Emmanuel Macron a annoncé des moyens défensifs à destination des autorités saoudiennes pour le terminal pétrolier de Yanbu, au bord de la Mer Rouge. Cette ville a joué un rôle crucial depuis la guerre en Iran, depuis la fermeture du détroit d’Ormuz. Mais les exportations saoudiennes sont désormais sous la menace d’un double front.
« On ne laissera pas les prix s'envoler pour les Français », s’est engagé le président de la République ce soir, lors d’une interview réalisée par TF1 et France 2. Durant quarante minutes, le chef de l’Etat s’est exprimé sur les grands sujets d’inquiétude du moment, dominés par la géopolitique et les conséquences sociales très dures dans le pays.
Une mission de quatre experts, mandatée cet hiver par la ministre de la Santé, a rendu ses conclusions au sujet de l’articulation entre Sécurité sociale et organismes complémentaires de santé. Ils préconisent d’accélérer les transferts de responsabilités vers les mutuelles.
La mission « Travail, emploi et administration des ministères sociaux » sera fortement mise à contribution l’an prochain, avec une proposition de réduction de ses moyens de 2,5 milliards d’euros dans le budget. Cette fois, l’apprentissage ne devrait pas subir de coupes, ce qui présage un recul sur les autres programmes.
Échaudée par les précédents exercices budgétaires, l’AMF peine à souscrire au discours rassurant du gouvernement sur la façon dont les collectivités seront traitées dans les textes budgétaires de l’automne. « C'est après les sénatoriales qu'on va découvrir la douloureuse », a reproché David Lisnard.
Le gouvernement affiche un objectif ambitieux pour les comptes sociaux l’an prochain, celui de diminuer d’un tiers le déficit. Pour y parvenir, les leviers à sa disposition pour y parvenir sont très risqués politiquement. La rapporteure générale de la commission des affaires sociales du Sénat estime qu’une désindexation des pensions reste inévitable.
Fonctionnaires, retraités, assurés sociaux, ministères hors sphère régalienne ou secteurs d’avenir comme l’écologie ou la recherche, familles : les textes budgétaires devraient concerner de larges pans de la société, en se basant sur les premiers éléments communiqués par le Premier ministre.
Dans un entretien au Figaro, le Premier ministre a dévoilé les grandes orientations des futurs textes budgétaires, à l’issue d’un séminaire gouvernemental. Il promet la « stabilité fiscale » et des économies, qui « serviront à refroidir considérablement le moteur des dépenses qui augmentent inexorablement chaque année ».
Dans un rapport sur les dispositifs de participation citoyenne à la décision publique, la Cour des comptes émet une série de pistes pour ancrer ces pratiques « plus durablement dans les pratiques et le fonctionnement de l’État ». Déplorant un « foisonnement de dispositifs », elle appelle notamment à exploiter le matériel du Grand débat national de 2019 ou encore à instituer un droit de suite pour les saisines au Cese.
Le chef du gouvernement, accompagné de plusieurs ministres, a reçu ce mercredi le président du Sénat, Gérard Larcher, le président du groupe LR Mathieu Darnaud, et celui du groupe Union centriste Hervé Marseille. La réunion a posé les enjeux et les grandes orientations des prochaines semaines en matière budgétaire.
Dans un courrier adressé à ses ministres, le chef du gouvernement demande que les dépenses l’an prochain soient fixées « strictement au même niveau » de celles en vigueur pour 2026. En plein renchérissement du coût de la dette, Matignon cherche à garder des « marges de manœuvre » pour le débat parlementaire.
Interrogé au Sénat par la commission spéciale sur les agences de l’Etat, préfigurant les débats parlementaires sur une proposition de loi, le patron de l’Office français de la biodiversité n’a pas vraiment accueilli favorablement l’idée de récupérer le Conservatoire du littoral.