Politique
Le parti présidentiel, qui ne détient que deux départements, se lance dans le scrutin avec des ambitions modérées. « Il faut jouer ces élections intermédiaires, sans se planquer », mais « humblement » explique Stanislas Guerini, numéro 1 de LREM. « Ce sont forcément des élections difficiles » qui favorisent l’implantation des « sortants », ajoute le sénateur François Patriat.
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