A la sortie d’un débat au Sénat sur la stratégie vaccinale, le président du groupe Les Indépendants, Claude Malhuret a estimé que la contamination du chef de l’Etat au Covid-19 posait un problème politique.
Le président du groupe Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants (LREM-RDPI) s’est montré rassurant quant à la santé du chef de l’Etat, diagnostiqué positif au covid-19.
Le président des sénateurs centristes réagit à l’annonce de la positivité d’Emmanuel Macron au Covid-19, et appelle les acteurs du monde politique et les citoyens à la prudence.
Le chef de l’Etat déclaré positif au Covid-19, ce n’est donc pas Jean Castex, susceptible d’être cas contact, qui est venu présenter au Sénat la stratégie vaccinale du gouvernement, mais le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Veran.
Invité de la Matinale de Public Sénat, David Cormand, député européen (EELV), admet que le Parti écologiste s’est fait flouer par le Parti socialiste dans le cadre de l’élection municipale de Marseille.
Le Président de la République a été diagnostiqué positif au Covid-19 ce jeudi 17 décembre, a annoncé l’Elysée. Cas contact, le Premier ministre Jean Castex a annulé sa venue devant le Sénat pour débattre de la stratégie vaccinale. Mercredi soir, plusieurs poids lourds de la majorité se sont retrouvés pour un dîner à l’Elysée. Autour du chef de l’Etat, le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, et Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, faisaient partie des convives. Jean Castex se tenait en face de lui.
Les sénateurs revoient leur position sur le vote par correspondance. Après en avoir défendu le principe, ils soulignent dans un rapport les difficultés d’un retour rapide de ce mode de votation, supprimé en 1975 car source de fraudes. Il devrait être davantage sécurisé.
À l’occasion des questions d’actualité au gouvernement, ce mercredi, le ministre de l’Intérieur a attaqué le président du groupe LR au Sénat au détour d’une question sur les forces de l’ordre.
Réunis ce mercredi matin en bureau politique, les Républicains n’ont toujours pas tranché sur la méthode de désignation de leur candidat pour la prochaine présidentielle. Mais ils n’ont pas tout perdu non plus : ils se sont au moins mis d’accord sur le calendrier. D’ici le mois d’octobre et surtout après les élections régionales, les ténors du parti espèrent qu’un candidat naturel sortira du lot. Si ce n’est pas le cas, « un processus de départage » pourrait être remis entre les mains des militants via un congrès.
Une mission d’information du Sénat présentait, ce mercredi, 15 propositions pour engager une réflexion pérenne sur le processus la restitution de biens culturels aux pays qui en font la demande. Un sujet sur lequel s’opposent l’exécutif et la Haute assemblée.