La commission d’enquête du Sénat sur la concentration des médias entamait ses travaux ce mardi par une table ronde d’universitaires. Pour les intervenants, la législation actuelle n’est plus adaptée pour garantir le pluralisme dans les différents médias.
Les sénateurs de la majorité présidentielle ne participeront pas aux débats thématiques qui se tiennent au Sénat, après le refus de la droite d’étudier le volet dépenses du budget. Pour François Patriat, le groupe LR est mal à l’aise sur les choix du gouvernement et prend « la fuite ».
Fin d’un faux suspens. Éric Zemmour a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle dans une vidéo diffusée sur ses réseaux sociaux, mardi 30 novembre. « Il n’est plus temps de réformer la France mais de la sauver », a clamé le polémiste d’extrême-droite. Micro au premier plan, la mise en scène se calque sur l’appel du 18 juin 1940 du Général de Gaulle.
Le congrès dématérialisé des Républicains, durant lequel les adhérents désigneront, parmi cinq postulants, le candidat officiellement investi pour l’élection présidentielle, commence jeudi 2 décembre. Le nom du vainqueur sera connu samedi, à 14h30. Public Sénat fait le point sur les modalités du vote.
Ce samedi 27 novembre, une délégation de quatre sénateurs s’est rendue à Strasbourg pour restituer les conclusions de l’enquête menée début septembre sur le rapport des élus locaux à l’Union Européenne.
Dans l’émission Audition publique (sur Public Sénat, LCP-Assemblée nationale et Le Figaro Live), le président du groupe Modem à l’Assemblée nationale, Patrick Mignola est revenu sur les accusations de viols et d’agressions sexuels qui visent Nicolas Hulot. Et il n’a pas hésité à brocarder l’ancien ministre de la Transition écologique.
Invité de l’émission Audition publique (sur Public Sénat, LCP-Assemblée nationale et Le Figaro Live), le président du groupe Modem à l’Assemblée nationale, Patrick Mignola a bien sûr évoqué le lancement de la « maison commune » de la majorité présidentielle, baptisée « Ensemble citoyens », en vue de l’élection présidentielle.
Bronca. Face à la crise sociale qui secoue la Guadeloupe, le ministre des Outre-mer a ouvert la porte à un débat sur l’autonomie de l’île. L’opposition lui est tombée aussitôt dessus. Pour les sénateurs de Guadeloupe en revanche, ce débat « n’est pas tabou », mais apparaît inopportun au regard de l’intensité de la crise.
Avec l’arrivée de la 5e vague épidémique, depuis ce lundi, un nouveau protocole sanitaire s’applique dans les entreprises. Distanciation dans les bureaux et les cantines d’entreprises, et moment de convivialité déconseillés. Le gouvernement ne souhaite pas casser la reprise économique et n’impose pas de jour minimum de télétravail, même s’il est encouragé.
La commission d’enquête sur « l’influence croissante des cabinets de conseils privés », demandée par le groupe communiste du Sénat, est maintenant sur les rails. L’élection présidentielle, qui risque d’écraser tous les sujets d’actualité, contraint les sénateurs à organiser leurs auditions pendant dix semaines.
Le ministre des Outre-mer a souhaité ouvrir la voie à un débat sur l’autonomie de la Guadeloupe alors que l’île vit une grave crise sociale. Une déclaration qui a fait bondir l’opposition d’un bout à l’autre de l’échiquier politique. Cependant, le débat n’est pas nouveau et les territoires d’Outre-mer connaissent des statuts de plus en plus différenciés. Tour d’horizon.