A la sortie des questions d’actualité au gouvernement, le patron du groupe LR, Bruno Retailleau est revenu sur les mesures annoncées par le gouvernement pour sanctionner plus durement les auteurs de violences contre les policiers et les gendarmes, en ce jour de manifestation des forces de l’ordre. « Le quinquennat d’Emmanuel Macron aura été marqué par le désordre » considère le sénateur.
Alors que les syndicats de policiers manifestent cet après-midi devant l’Assemblée nationale contre les violences répétées à leur encontre, et en faveur une « réponse pénale » plus ferme, le Premier ministre, Jean Castex leur répondait indirectement depuis l’hémicycle du Sénat, lors des questions d’actualité au gouvernement.
La réouverture des bars et restaurants en extérieur ce mercredi 19 mai a été l’occasion pour les membres du gouvernement, mais aussi des sénateurs, de s’attabler en terrasse, café à la main… Et de poster la photo de ce vent de liberté retrouvée, sur les réseaux sociaux.
Ce mercredi, la commission des affaires sociales du Sénat a adopté conforme la rédaction transmise par l’Assemblée nationale de la proposition de loi de la sénatrice centriste, Valérie Létard, visant à protéger les mineurs des usages dangereux du protoxyde d’azote. Le texte sera voté en séance publique le 25 mai.
Invitée de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous » sur Public Sénat, la présidente du Conseil national Les Républicains, Annie Genevard est revenue sur la présence de Gérald Darmanin, cet après-midi à une manifestation de policiers devant l’Assemblée nationale : « Une situation assez baroque » selon elle.
La mesure, prise par ordonnance en mars 2020, est prolongée dans le cadre du projet de loi de « sortie de la crise sanitaire ». Le gouvernement veut augmenter de 6 à 8 le nombre de jours de congé que l’employeur peut imposer au salarié, le temps de la sortie de crise.
Le Sénat, à majorité de droite et du centre, a adopté après de longs débats le texte qui instaure un pass sanitaire. Ils ont adapté le régime de sortie de l’état d’urgence sanitaire pour limiter les pouvoirs du gouvernement, tout en prolongeant d’un mois l’état d’urgence. Faute d’accord, les députés auront le dernier mot.
Le Sénat a adopté le principe du pass sanitaire, après de longs débats sur les risques d’une telle mesure qui crée « un précédent ». Les sénateurs ont aussi prolongé d’un mois l’état d’urgence sanitaire, tout en limitant par la suite les pouvoirs du gouvernement pour le régime de sortie de l’état d’urgence, dont ils fixent la fin au 15 septembre.
Auditionné par la commission de l’aménagement du territoire du Sénat sur le projet de loi « Climat et Résilience », le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie a détaillé les points principaux du texte qui concernent son ministère : souveraineté alimentaire, cantines, objectif de réduction des engrais agricoles azotés, gestion de l’eau, ou encore les chèques alimentaires.
Les sénateurs ont entamé ce 18 mai l’examen du projet de loi dit « de sortie de crise sanitaire ». Beaucoup ont regretté que le régime de sortie ne soit qu’un état d’urgence sanitaire qui ne dit pas son nom. Une majorité de sénateurs veut également apporter des garanties supplémentaires au système de pass sanitaire.
La décision de la direction du parti de la rue de Vaugirard est accueillie fraîchement au Sénat, où l’on reconnaît l’absence « d’autre choix » possible.
La réforme de la haute fonction publique, et notamment la suppression annoncée du corps préfectoral, en tout cas dans sa forme actuelle, inquiète au Sénat, qui défend l’expertise et la qualité de ces serviteurs de l’Etat.