Lundi, le tribunal de Strasbourg a annoncé la reprise partielle de l’activité de NovAsco par un consortium d’investisseurs, condamnant trois de ses quatre sites et plus de 500 emplois. Cette décision est un coup dur pour la Moselle, le territoire du site principal d’Hagondange. Elle interroge que l’avenir de la filière acier en France et en Europe, menacée par la concurrence internationale.
Invité de la matinale de Public Sénat, le maire (Nouvelles Energies) de Cannes et président de l’Association des maires de France a commenté l’examen en cours des budgets pour l’année 2026 au Parlement. Selon lui, le problème est plus profond : « l’Etat-providence qui a été un formidable modèle de développement d’après-guerre, est cuit ».
Dans un communiqué commun, sept associations d’élus locaux, dont l’AMF, dénoncent la baisse des crédits alloués à certaines politiques de la ville dans le projet de loi de finances pour 2026. Les moyens accordés à la rénovation urbaine sont notamment pointés du doigt.
Les ministres des Finances des différents États membres de l’Union européenne ont validé, jeudi 13 novembre, la fin de l’exonération douanière concernant les petits colis. Majoritairement venus de Chine, ces produits seront donc désormais taxés. « Nous avons franchi un grand pas pour la souveraineté économique de l'Union européenne », s’est félicité le ministre de l’Économie, Roland Lescure, après cette annonce.
Mercredi, le budget de la Sécurité sociale n’a finalement pas pu être voté par les députés, faute de temps. Plus tôt dans la journée, ils avaient toutefois approuvé la suspension de la réforme des retraites, comme demandé par le PS. Désormais, le président du groupe RDPI - Renaissance au Sénat, François Patriat, demande aux socialistes de « mettre un terme à leur gourmandise exacerbée ».
Alors que les agriculteurs haussent le ton contre l’absence de clarté dans la position de la France sur le traité de libre-échange, signé entre le Mercosur et l’Union européenne fin 2024, le sénateur centriste Franck Menonville a interpellé le gouvernement sur les garanties envisagées, pour accepter l’accord.
Auditionnée par les sénateurs sur le projet de loi de finances de fin de gestion, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin s’est voulue optimiste sur la bonne exécution du budget pendant l’année 2025.
En plein débat budgétaire, l’ancien Premier ministre, candidat à la présidentielle, s’engage sur une réduction massive des impôts de production, en contrepartie d'une baisse des aides « improductives » pour les entreprises.
Auditionné par la commission des affaires économiques du Sénat, en marge du scandale des poupées sexuelles Shein, le ministre de l’Economie a fait part des difficultés à protéger les commerçants français face aux pratiques ultra-concurrentielles des plateformes étrangères de e-commerce. Il espère la mise en œuvre prochaine d’une initiative européenne.
Le président du groupe LR au Sénat exige de la « clarté » de la part du gouvernement, sur le volet fiscal du projet de loi de finances. « On ne peut pas se satisfaire des avis qui sont contraires », déclare-t-il.
Interrogé par Fabien Gay (communiste) sur le devenir des recommandations de la commission d’enquête sur les aides aux entreprises, le ministre de l’Économie et des Finances a annoncé que Bercy s’engageait à étudier le sujet. Il souhaite que la transparence puisse être mise en œuvre « de la manière la plus rapide possible ».
Le rapporteur général du budget au Sénat n’est pas favorable à un relâchement de l’effort de redressement des comptes en 2026. La majorité sénatoriale entend profondément revoir les équilibres du projet de loi, en renforçant les baisses de dépenses de l’État et en allégeant la hausse de la pression fiscale.
La sénatrice LR de Paris a saisi la procureure de Paris au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale, après la découverte de poupées pédopornographiques commercialisées sur la plateforme Shein.
Ce mercredi 29 octobre, conjointement aux discussions budgétaires à l’Assemblée nationale, s’est tenu la conférence de presse de l’Association des maires de France (AMF) à son siège parisien. Un préambule au 107ᵉ Congrès des maires de France, qui se tiendra du 18 au 20 novembre 2025. L’occasion pour l’association d’exprimer son indignation face au projet de loi de finances (PLF) 2026 et de réclamer davantage de « liberté » pour les communes.
Une proposition de loi du groupe communiste, cosignée par les socialistes et les écologistes, pour la nationalisation des industries stratégiques d'ArcelorMittal en France, est en débat au Sénat. Le géant de l’acier en difficulté veut supprimer plus de 600 postes dans le pays. Rejeté la semaine dernière en commission, le texte a peu de chances d’être adopté.
Les socialistes ont fait monter la pression ce 24 octobre, au premier jour des débats budgétaires en séance à l’Assemblée nationale. Sans gains sur la « justice fiscale », la gauche menace le gouvernement de censure. Ce week-end d’examen sur la partie 1 du projet de loi de finances pourrait être décisif.
Alors que s’ouvrent les débats budgétaires au Palais Bourbon, le Rassemblement national a présenté jeudi ses propres orientations financières. Le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella entend redynamiser le pouvoir d’achat des Français, tout en visant les 36 milliards d’euros d’économies, avec des coupes qui reposent notamment sur l’immigration et les politiques européennes. Décryptage.
Face à des menaces extérieures croissantes et à l’essor de l’hybridité des offensives, la ministre des Armées auditionnée par la commission des Affaires Etrangères et de la Défense du Sénat a défendu le « quasi doublement du budget » de défense « sur la période 2017-2027 », avec une hausse totale de 6,7 milliards d’euros dans le projet de loi finances 2026, par rapport à celui de 2025.
Auditionnée au Sénat, la ministre de l'Action et des Comptes publics a donné quelques détails ce 23 octobre sur les conséquences de l’interruption de la réforme des retraites de 2023, proposée par le gouvernement.
Le Sénat a adopté ce jeudi 23 octobre une proposition de loi visant à supprimer l’abaissement des seuils de chiffres d’affaires en dessous desquels les petites entreprises n’ont pas à payer de TVA. Ce texte se veut une réponse au tollé soulevé en début d’année par la refonte du régime d’exonérations, glissée par le gouvernement dans le dernier budget mais jamais entrée en application.