De nombreuses personnalités politiques et organisations ont fait le choix ces derniers jours de quitter le réseau social X. Son propriétaire Elon Musk est un des fervents soutiens du nouveau président américain Donald Trump. Le fonctionnement de la plateforme a déjà été pointé du doigt par Bruxelles, qui le soupçonne notamment de répandre des fausses informations. En France, Sandrine Rousseau, Roland Lescure ou encore Guillaume Gontard ont déjà choisi d’arrêter d’alimenter leurs comptes.
Depuis la reprise de l’examen du projet de la loi de finances au Sénat, il ne se passe pas un jour sans que les esprits s’échauffent autour d’une coupe budgétaire inscrite dans des amendements du gouvernement, déposés, souvent, à la dernière minute. Les élus de la France Insoumise y voient l’illustration d’un fourvoiement du PS qui n’a pas voté la censure la semaine dernière. Les socialistes misent, eux, sur la commission mixte paritaire pour continuer à faire pression.
L’écologiste Yannick Jadot annonce briguer la succession d’Anne Hidalgo dans la capitale en 2026. Le sénateur écologiste de Paris souhaite « bousculer le jeu à gauche » en rassemblant les différentes composantes de l’actuelle majorité derrière son nom, alors que trois autres candidatures sont déjà déclarées.
La rupture est-elle consommée entre la France insoumise et le Parti socialiste ? Les déclarations de François Hollande et de Jean-Luc Mélenchon ce week-end ont alimenté les tensions entre les deux formations du Nouveau Front populaire. Invité ce lundi de Public Sénat, le député LFI Eric Coquerel estime que les socialistes « vont peut-être redevenir un des pôles de la majorité macroniste ».
Le sénateur écologiste et ancien candidat à l’élection présidentielle 2022, Yannick Jadot a annoncé sa candidature à la mairie de Paris en 2026, dans une interview publiée lundi matin sur le site du Parisien.
Jean-Luc Mélenchon invite les socialistes à se méfier du Premier ministre François Bayrou. « Meurtri » par l’attitude des députés PS, qui ont refusé de voter la motion de censure portée par LFI cette semaine contre le nouveau gouvernement, l’ancien député des Bouches-du-Rhône a estimé que le Premier secrétaire Olivier Faure avait négocié « une combine pourrie » avec le locataire de Matignon, qui a accepté de rouvrir une négociation sur la réforme des retraites. « Tous ceux qui prennent Monsieur Bayrou pour une chiffe molle inconsistante se trompent, c’est un homme extrêmement résolu », a expliqué Jean-Luc Mélenchon au micro du Grand Jury RTL – Le Figaro – Public Sénat – M6 ce dimanche 19 janvier. « Et s’il peut lui arriver d’avoir des faiblesses physiques, sa manière de conduire sa politique est celle d’un guerrier », a-t-il souligné à propos du Palois qu’il connaît depuis de longues années et avec qui il partage le même âge. « Monsieur Bayrou est un homme habile, il est candidat à la prochaine élection présidentielle et il est en concurrence avec Monsieur Hollande », a encore estimé Jean-Luc Mélenchon. A propos du dossier des retraites, Jean-Luc Mélenchon parle « d’une négociation bidon ». « Jamais le Medef n’acceptera que l’on revienne sur la retraite à 64 ans, tout cela est une comédie », assure le triple candidat à la présidentielle, qui regrette l’absence de certains partenaires sociaux autour de la table des discussions.
Invité ce dimanche 19 janvier du Grand Jury RTL - Le Figaro - Public Sénat – M6, Jean-Luc Mélenchon, le fondateur de La France insoumise, a estimé que le PS ne faisait plus partie du Nouveau Front populaire. Le tribun assure qu’en cas de législatives anticipées, des « candidats de la gauche de rupture » seront présents dans toutes les circonscriptions.
Sénateur de la Drôme pendant 10 ans, ministre de l’Agriculture et récemment nommé ministre d’Etat à Monaco, Didier Guillaume est décédé ce 17 janvier. La classe politique lui rend hommage. Patrick Kanner, qui lui a succédé à la présidence du groupe socialiste en 2018, se dit « sous le choc ».
Jeudi, à l’Assemblée nationale, le Parti socialiste s’est démarqué du reste des formations politiques qui composent le Nouveau Front Populaire en choisissant de ne pas voter la censure du gouvernement Bayrou, provoquant l’ire des Insoumis qui semblent les exclure de fait du NFP.
Alors que le « conclave » des partenaires sociaux sur la réforme des retraites s’ouvre ce vendredi, Jérôme Guedj pose les conditions d’une censure des socialistes à la suite des négociations. Pour le député, la question de l’âge légal reste « la clé de voute » du débat. Si le Premier ministre ne propose pas au Parlement de revenir dessus, il risque la censure.
Quelques heures avant le vote de la motion de censure à l’Assemblée nationale, François Bayrou a écrit aux deux présidents des groupes parlementaires socialistes. Dans ce courrier, le Premier ministre confirme certaines avancées obtenues ces derniers jours par le PS.
Le bureau national du Parti socialiste a finalement décidé de ne pas censurer le gouvernement Bayrou lors d’un Bureau national tenu à la mi-journée. Plusieurs députés socialistes pourraient faire fi de la consigne. Au Sénat, le chef de file du groupe PS, Patrick Kanner ne souhaite pas que cette séquence fracture son parti. « C’est une épreuve. Il faut qu’elle passe vite ».
Invité de la matinale de Public Sénat, François-Noël Buffet, ministre auprès du ministre de l’Intérieur, évoque les sujets migratoires et la possibilité pour Beauvau de présenter plusieurs textes sur l’immigration plutôt qu’une grande loi comme évoqué par Bruno Retailleau à l’automne.
Face aux critiques de l’opposition sur le texte présenté par le gouvernement pour accélérer la reconstruction de l’archipel, le ministre délégué chargé de la Francophonie et des Partenariats internationaux, assure qu’un second paquet législatif, axé sur « le long terme », sera présenté au Parlement.
« Les négociations n’ont pas été inutiles », réagit le président du groupe PS du Sénat, après le discours de François Bayrou devant le Sénat. Il salue le point « positif » de la renonciation à supprimer 4.000 postes dans l’Education. Mais il demande encore un effort d’ici demain et le vote sur la censure.
Le débat sur le projet de loi de finances reprend au Sénat ce 15 janvier, là où il s’était arrêté après la censure du gouvernement de Michel Barnier. Une situation dénoncée par les sénateurs de gauche, mais justifiée pour le rapporteur général du budget, le sénateur Les Républicains Jean-François Husson.
En amont du discours de politique générale de François Bayrou devant les sénateurs, Laurence Rossignol, sénatrice socialiste du Val-de-Marne, est revenue sur les précisions faites par François Bayrou, lors des questions au gouvernement, sur « le conclave » des partenaires sociaux dédié aux retraites.
Devant les sénateurs cette fois, le Premier ministre faisait à nouveau sa déclaration de politique générale. Dans une version abrégée et sans note, François Bayrou a détaillé les scénarios possibles sur la réforme des retraites et a annoncé renoncer à la suppression des 4000 postes d’enseignants dans l’Education nationale.
Alors que le PS estime que « le compte n’y est pas », après la déclaration de politique générale, François Bayrou rejette la demande d’Olivier Faure sur les retraites, tout en promettant un projet de loi si les partenaires sociaux s’entendent sur certains points.
Alors que les socialistes continuent de réclamer des engagements supplémentaires de la part de François Bayrou sur une éventuelle remise en chantier de la réforme des retraites, Hervé Marseille, le patron des sénateurs centristes, appelle à la fois les oppositions et le gouvernement à trouver des « compromis » au nom de la stabilité.