Les premiers jours de l’offensive militaire des États-Unis contre l’Iran ont d’ores-et-déjà coûté potentiellement plus de 10 milliards de dollars, selon plusieurs estimations. Le conflit, marqué par un rythme effréné de frappes et d’interceptions, risque de coûter très cher au Pentagone.
La hausse vertigineuse des cours du pétrole, après une semaine d’escalade dans le Golfe persique, inquiète de nombreux gouvernements. Les économistes continuent d’explorer toutes les conséquences des tirs sur la production et l’acheminement d’hydrocarbures dans la région. Entre un conflit bref et localisé, et la peur d’un scénario plus pessimiste avec un conflit plus large et prolongé, les estimations diffèrent sur l’impact en termes de croissance et de contagion de l’inflation.
Le gouvernement a transmis aux organisations syndicales et patronales représentatives un premier texte, pour transposer une directive européenne en matière de rémunération. Le texte vise à mieux lutter contre les inégalités salariales entre les femmes et les hommes, à travail égal. Le texte, qui doit encore être finalisé, doit normalement être adopté au début de l’été au Parlement, mais la densité de l’agenda parlementaire rendra le respect de cette échéance compromis.
Face à la commission d’enquête du Sénat sur la construction des prix dans la distribution et l’industrie, la multinationale spécialiste du goûter a insisté sur la dégradation de ses marges au fil des dernières années. « Nos coûts liés au marché français ont augmenté deux fois plus vite que nos prix de cession négociés avec nos clients », a exposé sa présidente.
L’une des réponses apportées devant la commission d’enquête du Sénat sur les marges dans la grande distribution et ses fournisseurs, ce 4 mars, était manifestement contradictoire avec les éléments dont disposait la rapporteure. Eureca, la centrale d’achat européenne, de plusieurs enseignes dont Carrefour et Coopérative U, était interrogée sur ses pratiques en matière de négociations commerciales.
Le directeur général d'Auchan Retail, Guillaume Darrasse, a dénoncé devant la commission d’enquête sénatoriale sur les marges de la grande distribution et de ses fournisseurs, les « écarts considérables » pratiqués par certains industriels au niveau des conditions de vente.
Lors d’une table ronde devant la commission d’enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution et de ses fournisseurs, producteurs et transformateurs du secteur bio ont pointé la stratégie des grandes enseignes ou encore des décisions politiques dans leurs difficultés depuis quelques années.
Devant la commission d’enquête du Sénat, Thiago Almeida, directeur exécutif des achats de Lidl France a mis le doigt sur la tension singulière qui caractérise la France au moment des négociations des contrats annuels entre la grande distribution et ses fournisseurs.
Après quasiment trois jours de conflit dans le Golfe Persique, et de ripostes iraniennes mettant à l’arrêt une grande partie de l’écoulement de la production d’hydrocarbures de la région, plusieurs spécialistes jugent la réaction des cours limitée pour le moment. En cas de prolongation du conflit ou de destructions d’infrastructures de production, les cours pourraient être propulsés à des niveaux bien plus élevés.
Alors que le pays est une fois encore marqué par un piratage de grande ampleur, plusieurs sénateurs appellent à accélérer le renforcement de la protection numérique des organisations ce vendredi. Comme la sénatrice centriste Catherine Morin-Desailly, membre de la Cnil.
Devant la commission d’enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution et de ses fournisseurs, Grand Frais a présenté la singularité de son modèle. L'enseigne a aussi dû se défendre sur plusieurs fronts sensibles.
L’incarnation de la stratégie des centres E. Leclerc a défendu son modèle tout en assurant rémunérer la matière agricole au juste prix, face à la commission d’enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution et de ses fournisseurs. « C’est notre affaire que d’être moins cher que Carrefour et Auchan », a-t-il insisté.