Interrogé au micro de « Sénat 360 », Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, juge que le climat à gauche « ressemble un peu à un règlement de compte à OK Corral » et que Manuel Valls a pris « une claque » avec la primaire.
Après François Fillon, le « troisième homme », voilà Benoit Hamon. Après vingt ans de fronde au Parti socialiste, le député des Yvelines, longtemps sous-estimé, a réussi à s’imposer face à ses concurrents grâce à une campagne originale, ancrée à gauche.
Le sénateur, proche d’Arnaud Montebourg, affirme que les convergences avec Benoît Hamon sont plus fortes que les divergences telles que le revenu universel.
Après le premier tour de la primaire, le second tour oppose deux conceptions opposées de la gauche. Manuel Valls est offensif, mais les résultats sonnent comme la revanche des frondeurs, dont la ligne pourrait se retrouver majoritaire.