Il devait permettre à l’Union de se relever de la crise du covid-19-19. Mais le plan de relance européen est toujours bloqué. En cause la Pologne et la Hongrie, qui refusent le conditionnement du versement du fonds européen au respect de l’Etat de droit. Mais cette fois-ci une très large majorité de députés au Parlement européen refuse de s’incliner face aux dérives autocratiques de ces gouvernements. Une colère partagée y compris par des députés d’Europe de l’Est, comme le Roumain Viktor Negrescu, invité de l’émission Ici l’Europe.
Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national et député (RN) du Nord, invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », soutient que la proposition de loi de sécurité globale est « une toute petite loi » permettant de protéger les forces de l’ordre et d’améliorer leur quotidien.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2021, le Sénat a adopté avec modifications les crédits de la mission « Solidarité, insertion et égalité des chances ».
Les sénateurs ont approuvé dans la nuit de lundi à mardi le budget 2021 de la Culture, en forte progression. Le soutien, unanime d’un groupe à l’autre, n’a pas empêché quelques réserves, notamment sur les aides apportées aux plus grands opérateurs.
Seule réelle fausse note du budget 2021 de la Culture selon eux, les sénateurs se sont opposés à la montée en puissance du pass Culture, l’un des symboles du quinquennat. Ils ont jugé l’expérimentation peu convaincante, préférant flécher une partie des moyens vers le patrimoine.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2021, la droite sénatoriale a adopté contre l’avis du gouvernement, à 215 voix pour et 125 voix contre, un amendement visant à réformer l’aide médicale d’État.
Auditionné par la commission des Lois de l’Assemblée nationale, ce lundi, le ministre de l’Intérieur est revenu sur les violences policières de ces dernières semaines, et s’est livré devant les députés à un plaidoyer pour la défense des forces de l’ordre, évoquant des pistes d’amélioration dans le fonctionnement de l’institution policière.
L’autorité publique indépendante a dévoilé ce lundi matin ses préconisations quant à un plan en cinq phases pour vacciner la population conte le Covid-19. Priorité est donnée « aux plus vulnérables ».
Le Sénat a adopté les crédits de la mission interministérielle Recherche et Enseignement du budget 2021. De tous bords, les sénateurs ont dénoncé le manque de lisibilité de crédits issus du plan de relance, de la loi de programmation de la recherche et du projet de loi de finances pour 2021.
Alors que Christophe Castaner a annoncé la réécriture de l’article 24, ce dernier n’est en réalité pas supprimé. Il sera bien examiné par les sénateurs début 2021. Ils comptent réécrire l’article litigieux uniquement « au travers du Code pénal » et ne « plus faire référence à la loi de 1881 ».
Tandis que le ministre de l’Economie espère remettre sur la table la réforme des retraites, les sénateurs de gauche pointent du doigt un « mauvais timing ». La droite sénatoriale, quant à elle, apporte son soutien à Bruno Le Maire.
« Pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ? » s’était écrié le Charles de Gaulle à quelques semaines de son retour au pouvoir, mi-amusé, mi-agacé, par les questions des journalistes. Longtemps en effet, certains ont suspecté le général de velléités autoritaires, sans jamais qu’elles ne se concrétisent vraiment. Une ambivalence que montre bien de Gaulle, le monarque et le Parlement, un documentaire de Pierre Bonte-Joseph, pour Public Sénat en partenariat avec les Archives nationales.
Pour gérer les crises, le général de Gaulle est longtemps apparu comme un homme providentiel. Ce fut, la raison même, de son retour au pouvoir en 1958. Mais dix ans plus tard, ce sont bien les conseils de son Premier ministre, Georges Pompidou, qui lui permirent d’apaiser les tensions en mai 1968. C’est ce que montrent certaines archives, dans de Gaulle, le monarque et le Parlement, un documentaire de Pierre Bonte-Joseph, pour Public Sénat et en partenariat avec les Archives nationales.
Dans le cadre de l’examen du budget 2021, le sénat a attribué une rallonge budgétaire, contre l’avis du gouvernement, pour les cours d’éducation sexuelle. Des cours qui ne sont pas toujours assurés faute de personnels, souligne la socialiste, Marie-Pierre Monier.
La Haute assemblée a adopté les crédits de l’enseignement scolaire en corrigeant le tir sur les sommes allouées à l’enseignement agricole qui connaît cette année encore des suppressions de postes. Le ministre de l’Education nationale s’est opposé à cet amendement.
Et si les Français n’avaient jamais eu à élire leur Président ? Certains s’en souviennent, l’élection au suffrage universel ne date pas de 1958, mais de 1962, après une modification de la Constitution votée par référendum. Mais cette procédure était-elle constitutionnelle ? Des archives jusqu’ici inédites prouvent que non, dans de Gaulle, « le monarque et le Parlement », un documentaire de Pierre Bonte-Joseph, pour Public Sénat en partenariat avec les Archives nationales.
Les sénateurs examinaient ce vendredi les crédits de la mission « Écologie, développement et mobilités durables » du projet de loi de finances pour l’année 2021. Plusieurs amendements contre l’avis du gouvernement ont été adoptés.
Alors qu’Emmanuel Macron réunissait ce vendredi un Conseil de défense écologique autour des propositions de la Convention citoyenne, les premières réunions citoyens-parlementaires doivent débuter dans les prochains jours. Officiellement invité, le Sénat ne souhaite pas y participer. Dans un courrier en date de ce vendredi, le groupe écologiste interpelle Gérard Larcher.
Gérald Darmanin, force ou faiblesse d’Emmanuel Macron ? Les sénateurs LR sont partagés sur cet « animal politique » qu’est le ministre de l’Intérieur. « Il participe à l’hystérisation du débat » pour Bruno Retailleau, qui y voit « une impasse ». Mais selon le sénateur Jérôme Bascher, « sans Darmanin, le dispositif de Macron s’écroule. S’il perd sa jambe droite, il est par terre ».
Face au tollé provoqué dans sa majorité et dans l’opposition de faire réécrire l’article 24 de la proposition de loi Sécurité globale par une commission, Jean Castex a finalement renoncé. Au Sénat, on reste effaré par « l’amateurisme » du gouvernement.