danger » et « préfère la consultation ».
Dans le cadre de l’examen de la loi climat, les sénateurs ont adopté un amendement issu des travaux de la commission d’enquête du Sénat sur la pollution des sols. Il prévoit la surveillance, au maximum tous les 10 ans, des sites à risques. Une mesure « déjà satisfaite par le droit existant » et qui entraînerait même un « recul », selon la ministre Barbara Pompili.
Lors d’un débat organisé par Public Sénat et TV Tours, les candidats aux élections régionales des 20 et 27 juin se sont affrontés durant plus d’une heure et demie. Si le RN est en tête des sondages, l’issue du scrutin est incertaine et les éventuelles alliances pourraient permettre au président socialiste sortant, François Bonneau, de conserver sa place.
La levée des brevets est-elle la solution pour accroître la production de vaccins contre le covid-19, réduire les inégalités d’accès et parvenir plus rapidement à l’immunité collective de la population mondiale ? C’est la question qui a été posée lors d’une une vaste table ronde, organisée, ce jeudi, par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST).
Auditionnée dans le cadre de l’examen de la réforme territoriale, loi 3DS, la Ministre de la Transformation et de la Fonction publique indique que, depuis 2010, 40 % des effectifs départementaux ont été supprimés. Un démembrement qui s’est particulièrement fait ressentir lors de la crise sanitaire.
Les sénateurs ont refusé la position de leur commission de l’aménagement du territoire sur la délicate conciliation entre moulins à eau et petite hydroélectricité d’une part, et la circulation des poissons, d’autre part. Ils ont adopté conforme l’article des députés, empêchant toute évolution dans la suite de la discussion. La ministre Barbara Pompili redoute un recul environnemental.
Entendue par la mission d’information sur les conditions de la vie étudiante, la ministre de l’Enseignement supérieur est revenue sur les mesures prises par le gouvernement pour accompagner les étudiants durant la crise.
Invité de la matinale de Public Sénat, le vice-président (LR) de la Région Île-de-France défend le bilan sécurité de Valérie Pécresse et celui du mandat de Nicolas Sarkozy marqué par la baisse de fonctionnaires de police.
Dans le cadre d’une audition sur la numérisation de la justice, le garde des Sceaux a été interrogé sur le féminicide survenu à Mérignac le mois dernier et qui a conduit à une mission d’inspection sur les conditions de remise en liberté et le suivi de l’auteur des faits.
Le 16 juin, la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat auditionnait l’auteur du rapport établissant la réforme du baccalauréat, ainsi que des représentants des personnels de direction de l’Éducation Nationale sur la mise en place et les conséquences de la réforme du baccalauréat. Cette audition a été l’occasion de revenir sur l’organisation du premier bac après la réforme, en pleine crise sanitaire.
Les sénateurs ont examiné en commission des lois le projet de loi relatif à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement. Le souci d’assurer la conformité des dispositions vis-à-vis du Conseil constitutionnel a dominé leurs traits de plume.
Depuis le début du mois de juin, les annonces positives concernant la situation sanitaire se multiplient. La vaccination est désormais ouverte aux 12-18 ans et certaines restrictions comme le port du masque en extérieur ou le couvre-feu sont levées plus tôt que prévu. Interrogée en marge des questions d’actualité au gouvernement, la secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement Sarah El Haïry salue ces « bonnes nouvelles » et se réjouit d’un « engouement » des plus jeunes pour le vaccin.
La présidente sortante de la région fait la course en tête, loin devant une gauche divisée et des listes LREM et Rassemblement National isolées. Six listes pourraient dépasser les 10 % permettant de se maintenir au second tour.
Un sénateur du groupe LR a interpellé le gouvernement sur l’application variable du couvre-feu le soir de la demi-finale de Roland-Garros ou sur le port du masque aléatoire chez plusieurs ministres en campagne. Le ministre de l’Intérieur, lui-même visé, s’est étonné que son contradicteur ne se réjouisse pas de l’annonce anticipée de la fin du couvre-feu.
À partir de jeudi, le port du masque dehors, c’est fini. Le premier ministre a annoncé la nouvelle ce mercredi tout comme la levée du couvre-feu le 20 juin. Des mesures saluées dans leur globalité par les sénateurs, à quelques exceptions près…