La dernière photographie de l’exécution budgétaire publié par l’Insee laisse apparaître un déficit bien moins important que prévu. Plusieurs sénateurs de la commission des finances considèrent néanmoins que la situation reste particulièrement inquiétante.
Quelques heures après la publication d'un déficit 2025 moins dégradé que prévu (5,1 % au lieu de 5,4 % du PIB), le ministre des Comptes publics, David Amiel, a insisté sur la nécessité de poursuivre le rétablissement budgétaire dans le pays. Il prévient que les dépenses supplémentaires, occasionnées par les mesures sectorielles de soutien face à la hausse des prix du carburant, devront être compensées par des économies équivalentes.
Près de quatre semaines après le début du conflit au Moyen-Orient et d’envolée des cours du baril, la figure tutélaire du RN Marine Le Pen considère que l’État perçoit des « recettes indues ». Qu’en est-il réellement ? Explications.
Dans un rapport annuel, les Sages épinglent la fragmentation entre de nombreux opérateurs de l’action publique au niveau local, ce qui nuit à son efficacité. La Cour appelle aussi à des réformes pour répartir de façon plus juste les recettes des collectivités.
Les propositions de loi sur l’aide à mourir et soins palliatifs devaient être débattues à nouveau à la Haute assemblée la semaine prochaine. Un nouveau changement d’agenda va être acté. Elles reviendront en séance à la mi-mai.
Les ministères de l’Agriculture, de la Mer et de la Pêche, ou encore des Transports, ont annoncé une batterie d’assouplissements pour éviter les ruptures de trésorerie dans plusieurs secteurs particulièrement concernés par le bond des prix des carburants.
Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.
Les Républicains ou les candidats divers droite s’illustrent ce dimanche par des conquêtes retentissantes, comme à Clermont-Ferrand, Besançon ou Brest, mais qui ne feront pas oublier les revers dans les métropoles de premier plan.
Le second tour des élections municipales 2026 est marqué par un petit rebond du nombre de scrutins à trois listes ou plus, par rapport à 2020. La configuration la plus extrême, celle des quinquangulaire (cinq listes), concerne seize communes.
Dans plus de la moitié des villes de plus de 100 000 habitants, le second tour des élections municipales sera marqué par l’affrontement d’au moins trois candidats. Une part plus importante qu’en 2020, malgré les nombreuses fusions de listes intervenues ces deux derniers jours.
Les élections ne sont pas seulement une affaire de mathématiques, rappellent plusieurs politologues. Exemple à Toulouse, où la liste du socialiste François Briançon se fond dans la liste de l’insoumis François Piquemal, l’issue du second tour n’est pas écrite à l’avance.
Dans plusieurs grandes métropoles nationales ou régionales, le second tour des élections municipales du 22 mars sera à suivre de très. Sélection de treize scrutins qui s’annoncent décisifs.