Viktor Orban pourrait perdre le pouvoir en Hongrie, lors des élections législatives du 12 avril. Une campagne marquée par la guerre en Ukraine et les liens étroits entre le gouvernement hongrois et le Kremlin, révélés par la presse. Ces élections hongroises vont-elles être un tournant pour l’UE ? On en débat cette semaine dans Ici l’Europe, sur France 24, LCP et Public Sénat (diffusé samedi à 16h30).
Le gouvernement israélien et son ambassadeur à Paris critiquent vivement la France depuis plusieurs jours, quitte à mettre en cause son statut de « pays ami ». Engagé dans ce que son gouvernement appelle « une guerre civilisationnelle » au Moyen-Orient, Israël ne s’embarrasse plus de plaire à la France et a décidé d’engager un rapport de force avec son allié historique, malgré la volonté de dialogue de Paris.
Claude Malhuret, le président du groupe Les Indépendants au Sénat, se dit sceptique sur la possibilité d’un déploiement au sol des troupes américaines en Iran. Il estime que Donald Trump, en difficulté dans les sondages, va chercher à l’approche des élections de mi-mandat à flatter sa base électorale, plutôt opposée aux interventions extérieures.
Au lendemain de l’adoption par Israël d'une loi instaurant la peine de mort pour les Palestiniens reconnus coupables d'attaques anti-israéliennes meurtrières, de nombreux élus de gauche ont dénoncé une loi « raciste ». La sénatrice socialiste Laurence Rossignol évoque une « dérive fasciste ».
L’Union européenne se maintient dans une position défensive au Moyen-Orient alors que la guerre américano-israélienne contre l’Iran s’intensifie. Donald Trump aimerait que les Européens interviennent pour rouvrir le stratégique détroit d’Ormuz, mais les 27 refusent et demandent d’abord un cessez-le-feu. La stratégie européenne au Moyen-Orient, c’est le débat de la semaine dans Ici l’Europe, émission diffusée sur France 24, LCP et sur Public Sénat, le samedi à 16h30.
Au lendemain des annonces de Sébastien Lecornu sur l’augmentation des commandes de munitions, les sénateurs Christian Cambon (LR) et Rachid Temal (PS), tous deux membres de la commission des Affaires étrangères, appellent à renforcer les capacités militaro-industrielles du pays. Alors que la France épuise rapidement ses missiles pour défendre ses alliés contre les drones iraniens, l’enjeu est de « produire plus vite » selon le socialiste.
Le conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran continue d’embraser le Moyen-Orient. Alternant entre volonté de négocier et avertissements rageurs, Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid sur ses intentions quant à la suite de la guerre. Le président américain s’est de nouveau exprimé en marge du conseil des ministres ce jeudi. D’après la presse américaine, le Pentagone réfléchirait à une opération terrestre pour prendre le contrôle d’îles iraniennes dans le golfe Persique. Un épisode qui marquerait une nouvelle montée en tension dans la région.
À quelques heures d’un débat avec le gouvernement sur la situation internationale, le président (LR) de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat souligne que la position française est « équilibrée » concernant le conflit au Moyen Orient.
Hier, le référendum sur la justice voulu par le gouvernement de Giorgia Meloni en Italie a échoué, avec 53,7 % de « non ». Le premier vrai revers essuyé par la présidente du conseil, qui se trouve « très affaiblie », pour Stefano Montefiori, correspondant à Paris du Corriere della sera.
Au lendemain des frappes contre des sites pétroliers et gaziers dans le Golfe, le conflit entre l’Iran et Israël et les Etats-Unis entre dans une nouvelle phase. Ce jeudi, les prix du gaz et du pétrole ont flambé atteignant des niveaux inédits depuis le début de la guerre.
Quelques heures seulement après la mort de l’adjudant-chef Arnaud Frion dans une base kurde du nord de l’Irak, le groupe Ashab al-Kahf a menacé de s’en prendre aux intérêts français. Un quasi aveu de culpabilité qui interroge sur les motivations de cette milice armée pro-iranienne présente en Irak.
Emmanuel Macron a réaffirmé vendredi, après la mort d'un soldat français au Kurdistan irakien, que « la position de la France est purement défensive » face à la guerre au Moyen-Orient et que « rien ne saurait justifier, jamais, qu'on s'en prenne à elle ». Le chef de l’Etat a indiqué qu'il s'entretiendrait « dès le début d'après-midi » avec le Premier ministre irakien.
La France a annoncé la mort d'un de ses soldats au Kurdistan irakien, le premier depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, où Iran et Israël poursuivent leurs frappes vendredi matin
Très dépendantes de l’approvisionnement des productions d’hydrocarbures des pays du Golfe, de nombreuses économies d’Asie, en particulier dans le Sud-Est, sont particulièrement sensibles à la hausse des coûts de production et de transports. Arrêts de chaînes de production ou développement du télétravail dans les administrations, la fièvre sur le marché de l’or noir déstabilise une région très peuplée et clé dans la croissance mondiale.
Au premier jour des frappes israélo-américaines le 28 février dernier, une école pour filles située à Minab, au sud de l’Iran, a été bombardée. Les autorités iraniennes dénombrent plus de 175 victimes, très majoritairement des jeunes filles âgées de 7 à 12 ans. Jusqu’à présent, les Etats-Unis et l’Iran se rejetaient respectivement la responsabilité de cette frappe. Les conclusions de l’enquête préliminaire du Pentagone confirme cependant la responsabilité américaine.
A la veille de l’ouverture du Bedex, salon de la défense européenne à Bruxelles, le groupe français de défense Thales annonce le lancement du « SkyDefender », un nouveau « dôme intégral de défense aérienne et antimissiles » destiné aux puissances européennes et à l’OTAN, « disponible dès aujourd’hui ».
Les premiers jours de l’offensive militaire des États-Unis contre l’Iran ont d’ores-et-déjà coûté potentiellement plus de 10 milliards de dollars, selon plusieurs estimations. Le conflit, marqué par un rythme effréné de frappes et d’interceptions, risque de coûter très cher au Pentagone.
Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a affirmé ce mardi que les Etats-Unis continuaient d'intensifier leur campagne de frappes sur l'Iran, et a refusé de préciser la durée envisagée par Washington pour cette guerre, soulignant que la décision revenait à Donald Trump.
Neuf jours après le décès sous les bombardements israélo-américains du guide suprême Ali Khamenei, resté au pouvoir durant presque quatre décennies en Iran, son fils Mojtaba Khamenei a été choisi pour lui succéder. Désigné par l’Assemblée des experts, le collège du clergé chiite, cette succession n’est pas une surprise et laisse entrevoir la continuité du régime des Gardiens de la Révolution, toujours forts malgré la mort de son chef au premier jour de la guerre.
Alors que le Liban se retrouve touché de plein fouet par l’embrasement militaire au Moyen-Orient, Emmanuel Macron réaffirme le soutien de Paris à Beyrouth. De la promesse de protection de Saint-Louis aux crises contemporaines, la France et le Pays du Cèdre ont toujours entretenu une relation particulière, marquée par une histoire commune, et d’intenses échanges diplomatiques et culturels.