Les sénateurs revoient leur position sur le vote par correspondance. Après en avoir défendu le principe, ils soulignent dans un rapport les difficultés d’un retour rapide de ce mode de votation, supprimé en 1975 car source de fraudes. Il devrait être davantage sécurisé.
À l’occasion des questions d’actualité au gouvernement, ce mercredi, le ministre de l’Intérieur a attaqué le président du groupe LR au Sénat au détour d’une question sur les forces de l’ordre.
Réunis ce mercredi matin en bureau politique, les Républicains n’ont toujours pas tranché sur la méthode de désignation de leur candidat pour la prochaine présidentielle. Mais ils n’ont pas tout perdu non plus : ils se sont au moins mis d’accord sur le calendrier. D’ici le mois d’octobre et surtout après les élections régionales, les ténors du parti espèrent qu’un candidat naturel sortira du lot. Si ce n’est pas le cas, « un processus de départage » pourrait être remis entre les mains des militants via un congrès.
Une mission d’information du Sénat présentait, ce mercredi, 15 propositions pour engager une réflexion pérenne sur le processus la restitution de biens culturels aux pays qui en font la demande. Un sujet sur lequel s’opposent l’exécutif et la Haute assemblée.
Les sénateurs et députés socialistes rejoints ont annoncé leur intention de proposer un Référendum d’Initiative Partagée « pour empêcher le démantèlement d’EDF », prévu selon eux, par le projet Hercule. Ils devront réunir au moins 185 parlementaires puis recueillir le soutien d’au moins un dixième des électeurs avant de voir le référendum proposé aux Français. Une initiative appuyée par la gauche sénatoriale.
Le ministre des Solidarités et de la Santé a été interrogé à deux reprises aux questions d’actualité du Sénat sur les conclusions de la commission d’enquête, un rapport dont il a confessé ne pas avoir lu en entier. Il a estimé que ses propos devant les sénateurs n’avaient pas été contredits, et a défendu son directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, à qui les sénateurs reprochent d’être intervenu dans la rédaction d’un rapport.
Au détour d’une question sur le malaise des forces de l’ordre, les questions d’actualité au gouvernement du Sénat ont donné lieu à un échange acerbe entre Gérald Darmanin et Bruno Retailleau. Le ministre de l’intérieur a, par ailleurs, indiqué qu’il ferait des annonces vendredi après avoir reçu les syndicats de forces de l’ordre.
Les sénateurs de la commission des affaires sociales ont auditionné ce mercredi matin la présidente de la Haute autorité de la Santé (HAS), Dominique Le Guludec, ainsi que le « Monsieur vaccin » du gouvernement, Alain Fischer.
Interpellée à quatre reprises sur les mesures mises en place pour le monde de la culture, la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a assuré, ce mercredi devant les sénateurs, que le « temps de la visibilité » n’était pas venu, mais que des mesures sectorielles pourraient bientôt voir le jour.
Ils ont mené des dizaines d’auditions depuis fin novembre. Les sénateurs, qui ont la main sur la réécriture de la proposition de loi sur la sécurité globale, entendent refondre le controversé article 24, mais aussi encadrer les nouveaux aménagements prévus en matière de vidéosurveillance et de pouvoirs des polices municipales.
Invité sur le plateau de la matinale de Public Sénat, le sénateur (LR) et rapporteur de la proposition de loi « Sécurité globale », Marc-Philippe Daubresse admet que l’examen de la loi est un « véritable désordre », estimant qu’elle est « mal écrite », attentatoire aux libertés, et interfère avec le projet sur la loi « Séparatisme » et le « Beauvau de la sécurité ».
Le gouvernement prépare un texte sur la présidentielle. Il permettra, en autres, de repousser le début des comptes de campagne officiels de l’élection de 2022. En cause : le report des régionales en juin, qui entraîne un chevauchement des comptes des deux scrutins. Une première, à laquelle un projet de loi organique devra remédier.