Devant la commission d’enquête du Sénat, Alexandre Benalla a assuré que ces voyages effectués dernièrement n’avaient pas pour but de transmettre des informations qui pourraient embarrasser l’État. « Je ne détiens aucun secret sur qui que ce soit, je ne fais aucun chantage » a-t-il affirmé.
C’est l’un des points clés de la deuxième audition d’Alexandre Benalla, l’ancien chargé de mission a-t-il menti le 19 septembre dernier, en affirmant avoir laissé ses passeports dans son bureau ? Ce lundi, il confirme « solennellement » ne pas avoir menti.
156 parlementaires souhaitent organiser un référendum d’initiative partagée sur le rétablissement de l’ISF, projet lancé par les sénateurs et député PS. Il faut 185 parlementaires puis 4,5 millions de Français pour que le référendum soit organisé.
Territoires Unis, regroupant trois associations d’élus locaux, a présenté ses vœux aux Français, ce matin, au Sénat. François Baroin, Président de l’Association des Maires de France, s’est exprimé sur la place des maires dans le grand débat national et les projets de réforme du Sénat.
Pour la deuxième fois en moins de 6 mois, Alexandre Benalla est convoqué par la commission d’enquête sénatoriale. Si en septembre, les sénateurs cherchaient à comprendre le cadre exact de ces anciennes fonctions à l’Élysée, ce lundi, les sénateurs vont s’intéresser à l’usage de ses passeports diplomatiques après son licenciement.
L’ancien chargé de mission à l’Élysée a été entendu une deuxième fois ce mardi devant la commission d’enquête du Sénat. Il a été convoqué après de nouvelles révélations sur l’utilisation de passeports diplomatiques après son renvoi. À de nombreuses reprises, Alexandre Benalla a refusé de répondre aux sénateurs se retranchant derrière l'information judiciaire en cours.
Le président de la région Normandie pense qu’Alexandre Benalla, auditionné une seconde fois ce lundi au Sénat, détient des « petits secrets » sur le président de la République.
Le président de la région Normandie entrevoit deux options pour l’exécutif à l’issue des deux mois du grand débat. Pour lui, se limiter à cette consultation et ces échanges serait un « cauchemar ».