La rentrée des collégiens se fera-t-elle sans TikTok ? C’était la promesse du président de la République qui espérait faire de l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans l’un des derniers actes politiques de son second quinquennat. Si les risques d’exposition à des contenus violents, voire d’addiction, sont réels, la question de l’interdiction ne résout pas tout. Pire, elle ne reposerait sur aucun consensus scientifique. Comment accompagner les ados dans leurs usages, quel rôle pour les parents ? Pour en parler, Axel de Tarlé reçoit Agnès Evren, sénatrice de Paris, et Grégoire Borst, chercheur en psychologie du développement, dans l’émission Et la santé ça va ?.
Ce mercredi après-midi, à l’occasion de la séance de questions d’actualité au gouvernement, le sénateur Place Publique Bernard Jomier a interpellé la ministre de la Santé sur les contenus de désinformations qui inondent déjà les réseaux à propos de l’hantavirus. Il a également pointé du doigt les campagnes de dénigrement lancées par certains internautes contre la communauté scientifique.
Matignon a tenu à rassurer sur les stocks de masques disponibles en cas de vague épidémique. Par ailleurs, l’hantavirus étant peu contagieux, la question des masques ne semble pour le moment pas constituer un véritable problème.
Invité de notre matinale, l’infectiologue Benjamin Rossi a jugé que l’épidémie d’hantavirus était surtout médiatique. Il a rappelé que des cas étaient observés tous les ans en Argentine sans créer d’épidémies, et que ce virus était peu contagieux. D’après lui, la situation est inquiétante pour les gens présents sur le bateau « Hondius », sans risque de propagation à l’international.
Quel est l’héritage de la dernière pandémie dans notre droit, à l’heure où la question d’un virus mortel refait parler de lui ? Le Code de la santé publique permet au gouvernement de prendre des mesures, comme le montre un récent décret.
Tous les passagers du navire MV Hondius, foyer d’infection du Hantavirus, ont fini d’être rapatriés, lundi soir, dans leurs pays respectifs, parmi lesquels cinq français placés à l’isolement. Leur répartition dans plusieurs pays fait craindre une propagation non maîtrisée, même si la faible vitesse de circulation du virus exclut pour le moment un scénario similaire au Covid-19.
Le Sénat a validé ce lundi, par 325 voix contre 18, la proposition de loi sur l’accès aux soins palliatifs, rendant son adoption définitive après la ratification de l’Assemblée nationale. Ce texte, qui renforce la formation des soignants et crée de nouvelles structures dédiées à la fin de vie, était examiné en parallèle de celui, beaucoup plus polémique, sur l’aide active à mourir.
Trois personnes à bord à bord d’un navire de croisière immobilisé dans l’Atlantique, au large du Cap-Vert sont décédées possiblement en lien avec un foyer d’hantavirus. Un virus qui se transmet à l’être humain par l’intermédiaire de rongeurs sauvages infectés.
Il a souvent été dit que le fléau de l’époque était la sédentarité, que le remède à l’obésité montante dans les sociétés occidentales serait de faire du sport. Et pourtant, la pratique du sport connait aussi ses excès : bigorexie, produits dopants et compléments alimentaires. Comment éviter les pièges d’une pratique sportive qui isole, pourquoi il ne faut pas céder aux injonctions d’un corps parfait. Pour en parler Axel De Tarlé reçoit la sénatrice des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde et Sébastien Le Garrec, chef du pôle médical de dans l’émission Et la Santé ça va ?
L’imbrication de la science dans les pratiques sportives, en particulier de haut niveau, tend à s’accentuer pour optimiser la performance des athlètes. L’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques recommande d’approfondir ces investissements technologiques, tout en alertant sur le risque d’externalités néfastes, entre inégalités sociales et impacts sur la santé des sportifs.
Chaque année, 8 000 enfants naissent avec un trouble du spectre autistique. Longtemps utilisée, la psychanalyse ou la technique dite du « packing » sont désormais contre indiquées dans le traitement de ce trouble du développement neurologique. Renforcement du rôle des parents, suivi et diagnostic dès le plus jeune âge, Axel de Tarlé fait le point sur la prise en charge de cette pathologie, avec le sénateur socialiste Jean-Luc Fichet et Frédérique Bonnet-Brilhault, professeure de médecine Et la Santé ça va ?.
Alors que l’Anses préconise de réduire les taux de cadmium utilisés dans les engrais phosphatés, le gouvernement indique qu’un arrêté et un décret en ce sens ont été déposés sur le bureau du Conseil d’Etat. L’avis des sages est attendu courant avril.
En Franche-Comté, la maladie de Lyme frappe plus fort qu’ailleurs en France. Transmise par les tiques, elle laisse des familles entières dans l’errance médicale, entre symptômes invalidants et diagnostics incertains. Des malades se tournent vers l’Allemagne pour trouver des réponses, tandis que les spécialistes français alertent sur les risques des traitements prolongés. Au cœur de ce combat, le sénateur Jean-François Longeot (Union centriste), marqué par le calvaire d’un ami, se bat pour faire reconnaître cette maladie et accélérer la recherche.
Les sénateurs ont adopté à l’unanimité une proposition de loi visant à mieux accompagner les parents dont les enfants sont en situation de handicap ou sont atteints d’une maladie grave. Le texte inclut plusieurs mesures de simplification administrative, notamment pour accéder à des dispositifs de soutien financier.
Deux nouveaux décrets encadrant l’Aide médicale d'État (AME) ont été publiés au Journal officiel. Ils doivent permettre au gouvernement de réaliser une économie de 180 millions d’euros en limitant le risque de fraudes, mais la majorité sénatoriale y voit une manœuvre pour esquiver le débat sur la réduction du panier de soins, remis à plus tard par le Premier ministre.
Médicaments, traitements innovants, avancées de la recherche… La lutte contre le cancer continue de progresser grâce aux travaux des scientifiques. « L'ambition (...) est d'arriver à 80% de patients guéris (...) en 2040, sur le chemin d'une guérison totale des pathologies cancéreuses dans le siècle », souligne le professeur Fabrice Barlesi, directeur général de l’Institut Gustave Roussy, invité sur Public Sénat ce jeudi 5 février.
Dans un rapport publié ce mercredi 4 février, le Sénat dresse un premier bilan de l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse qui s’est abattue sur les élevages bovins français. Si les élus pointent plusieurs fragilités dans le dispositif sanitaire, ils alertent également sur les effets de bord qu’aurait une vaccination généralisée à l’ensemble du territoire, comme le réclament certains syndicats.
Des milliers de lots de lait infantile ont été rappelés dans le monde entier ces dernières semaines en raison d’un risque de contamination à une toxine. En France, des investigations sont menées sur le décès de deux nourrissons, sans qu’il soit pour le moment établi que leurs morts soient liées à l’ingestion de lait rappelé. « Nous sommes très vigilants pour continuer à retirer [les produits] dès que des toxines sont repérées », précise la ministre de la Santé Stéphanie Rist ce mardi 3 février.
Un rapport d’experts du financement de la protection sociale met le doigt sur des mesures non prises en compte au moment du calcul du déficit prévisionnel de la Sécu. Ce dernier pourrait excéder largement les 20 milliards d’euros. De quoi ouvrir la porte à des ajustements laissés à main du gouvernement en cours d’année, selon la sénatrice Elisabeth Doineau (Union centriste).
L’affaire des laits en poudre rappelés par Nestlé et Lactalis prend une tournure judiciaire. Huit familles et Foodwatch portent plainte contre X, notamment pour mise en danger et tromperie aggravée. L’association accuse les deux groupes et le gouvernement d’avoir tarder à réagir.