La veille des élections, les candidats et leurs équipes sont astreints au silence, concernant la propagande électorale : ils ne peuvent diffuser ni tracts, ni messages sur les réseaux sociaux. La diffusion de nouveaux sondages est également proscrite.
Pour les élections municipales, les communistes espèrent se maintenir à la tête des bastions qu’ils ont gardés en 2020 et reconquérir quelques villes perdues ici ou là, comme Nîmes, Le Havre ou Champigny-sur-Marne. L’issue de ce scrutin est cruciale pour le parti, à la peine dans les élections nationales mais résistant dans les élections locales.
Après la conférence de presse de Bruno Retailleau, au cours de laquelle il a présenté les « accords de la honte », ces alliances entre le PS et LFI pour les municipales, les socialistes lui ont rendu la pareille. Lors d’un exercice similaire ce matin, ils ont présenté des chiffres démontrant selon eux l’avènement d’une « fusion par la base » entre la droite et l’extrême-droite. Des données réfutées par LR, qui permettent difficilement de conclure à une collusion entre le parti et le RN, mais qui traduisent un glissement vers l’extrême-droite des militants de droite sur le terrain.
2020 avait vu huit nouveaux maires écologistes s’installer à la tête des mairies de Lyon, Bordeaux ou encore Strasbourg. En 2026, alors que la donne politique a changé, les Ecologistes y croient encore et visent la conquête de nouvelles villes.
La Chine se fait discrète depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par l’attaque israélo-américaine de l’Iran le 28 février dernier. Pourtant, le pays est au cœur des enjeux de la zone, par sa forte dépendance au pétrole iranien et sa rivalité ouverte avec les Etats-Unis.
La programmation pluriannuelle de l’énergie est un texte plus qu’attendu, depuis plusieurs années, par les filières françaises de l’énergie. La crise énergétique suite à la guerre en Ukraine, puis l’instabilité politique, ont décalé à de nombreuses reprises sa publication. Maintenant que le budget est en passe d’être adopté, elle revient sur le haut de la pile des dossiers chauds du gouvernement. Mais les doutes subsistent quant à la forme qu’elle prendra et à son contenu.
Ce mercredi, à la surprise générale, les sénateurs ont supprimé l’article phare de la proposition de loi créant une aide à mourir, vidant le texte de sa substance. Il va continuer son parcours législatif, après le vote solennel du Sénat mercredi prochain, et retourner devant les députés. En cas d’« enlisement » parlementaire, Emmanuel Macron a évoqué en mai dernier la possibilité d’un référendum.
Ce matin, le Conseil européen a validé l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur, malgré le vote contre de la France. Il reste encore quelques procédures qui permettraient d’empêcher l’entrée en vigueur du traité de libre-échange, mais leur succès est loin d’être garanti.
Avec l’échec du gouvernement Lecornu à faire adopter un budget avant 2026, la France est sous le régime d’une loi spéciale, tant qu’un nouveau texte n’est pas approuvé par le Parlement. Loin des considérations techniques de procédure parlementaire, cette situation a des conséquences concrètes pour les Français.
La capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis à son domicile début janvier a laissé le monde bouche bée. Mais le président Donald Trump ne semble pas vouloir s’arrêter au Venezuela. A bord de son avion Air Force One, le 4 janvier, il a menacé Cuba, la Colombie et le Groenland d’une intervention américaine. Jusqu’où iront les Etats-Unis ? Analyse avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, professeur à sciences Po, auteur de "La guerre mondiale n’aura pas lieu" (2025, Editions Odile Jacob).
Après l’échec de la commission mixte paritaire, la majorité de droite et du centre du Sénat fustige le gouvernement, qu’elle tient pour responsable. Le président du groupe Union Centriste au Sénat appelle Sébastien Lecornu à recourir au 49-3 pour faire adopter un budget au début de l’année 2026.
Ce mardi, le Sénat a adopté le projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025, avec quelques modifications à la marge. Ce texte technique permet d’arrêter les comptes pour l’année qui vient de s’écouler. Il doit maintenant être discuté en commission mixte paritaire, alors que l’Assemblée nationale a rejeté le texte le 18 novembre dernier.