Auditionné ce 20 mai par les commissions des finances des deux assemblées, le candidat proposé par Emmanuel Macron comme nouveau gouverneur de la Banque de France a reçu le feu vert des parlementaires membres des commissions des finances.
Moment de vérité pour Emmanuel Moulin, ex-secrétaire général de l'Elysée proposé pour devenir gouverneur de la Banque de France, auditionné ce mercredi par la commission des finances du Sénat, puis par celle de l’Assemblée, avant un vote à bulletin secret. Une audition à voir ou à revoir sur Public Sénat.
Vent debout contre les usages détournés du protoxyde d’azote, qui peuvent avoir des conséquences mortelles, les sénateurs ont voté mardi soir la création de quatre nouveaux délits : un délit d’inhalation, de vente aux particuliers, de transport et de conduite sous son emprise.
Les sénateurs, qui examinent le projet de loi « RIPOST » contre certains types de délinquance, ont fait passer l’amende forfaitaire délictuelle (AFD) pour consommation de stupéfiants de 200 à 500 euros. Si le gouvernement et la majorité sénatoriale avancent main dans la main pour responsabiliser les clients des narcotrafiquants, les oppositions de gauche fustigent l'échec de cette stratégie et réclament des mesures sur la prévention, ainsi qu’un débat sur la légalisation du cannabis.
Ce mercredi 20 mai, 121 députés et sénateurs des commissions des finances vont devoir se prononcer sur la proposition d’Emmanuel Macron de nommer l’ancien secrétaire général de l’Élysée Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France. De nombreux parlementaires de gauche et le RN voteront contre. Reste le rôle déterminant de la droite, partagée sur le sujet.
Le Sénat examinera, à partir du 20 mai, un texte permettant d’étendre la durée de rétention administrative à 210 jours pour les individus faisant l’objet d’une mesure d’éloignement et déjà condamnés pour des faits de terrorisme ou d’autres crimes et délits graves.
Le Sénat se penche à partir de ce lundi 18 mai sur le projet de loi Ripost qui vise à créer de nouvelles sanctions contre des phénomènes comme les rave parties, les rodéos urbains ou encore la consommation de protoxyde d’azote. Ce texte très large devrait susciter quelques débats au Sénat,même si sa philosophie est soutenue par la majorité sénatoriale.
Face au poids grandissant des réseaux sociaux dans la formation de l’opinion publique, le député Renaissance Paul Midy propose de leur imposer des règles de pluralisme politique comparables à celles de la télévision et de la radio. Une réforme sensible, qui ne s’appliquerait toutefois pas à la présidentielle de 2027.
En rejetant une nouvelle fois la légalisation de l'aide à mourir, le Sénat risque de s’exclure complétement du processus législatif sur cette réforme d’envergure. La tenue probable d’une commission mixte paritaire ne devrait pas permettre de dégager un consensus entre les deux chambres, tant les divisions sont importantes. Auquel cas, ce sont les députés, favorables à ce texte, qui auraient la main pour écrire la loi.
Le gouvernement a commandé un rapport de l’Inspection générale des Finances sur les conséquences de l’adoption d’une loi spéciale qui s’appliquerait jusqu’à la présidentielle. Une hypothèse qui n’est pas vraiment envisageable selon les spécialistes budgétaires de la question au Sénat.
Les sénateurs ont voté contre le droit à l’aide à mourir, à l’issue d’une longue après-midi de débats, ce lundi 11 mai. Pris en étau entre une gauche dénonçant un texte trop restrictif et une droite hostile à toute évolution législative, le compromis proposé par les deux rapporteurs n’a pas réussi à s’imposer. Désormais, la suite de l’examen en seconde lecture de la proposition de loi sur la fin de vie semble sérieusement compromise.
Le Sénat a voté, à son tour, en faveur du compromis trouvé fin avril sur le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, signant son adoption définitive. Le texte vise à renforcer les outils de détection de plusieurs administrations, faciliter le partage d'informations ou encore durcir certaines sanctions.
L'ex-secrétaire général de l'Élysée, proposé par Emmanuel Macron pour prendre la tête de la Banque de France, va devoir être confirmé par un vote des deux commissions des finances. Le haut fonctionnaire, au CV solide, pourrait faire les frais de sa proximité avec le chef de l’État, ou encore d’un mouvement d’humeur des parlementaires, après plusieurs nominations polémiques. Au Sénat, on se montre prudent sur l’issue, le 20 mai prochain.
Le Sénat a massivement rejeté, ce jeudi 7 mai, la proposition de loi écologiste visant à renforcer la protection de certains citoyens menacés par le grand banditisme. La majorité sénatoriale et le gouvernement ont jugé ce texte à la fois complexe et trop fragile juridiquement, estimant que les dispositifs actuels de protection policière sont déjà suffisants.
Au Sénat, ce jeudi 7 mai, la progression des discours masculinistes chez les adolescents a relancé les interrogations sur l’efficacité de l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS). Responsables de l’éducation nationale, chefs d’établissement et associations ont présenté au Sénat ces nouveaux programmes comme l’un des principaux leviers pour prévenir la banalisation du sexisme et des violences de genre dès le plus jeune âge.
Examinée ce mercredi 6 mai au Sénat, une proposition de loi portée par cinq élus Les Républicains entend renforcer les pouvoirs des préfets et des maires face aux constructions illégales en zones naturelles ou agricoles. Un texte soutenu par de nombreux élus locaux, mais vivement contesté par les bancs de la gauche, qui dénoncent une réponse répressive à la crise du logement.
Le projet de loi contre les incivilités du quotidien, dit RIPOST, a été adopté en commission des lois du Sénat, mercredi matin. Les 33 articles de ce texte « catalogue » brassent large pour réprimer des infractions diverses : tels que les rodéos urbains, les free parties, ou encore la consommation de protoxyde d'azote.
Habitué des prises de parole offensives au Sénat, le président du groupe Les Indépendants a livré, mardi 5 mai, un réquisitoire contre les « renoncements » occidentaux depuis la fin de la guerre froide et plaidé pour une défense européenne intégrée face au retour des puissances autoritaires.
Dans un débat préalable à l’examen de l’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM), organisé ce 5 mai, de nombreux sénateurs ont mis le doigt sur les insuffisances et les fragilités du projet de loi.
Porté par Laurent Nuñez, le projet de loi contre les incivilités du quotidien arrive au Sénat. Si le gouvernement promet un « choc d’autorité », l’empilement de mesures disparates suscite d’importantes interrogations chez les sénateurs, notamment à gauche, qui évoquent un risque de censure par le Conseil constitutionnel. Auditionné par les élus ce mardi 5 mai, le ministre a longuement défendu son texte.