Le sommet de l’Otan s’est ouvert lundi 8 juillet à Washington et se déroulera jusqu’au jeudi 11 juillet. Un rendez-vous décisif pour l’Ukraine qui cherche à pérenniser l’aide occidentale. Pour les 75 ans de l’Otan, les alliés, qui n’ont jamais été aussi nombreux, tenteront également de structurer leur politique industrielle de défense.
« Est-ce qu’on est capable d’aligner plus de 182 députés qui disent, nous ne voulons pas de la gauche au gouvernement avec LFI ? On voit tous les matins Monsieur Mélenchon qui préempte une pseudo-victoire », tonne Hervé Marseille, président de l’UDI, du groupe centriste au Sénat et figure importante du bloc central. Pour le sénateur des Hauts-de-Seine, l’objectif est clair, former une coalition assez large pour écarter le NFP de Matignon. Une coalition allant « au-delà de 182 et le plus proche possible de 289 » députés, plaide Hervé Marseille.
Dans un courrier adressé à la présidente du groupe écologiste Cyrielle Chatelain et à André Chassaigne, ancien président du groupe communiste, les dissidents LFI proposent la création d’un nouveau groupe à l’Assemblée nationale.
Invitée de la matinale de Public Sénat, Clémentine Autain évoque les négociations au sein du Nouveau Front Populaire pour s’accorder sur une personnalité pour Matignon. Un enjeu de taille qui devrait faire émerger des tensions entre les différents partis essayant de s’assurer une forme d’hégémonie sur l’alliance.
Avec plus de 150 élus, la stratégie claire du barrage républicain prônée par Gabriel Attal s’est révélée fructueuse, évitant une défaite cuisante du bloc présidentiel. Une manière de confirmer son rôle de figure incontournable du bloc central, alors que les loyautés commencent à s’éroder. Dans ce contexte, de nombreux élus pourraient prendre leur indépendance par rapport à Emmanuel Macron.
Annoncés proches d’une majorité absolue de sièges à l’Assemblée nationale, le RN et ses alliés, victimes du front républicain, sont balayés aux portes du pouvoir. Un échec majeur alors même que plusieurs projections donnaient une majorité absolue pour le RN après les résultats du premier tour.
Découvrez le résultat des principales personnalités politiques. Laurent Wauquiez, François Hollande, François Ruffin ou Élisabeth Borne sont réélus. Valérie Rabault, ancienne vice-présidente de l’Assemblée nationale est battue, comme Marie-Caroline Le Pen.
Après les résultats du second tour des élections législatives, le RN et ses alliés remportent entre 132 et 152 sièges. Un score historique, mais bien en dessous des projections à l’issue du premier tour.
A l’approche du second tour, et alors que la victoire du Nouveau Front Populaire (NFP) semble compromise, même si arithmétiquement le bloc de gauche peut toujours obtenir une majorité absolue, les dirigeants et figures du NFP se projettent de plus en plus dans l’après législatives.
A quelques jours du second tour des élections législatives, le paysage politique apparaît extrêmement fragmenté, divisé entre trois blocs. Dans cette situation, difficile de faire émerger une majorité absolue. Dans ce cas de figure, les autres partis pourraient-ils s’entendre et gouverner ensemble au sein d’une grande coalition ?
Invité de la matinale de Public Sénat, le ministre de la Santé, Frédéric Valletoux évoque l’ avenir politique incertain à quelques jours du second tour des élections législatives. Le ministre appuie son champion, Edouard Philippe, selon lui seul capable de recréer une majorité autour de lui.
Invité de la matinale de Public Sénat, Éric Coquerel se félicite du fonctionnement de la stratégie de désistement. Réélu, il souhaite faire barrage au RN pour permettre au Nouveau Front Populaire de l’emporter, quitte à soutenir pour cela certains ténors du camp présidentiel.