La ministre des Transports a pris la succession de François de Rugy au ministère de la Transition écologique et solidaire. Si son profil est souvent salué à droite, la gauche ne se fait pas d’illusion sur la politique environnementale.
Pendant longtemps, députés et sénateurs n’avaient aucun compte à rendre sur l’utilisation des frais de mandats. Une situation qui a permis, dans certains cas, une utilisation détournée de cet argent public. Aujourd’hui, les conditions sont encadrées. Les parlementaires doivent conserver les notes de frais en cas de contrôle aléatoire.
Les sénateurs ont voté cet après-midi le texte de la commission mixte paritaire sur le projet de loi Santé, à l’exception des communistes et des socialistes. Si les apports du Sénat ont été salués, des compromis ont été trouvés avec les députés. L’objectif des parlementaires était le même : réduire le nombre de déserts médicaux.
Coup de théâtre, François de Rugy a finalement donné sa démission cet après-midi. Dans la tourmente depuis la semaine dernière suite aux révélations de Mediapart, le ministre de la Transition Écologique s’était pourtant montré combatif. Une nouvelle enquête du média en ligne sur ses frais de mandat de député, avait rendu son maintien au gouvernement impossible.