Santé
Guillaume Couillard, directeur délégué de la Caisse nationale de l’assurance maladie, insiste sur l’importance des politiques de prévention pour stabiliser les dépenses de santé dans le PIB, lors d'une audition au Sénat.
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Santé
Guillaume Couillard, directeur délégué de la Caisse nationale de l’assurance maladie, insiste sur l’importance des politiques de prévention pour stabiliser les dépenses de santé dans le PIB, lors d'une audition au Sénat.
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Santé
La Cour des comptes a une nouvelle fois sonné l’alerte ce 20 octobre sur l’accumulation de déficits massifs à la Sécurité sociale. Pour elle, le retour à l’équilibre ne peut plus être différé. Elle appelle à « tenir » l’objectif de réduction du trou de la Sécu à 12,7 milliards d’euros, proposé par le gouvernement. Un objectif déjà fragilisé par de nombreux éléments.
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Économie
Le ministère des Comptes publics ajuste son annexe au budget 2027 en présentant la part globale des dépenses des ministères allouée aux retraites, cotisations employeurs et salariales mélangées. Une façon pour Bercy de mettre en lumière la part qui échappe au fonctionnement des services publics.
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Santé
Le ministre du Travail a détaillé au Sénat les axes de la concertation des partenaires sociaux sur les arrêts maladie : moins protéger les arrêts courts, pour en diminuer le nombre, mais mieux protéger en parallèle les arrêts longs, tout en ayant une réflexion sur la prise en charge médicale.
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Politique
Comme ses collègues de Bercy, le ministre du Travail et des Solidarités a défendu la proposition initiale du budget de la Sécurité sociale de n’indexer sur l’inflation que les petites pensions allant jusqu’à 1260 euros. Il s’agit d’une dérogation à la règle habituelle. Il suggère à l’avenir d’aborder cette question de l’évolution annuelle des retraites, sur le modèle des complémentaires de l’Agirc-Arrco.
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Santé
La ministre de la Santé, auditionnée ce 14 octobre par la commission des affaires sociales du Sénat, est revenue en détail sur les dispositions du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), qui prévoit de réduire nettement le déficit de l’Assurance maladie.
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Politique
La sénatrice Christine Lavarde (LR) considère que le projet de budget 2027 présenté par le gouvernement « repose sur des hypothèses macroéconomiques fausses ». Elle observe aussi que le volume d’efforts proposé ne permet pas encore de stabiliser le niveau de la dette.
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Santé
Le niveau des dépenses de santé, inscrit dans le volet retraites du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027, ne convainc pas entièrement les membres de la commission des affaires sociales du Sénat. Parmi les autres sujets évoqués : l’ampleur des coupes sur la branche famille, ou encore la contribution demandée aux entreprises, via un coup de rabot sur les allègements généraux de cotisations.
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Politique
Le ministre des Comptes publics assure que le gouvernement n’est pas dans l’affrontement des générations, avec son projet de désindexation partielle des pensions de retraite. Il souligne qu’il laissera le choix du curseur aux parlementaires, et la possibilité d’être plus souple, le cas échéant, avec l’évolution de l’abattement fiscal dont bénéficient les retraités.
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Économie
Le candidat des Républicains a présenté son plan de redressement des finances publiques, avec l’objectif de ramener le déficit sous les 3 % du PIB en 2031. Il s’engage à réaliser 197 milliards d’euros d’économies, dont 56 milliards redirigés sous forme de baisse de la fiscalité des entreprises et des ménages. L’essentiel de l’effort repose sur l’État, dont il questionne le périmètre, et sur les dépenses sociales.
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Santé
Budget 2027 de la Sécurité sociale : le gouvernement veut à nouveau dérembourser les cures thermales
Comme l’an dernier, le ministère de la Santé propose dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 200 millions d’euros d’économies sur le champ des cures thermales, pour l’Assurance maladie. La charge serait alors transférée aux complémentaires. L’an dernier, cette piste qui n’a pas été mise en œuvre avait provoqué une bronca au Sénat.
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Politique
Réunis dans le fief de François Baroin pour leur séminaire post-sénatoriales, les sénateurs LR avaient un seul mot d’ordre : ils seront « dans la rupture », avec des propositions plus marquées et affirmées au cours des prochains mois. Bruno Retailleau a également cherché à faire taire les doutes sur sa campagne. « Les prévisions de sondages à sept mois pour les présidentielles, c'est comme les prévisions météorologiques à Troyes à un mois », a-t-il raillé.
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