Depuis le 2 mars dernier, TotalEnergies plafonne les prix à la pompe dans ses stations essence, pour aider les ménages à faire face à la flambée des prix des hydrocarbures. Le groupe annonce ce mardi le prolongement de la mesure sur le mois d’avril, toutefois, le plafond du litre de gazole va être revu à la hausse de 16 centimes.
Une proposition de la droite sénatoriale est en discussion ce 7 avril pour permettre aux salariés de débloquer jusqu’à 5000 euros de leur épargne salariale cette année, sans motif. Un dispositif similaire avait été mis en place en 2022, année de fortes tensions sur le pouvoir d’achat.
Aucun problème d’approvisionnement en carburants à court terme ne menace le pays. Les difficultés dans certaines stations concernent notamment celles du réseau de TotalEnergies, qui a décidé de plafonner les prix. Mais des questions subsistent en cas de prolongation du conflit.
Un cabinet d'avocats veut entreprendre une action collective contre les sociétés concessionnaires d'autoroutes, dénonçant des hausses de tarifs jugées injustifiées. Il estime que les fondements de ces augmentations, qui reposent sur l’inflation et les investissements sous forme de travaux, ne tiennent pas. En cas de reconnaissance de l’illégalité des revalorisations, le cabinet estime être fondé à demander des remboursements de plus de la moitié des frais de péages pour ses clients.
Selon le département des études et statistiques de la Direction générale des finances publiques, une part non négligeable des foyers, éligibles à l'impôt sur la fortune immobilière mais qui payent un impôt sur le revenu nul ou négatif, ont été redressés.
Auditionné au Sénat par la commission d’enquête sur les marges dans la grande distribution et ses fournisseurs, le directeur général de Nestlé France, mastodonte de l’agroalimentaire, a dénoncé les travers créés par les négociations commerciales avec les grandes centrales d’achat européennes.
La hausse du niveau des prix à la consommation s’est nettement accélérée en mars, selon l’Insee, conséquence directe de l’envolée des prix du pétrole causée par la guerre en Iran. Le changement est brutal pour le pays, qui était habitué à une inflation sous 1 % depuis octobre. La hausse sur les prix de l’énergie devrait se diffuser à d’autres produits au cours des prochains mois.
La dernière photographie de l’exécution budgétaire publié par l’Insee laisse apparaître un déficit bien moins important que prévu. Plusieurs sénateurs de la commission des finances considèrent néanmoins que la situation reste particulièrement inquiétante.
Quelques heures après la publication d'un déficit 2025 moins dégradé que prévu (5,1 % au lieu de 5,4 % du PIB), le ministre des Comptes publics, David Amiel, a insisté sur la nécessité de poursuivre le rétablissement budgétaire dans le pays. Il prévient que les dépenses supplémentaires, occasionnées par les mesures sectorielles de soutien face à la hausse des prix du carburant, devront être compensées par des économies équivalentes.
Le Conseil constitutionnel a validé la fiscalité sur les rachats et annulations d'actions par les grandes entreprises, créée en 2025, et qui selon ses détracteurs contrevenait au principe d'égalité devant l'impôt.
Selon les données publiées par l’Insee ce 27 mars, le recul du déficit public a été plus important que prévu l’an dernier. Alors qu’il était attendu à 5,4 %, il s’est finalement réduit à 5,1 %.
Près de quatre semaines après le début du conflit au Moyen-Orient et d’envolée des cours du baril, la figure tutélaire du RN Marine Le Pen considère que l’État perçoit des « recettes indues ». Qu’en est-il réellement ? Explications.
Le gouvernement promet des « mesures ciblées » dans les prochains jours face à la hausse des prix des carburants. Il exclut toutefois de jouer sur les taxes ou de bloquer les prix. Du droit européen aux contraintes budgétaires, certaines solutions, défendues par une partie de la classe politique, sont en réalité inapplicables ou financièrement risquées. Explications.
L’Union européenne et l’Australie ont annoncé ce mardi 24 mars avoir conclu un nouvel accord de libre-échange. Le texte supprime les droits de douane portant sur les marchandises vendues de part et d’autre par les deux puissances dans de nombreux domaines. Bruxelles espère en particulier sécuriser son approvisionnement en minerais précieux et augmenter ses ventes de voitures électriques. Alors que le Mercosur devrait entrer en vigueur provisoirement le 1er mai, les agriculteurs s’inquiètent, eux, des répercussions de ce nouveau texte.
Les ministères de l’Agriculture, de la Mer et de la Pêche, ou encore des Transports, ont annoncé une batterie d’assouplissements pour éviter les ruptures de trésorerie dans plusieurs secteurs particulièrement concernés par le bond des prix des carburants.
Le pays aborde une potentielle nouvelle crise énergétique en position affaiblie, par rapport à sa situation au moment de la première année de la guerre en Ukraine. Son endettement a progressé de 600 milliards d’euros depuis cette période.
Le gouvernement a indiqué que 5 % des 513 stations-essences vérifiées depuis lundi « ont fait l'objet de suites correctives et répressives ». Le président du Sénat annonce également un travail de contrôle pour faire la lumière sur la hausse des prix du carburant.
L'homme d'affaires Elon Musk, actionnaire de référence du constructeur automobile Tesla, de la société spatiale SpaceX, du réseau social X et de l'entreprise d'intelligence artificielle xAI, arrive largement en tête de la liste des personnes les plus riches au monde publiée mardi par le magazine Forbes. Bernard Arnault, le patron de LVMH arrive 7ème du classement.
Presque quinze ans jour pour jour après l’accident nucléaire de Fukushima (Japon), Emmanuel Macron a ouvert le second Sommet sur le nucléaire civil à Paris. Le Président assure qu’une « confiance pleine et entière a été retrouvée dans le nucléaire », condition sine qua non au développement international du nucléaire civil pour répondre aux enjeux de neutralité carbone à l’horizon 2050.
La hausse vertigineuse des cours du pétrole, après une semaine d’escalade dans le Golfe persique, inquiète de nombreux gouvernements. Les économistes continuent d’explorer toutes les conséquences des tirs sur la production et l’acheminement d’hydrocarbures dans la région. Entre un conflit bref et localisé, et la peur d’un scénario plus pessimiste avec un conflit plus large et prolongé, les estimations diffèrent sur l’impact en termes de croissance et de contagion de l’inflation.