Après le retrait de la candidature de Benjamin Griveaux pour la mairie de Paris, suite à la diffusion d’une vidéo à caractère sexuelle, toute la classe politique dénonce « un torrent de boue » et « la démocratie des boules puantes ». LREM cherche en urgence un(e) candidat(e) de remplacement dans une campagne qui ne décollait pas. La fumée blanche pourrait apparaître dans le week-end ou en tout début de semaine prochaine.
Le député de Seine-Saint-Denis annonce que le groupe La France insoumise va continuer la « guerre de tranchées » contre le projet de loi de réforme des retraites, en déposant notamment plus de 20.000 amendements sur le texte, rendant le calendrier intenable.
Le député de la France insoumise a réagi à la diffusion sur Internet de vidéos intimes qui ont conduit le candidat de la République en marche à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, à se retirer.
Avant la conférence de financement, le gouvernement a reçu les partenaires sociaux pour faire un « point d’étape » sur la réforme des retraites. Une rencontre qui n’a rien changé selon Yves Veyrier, le secrétaire général de FO.
Les partenaires sociaux et le Premier ministre se sont réunis pour un point d’étape sur la concertation en quatre volets qui accompagnent la réforme des retraites : la phase de transition vers le régime unique, la retraite anticipée, le minimum de pension et la prise en compte de la pénibilité. Sur les deux derniers points, le blocage persiste entre syndicats et organisations patronales.
Avec 8,1%, le taux de chômage atteint son niveau le plus bas depuis la crise de 2008. Une bonne nouvelle qui n’assure pas à Emmanuel Macron une hausse de sa popularité. La crainte des ministres et de la majorité : le syndrome Jospin, qui avait baissé le chômage mais perdu l’élection présidentielle. Pour y remédier, le chef de l’Etat mise avant tout sur le régalien.
Au moment où Emmanuel Macron appelait les parlementaires LREM à « l’unité », deux députés de la majorité adressent une lettre au Premier ministre pour faire part de leurs inquiétudes concernant le financement de la réforme des retraites. La forme du message est jugée « peu loyal » par les sénateurs LREM.